retour article original

jeudi 23 mars 2017
Vous êtes ici Accueil Histoire Les révisionnistes de la Seconde guerre mondiale
18 mars 2010

Histoire : Le révisionnisme de l’holocauste


De nos jours, dans des Etats qui se considèrent démocratiques, des gens sont condamnés pour des opinions que leurs juges sont incapables de réfuter avec des arguments rationnels. On pourrait se croire au Moyen-Age, quand l’Eglise catholique condamnait Galileo Galilei pour avoir soutenu que la Terre tourne autour du Soleil. Les nouveaux hérétiques de notre époque sont appelés révisionnistes et décrits, par les médias, comme des charlatans auxquels on ne saurait accorder le moindre crédit. Pourtant, l’authenticité des documents qu’ils invoquent à l’appui de leurs thèses n’est même pas contestée par les tribunaux qui les condamnent. Il y a donc un intérêt public manifeste à dénoncer cette flagrante injustice. Voici des extraits d’une conférence donnée par Jürgen Graf, à l’Institut des civilisations du monde de Moscou, le 15 avril 2009.

Frank BRUNNER


« Le sujet de mon exposé est de savoir si la version courante quant au sort des juifs durant la deuxième guerre mondiale correspond aux faits. Qu’il n’y ait, en Occident, pas la moindre liberté d’opinion, l’affaire Williamson vient de nous le montrer. Le 21 janvier 2009, on apprenait que Richard Williamson, un évêque catholique anglais qui avait vécu plusieurs années en Argentine et y avait travaillé, avait contesté, dans une interview, l’existence de chambres à gaz homicides dans les camps de concentration nationaux-socialistes. Aussitôt s’est déchaînée une campagne hystérique inouïe à laquelle ont participé littéralement tous les médias du monde prétendu libre. (...) Cette réaction prouve qu’en Occident une nouvelle religion est née, la religion de “l’holocauste”, et que toute infraction à ses dogmes entraîne de fâcheuses conséquences pour les hérétiques. »

Richard Williamson

Jürgen Graf rappelle l’étymologie du terme « holocauste » et son acception actuelle : la destruction de cinq à six millions de juifs principalement par des chambres à gaz. Et il mentionne les preuves avancées qui sont loin de résoudre toutes les questions.

« Du point de vue de “l’holocauste” de telles questions sont blasphématoires, car elles témoignent d’un manque de respect pour les victimes. Cette religion interdit aussi de comparer la tragédie des juifs pendant la deuxième guerre mondiale avec les tragédies d’autres peuples. Parler d’un même souffle d’Auschwitz, de Treblinka et de Leningrad (où durant le blocus 670000 Russes -un million, selon d’autres sources- sont morts de faim), ou de Dresde où dans la nuit du 13 au 14 février 1945 au moins 250000 Allemands ont été brûlés vifs, est un grave péché pour la religion de “l’holocauste”. (...) Non seulement on traite en parias les auteurs révisionnistes, mais une douzaine d’Etats européens ont promulgué des lois criminalisant le révisionnisme. Je connais personnellement vingt personnes qui, pour des opinions dissidentes sur “l’holocauste”, ont été en prison ou s’y trouvent encore. »

Et pour justifier ces lois, on déclare : « Les révisionnists ne sont pas des historiens mais des pseudo-historiens dont les mobiles ne sont pas de nature scientifique mais exclusivement idéologique. Ce qu’ils veulent, c’est réhabiliter le régime national-socialiste en l’absolvant de son crime majeur : l’anéantissement des juifs. » Et le conférencier montre la faiblesse de cet argument. Il conclut : « Ce qui seul importe, c’est de savoir si cette thèse et exacte ou fausse. »

« Avant de nous familiariser avec les arguments révisionnistes, nous devons considérer la version officielle de “l’holocauste”. Celle-ci se distingue par trois éléments :

a) l’existence d’un plan de destruction physique de tous les juifs dans l’espace contrôlé par les forces allemandes ;

b) des chambres à gaz stationnaires comme moyen principal ; des camions à gaz et des exécutions par balles comme moyens auxiliaires ;

c) un total de cinq à six millions de victimes juives. (...)

