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samedi 29 avril 2017
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Reuters, 24 juin 2008

Algérie : L’éducation à Alger

Reportage photo


Une jeune Algérienne dans la Casbah d’Alger. L’éducation inclut l’enseignement de l’arabe, de la loi islamique et l’étude du Coran

Algérie


Une salle de classe à l’école secondaire Mohammad Al-Said Hamdeen. Après des décennies d’arabisation forcée, un mouvement a débuté pour enseigner aux étudiants des matières censées leur faciliter l’obtention d’un emploi

Une classe de français. En 1971, l’enseignement du français avait été supprimé, mais il a été réintroduit par le gouvernement

Des étudiants pendant une pause entre deux cours

Des étudiants devant l’école Okba Ben Nafaa

Dans la pièce de gauche, Amal, âgée de 17 ans, fait ses devoirs, tandis que sa soeur aînée, Hassinah, âgée de 26 ans, parle au téléphone. Dans la pièce du fond, le père, Nasreddin Bou Bekeur, âgé de 60 ans, prie. Son éducation, en français, date d’avant l’indépendance et il est beaucoup moins religieux que ses filles, ce qui a entraîné une distance entre les générations

Nasreddin Bou Bekeur lit un journal en français, près de ses filles Zeinab, âgée de 12 ans, et Hassinah

Abdel Malek Outas, âgé de 19 ans, en compagnie de son camarade Lamine Messaoudi, âgé de 18 ans. Abdel Malek Outas exprime ses difficultés : "A l’école primaire, on n’étudiait qu’en arabe. Quand nous sommes passés à l’école secondaire, ils ont changé le programme et une grande partie est en français. Parfois, nous ne comprenons pas ce que nous écrivons"

Les jeunes Algériens sont très pratiquants, s’arrêtant où qu’ils soient à l’heure de la prière

Rachid Mrabet (au centre de l’image), âgé de 18 ans, travaille dans un atelier de la Casbah d’Alger. Il est difficile d’obtenir un emploi en Algérie, surtout pour ceux qui ont interrompu leurs études

Un marché à Alger. Plus de 500000 jeunes Algériens achèvent leurs études chaque année et beaucoup ne trouvent pas de travail, s’efforçant de gagner leur vie en vendant n’importe quoi

Les étals de rue sont interdits, mais le gouvernement ferme les yeux, dans l’espoir que la vente dissuadera les jeunes de basculer dans l’extrémisme

Des jeunes chômeurs à Alger

Abdel Razak, âgé de 26 ans, et Farid Medoub, âgé de 28 ans, tous deux chômeurs, sont venus rendre visite à un camarade qui travaille dans un petit atelier de couture dans la Casbah d’Alger

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éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source