The New York Times, 8 mai 2008
Proche Orient : Les Arabes israéliens
Reportage photo
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- Des Arabes habitant Shefaram regardent un drapeau israélien porté dans la rue par un juif. Les Arabes, qui représentent 20 % de la population d’Israël, ne célèbrent pas l’anniversaire de la proclamation de l’Etat. Leur condition sociale est bien pire que celle des juifs et ils se sentent de plus en plus exclus
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- Israël
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- Des Arabes israéliens dans une mosquée de Nazareth. Pour la plupart des Israéliens, l’identité juive est essentielle. Mais la plupart des Arabes israéliens estiment que le pays doit trouver une nouvelle identité, s’il veut survivre à long terme
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- Umm El-Fahem est une des plus grandes villes arabes d’Israël. Beaucoup d’Arabes israéliens vivent dans des localités surpeuplées, souvent à proximité des villages dont il ont été chassés par les juifs en 1948. On leur interdit de retourner dans leurs villages d’origine, tandis que les communautés juives des alentours sont encouragées à s’étendre
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- Le logement d’un vieux couple d’Arabes israéliens, à Akbara. Abu Abed est âgé de 84 ans. Récemment, il est retourné à ce qui reste de Hittin, son village natal que la famille a dû fuir en 1948
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- Abu Abed dans les ruines de Hittin, son village natal
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- Abu Abed espère qu’un jour il pourra retourner vivre dans son village natal. La question des terres est le problème central des relations entre juifs et Arabes israéliens, tout comme elle l’est dans les relations entre juifs et Palestiniens. Une majorité de juifs est favorable à l’expulsion massive des Arabes israéliens vers un futur Etat palestinien
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- Des Arabes israéliennes travaillent dans les champs d’un kibbutz, en Galilée. En Israël, trois fois plus de familles arabes que de familles juives vivent sous le seuil de pauvreté
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- Iqrit est un village arabe abandonné depuis 1948. Les tribunaux israéliens ont interdit à ses habitants d’y retourner, mais l’un d’eux tire sur la corde de la cloche de l’église
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- Un Arabe israélien dans les ruines de Majdel Jaba, un village abandonné depuis 1948. En 1953, le parlement israélien a décidé de s’emparer de 300000 acres de terres appartenant à des villageois arabes
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- Jamal Abdulhadi Mahameed et l’un de ses amis examinent une carte de Lajoun, un village arabe abandonné depuis 1948. L’endroit est entouré par les champs du kibbutz Megiddo. Jamal Abdulhadi Mahameed et d’autres villageois ont saisi la Cour suprême israélienne, dans l’espoir de récupérer 50 acres de leurs anciennes terres familiales. Ils contestent la politique israélienne qui interdit aux Arabes de retourner dans leurs villages
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- Jamal Abdulhadi Mahameed et deux compagnons prient près des ruines de leurs anciennes maisons, dans le village abandonné de Lajoun. "On nous empêche d’utiliser nos propres terres, dit Jamal Abdulhadi Mahameed. Ma fille, qui est médecin, ne fait aucune discrimination entre ses patients juifs et Arabes. Pourquoi l’Etat devrait-il me traiter différemment ?"