La question de savoir quand et comment ce plan s’est constitué ne fait pas l’unanimité chez les historiens officiels. » Et de rappeler la déclaration de Léon Poliakov : « L’extermination des juifs reste, aussi bien quant à la conception que sur d’autres points, dans l’obscurité. » « Les historiens officiels expliquent l’absence d’un tel ordre par le fait que sa trace s’est perdue ou qu’Hitler n’a donné cet ordre qu’oralement. » Comment un tel ordre aurait-il été exécuté selon les historiens officiels ? « Selon eux, deux méthodes ont été utilisées dans les territoires soviétiques occupés : des fusillades en masse et des camions à gaz. Pour exterminer les juifs d’Europe occidentale et centrale, on a recouru à d’autres moyens, selon les historiens officiels. (...) Ceux-ci classent les camps en trois catégories :

1) les camps de concentration ordinaires, c’est-à-dire les camps de travail ;

2) les « camps mixtes », à la fois camps de travail et d’extermination ;

3) les camps de pure extermination. »

Catégorie 1) Dachau, Buchenwald.

Catégorie 2) Auschwitz, Majdanek.

Catégorie 3) Belzec, Sobibor, Treblinka, Chelmno.

« Auschwitz occupe la position clef. (...) Les historiens de toutes nuances s’accordent à déclarer qu’Auschwitz a servi tout d’abord de camp pour des prisonniers de guerre et des prisonniers politiques. Cependant, selon les historiens de “l’holocauste”, il a été doté, en février 1942, d’une fonction supplémentaire. Dès lors, tous les juifs arrivant à Auschwitz étaient soumis à une sélection. Les inaptes au travail (vieillards, enfants, malades, invalides) étaient immédiatement assassinés dans les chambres à gaz sans enregistrement, les autres, dirigés sur le camp pour le travail forcé, recevaient des numéros d’enregistrement. (...) « L’arme du crime aurait été l’insecticide Zyklon-B, utilisé en Allemagne depuis les années 1920. Dans de nombreux camps de concentration, le Zyklon-B servait à lutter contre les insectes nuisibles, notamment contre les poux, vecteurs du typhus. (...) Selon un mode d’emploi de 1942, le local de désinfection devait être ventilé durant vingt heures avant de pouvoir y rentrer. (...) Les historiens officiels ne contestent point que le Zyklon-B était un insecticide, mais prétendent que cet insecticide a servi en outre à l’extermination massive de juifs à Auschwitz et à Majdanek. Contrairement à Auschwitz et à Majdanek, Belzec, Sobibor, Treblinka et Chelmno étaient, selon les historiens officiels, de pures fabriques de mort exclusivement construites pour exterminer des juifs. Là aucune sélection n’était pratiquée ; tous les juifs, y compris les aptes au travail, étaient immédiatement gazés sans enregistrement. N’étaient exceptés qu’un petit nombre de “travailleurs juifs” nécessaires au fonctionnement du camp. A Belzec, Sobibor et Treblinka, les gaz d’échappement de moteurs Diesel provenant de tanks soviétiques capturés auraient servi d’arme du crime ; à Chelmno, des camions à gaz. « Quant au nombre de juifs qui auraient été tués par gaz dans les six “camps d’extermination”, les historiens de “l’Holocauste” donnent les chiffres les plus divers. » Hilberg 2,7 millions ; Lucy Davidowicz 5,37 millions. « Ces grosses divergences conduisent à un troisième point, au nombre total des victimes juives. Presque tous les historiens orthodoxes donnent le chiffre de cinq à six millions ; quant à évaluer leur nombre dans tel ou tel “camp d’extermination” ou hors des camps d’extermination, de profondes divergences divisent ces historiens. (...) Aucun révisionniste ne conteste qu’une grande partie des juifs européens aient été déportés dans des camps ou ghettos, où la mortalité était énorme à certains moments. A Auschwitz, la période la plus terrible a été l’été et l’automne 1942, alors que sévissait une effroyable épidémie de typhus. L’épidémie a culminé entre les 7 et 11 septembre avec 375 morts par jour en moyenne. Dans les camps occidentaux, de meilleures conditions hygiéniques, la mortalité a été relativement faible jusqu’à fin 1944, mais alors la situation a dramatiquement empiré. Selon la documentation de l’administration du camp de Dachau, pas moins de 15400 détenus sont morts au cours des quatre derniers mois d’existence du camp sur les 27900 décès de janvier 1940 à avril 1945, donc environ 55 % du nombre total. Au printemps 1945, lorsque les troupes britanniques et américaines libérèrent Bergen-Belsen et les autres camps occidentaux, elles y trouvèrent des milliers de cadavres abandonnés et de squelettes ambulants. Jusqu’à ce jour, ces terribles photos jouent régulièrement le rôle de preuves de “l’Holocauste”, bien que tout d’abord dans tous les camps occidentaux, sauf à Bergen-Belsen, les non-Juifs aient constitué la majorité des victimes et qu’ensuite tous les historiens, sans exception, reconnaissent que ces nombreuses morts ne relevaient pas d’une politique d’extermination mais étaient la conséquence immédiate de la défaite allemande. Dès l’automne 1944, les camps orientaux ont été évacués vers l’ouest, et le nombre des détenus dans les camps occidentaux a continuellement augmenté. Dans les baraques bondées se sont répandus le typhus, la dysenterie et d’autres maladies qui échappaient à tout contrôle. A la suite des bombardements anglo-américains, qui avaient détruit l’infrastructure et les voies de transport, les vivres et les médicaments ne parvenaient plus dans les camps, et la mort a fauché amplement. (...)

« De l’avis des révisionnistes, il n’y a jamais eu de plan visant à l’extermination des juifs, et le nombre total des victimes juives de la persécution nationale-socialiste se monte environ à un million (certains révisionnistes avancent des chiffres encore plus bas). (...) Il n’y a aucune preuve documentaire ou légale de la réalité de l’extermination des juifs par le gaz ; tout cela se fonde exclusivement sur des témoignages ou des aveux. » Et Jürgen Graf cite l’historien Jacques Baynac qui écrivait, en 1996 : « Il faut reconnaître que le manque de traces entraîne l’incapacité d’établir directement la réalité de l’existence des chambres à gaz homicides. »

Jürgen Graf retrace ensuite l’histoire du révisionnisme : Rassinier, Butz, Stäglich, Faurisson, Zündel, Leuchter, Rudolf, Guionnet, Theil, Reynouard, Verbeke, Honsik, Mahler et d’autres. « Butz part de l’idée que jamais les Allemands n’auraient réussi à maintenir secrets des assassinats par millions dans des fabriques de mort, du moment que les Alliés disposaient, dans tous les pays dominés par l’Allemagne, d’un étroit réseau d’informateurs. (...) Butz conclut que les gouvernements des Etats alliés ne croyaient pas à “l’Holocauste” et tenaient les rapports horrifiques sur l’extermination des juifs dans les territoires sous contrôle allemand, continuellement diffusés depuis le début de 1942, pour une propagande pour faire croire à des atrocités.

« Stäglich a examiné avant tout les deux piliers de la version officielle du camp [d’Auschwitz] : les “souvenirs” de l’ex-commandant d’Auschwitz, Rudolf Höss, écrits lors de sa détention par les Polonais, et le procès de Francfort (1963-1965) contre d’anciens surveillants du camp. Stäglich estimait que ces deux piliers étaient insuffisants.

« Il y a plus important encore que les livres de Butz et de Stäglich : les travaux du Français Robert Faurisson (...) qui a comparé les “chambres à gaz nazies” avec des chambres à gaz incontestablement authentiques, celles des Etats-Unis où les condamnés étaient exécutés au moyen d’acide prussique. « Une exécution par l’acide prussique est un processus complexe et dangereux. Le local doit être hermétiquement clos, sinon le personnel de la prison et les témoins sont en danger de mort. On attache solidement le condamné sur une chaise, sur quoi l’on jette des boules de cyanure dans un récipient contenant de l’acide sulfurique dilué. Les boules se dissolvent, et le gaz mortel s’échappe. Si le condamné respire profondément, il perd conscience au bout de 45 secondes ; la mort survient après 10 minutes, après quoi l’on aère la chambre 15 minues. Trente minutes plus tard, un médecin et deux assistants pourvus de masques à gaz pénètrent dans la chambre et emportent le cadavre. Faurisson compare cette procédure compliquée avec les descriptions des témoins de “l’holocauste”. Selon eux, une exécution de juifs par le gaz dans les morgues du crématoire II d’Auschwitz-Birkenau se passait comme suit : On entassait jusqu’à 2000 juifs dans cette pièce de 210 m2, après quoi l’on jetait des granulés de Zyklon B par des trous dans le plafond. Les victimes mortes, le “Sonderkommando” [commando spécial] formé de travailleurs juifs se précipitait dans la chambre à gaz, en extrayait les cadavres et les amenait au crématoire. Faurisson, qui avait étudié les publications concernant le Zyklon B, savait que l’acide prussique était facilement absorbé par la peau. Il en conclut que les membres du commando spéial auraient immédiatement été tués par le poison, même s’ils avaient porté des masques à gaz. (...)

Une boîte de Zyklon B

« 1988 a été une année décisive pour le révisionnisme. A Toronto s’est déroulé le procès contre l’Allemand Ernst Zündel qui, trois ans plus tôt, avait été condamné à 15 mois de prison pour diffusion d’écrits révisionnistes. Durant le procès en appel, Faurisson, conseiller de Zündel, prend contact avec Fred Leuchter, spécialiste des techniques d’exécution aux Etats-Unis et qui avait notamment construit des chambres à gaz. En février 1988, Leuchter se rend en Pologne avec une petite équipe et soumet les prétendues chambres à gaz homicides d’Auschwitz I, d’Auschwitz-Birkenau et de Majdanek à un examen. Il rédige ensuite un rapport où il expose ses conclusions : il estime que les prétendues chambres à gaz, pour des raisons de construction, n’auraient pas pu servir à cet usage et que les crématoires de ces camps n’auraient jamais pu brûler le nombre de cadavres prétendu. Mais la partie la plus importante du rapport relevait de la chimie. Au contact de l’acide cyanhydrique et du fer se forment des ferrocyanures qui se distinguent par une extraordinaire stabilité. Comme il y a de petites quantités de fer dans les murs de bâtiments, on devrait trouver dans les parois d’un local ayant subi un contact massif avec l’acide prussique de tels ferrocyanures, même après des dizaines d’années. Leuchter a prélevé sur les parois des “chambres à gaz” d’Auschwitz I et de Birkenau une série d’échantillons ; il a pris un échantillon de contrôle dans une chambre de désinfection à Birkenau, dont personne n’a jamais prétendu qu’on y aurait gazé des êtres humains. Les échantillons ont été analysés dans un laboratoire qui n’en connaissait pas l’origine. La couche extérieure de la chambre de désinfection accusait une teneur de 1050 mg de cyanures par kilogramme, autrement dit, il y avait plus de 10 % de ferrocyanures. S’il y avait eu, dans les locaux déclarés “chambres à gaz”, un usage régulier et prolongé d’acide prussique, on aurait dû y trouver une concentration du même ordre de ferrocyanures. En réalité, pour les 31 échantillons prélevés dans les murs de ces locaux, les valeurs se situaient entre zéro et 7,9 mg par kilogramme. (...)

En fin de procédure, Zündel est acquitté, en 1992, par la Cour suprême du Canada.

« L’acteur suivant dans ce drame a été le jeune ingénieur chimiste allemand Germar Rudolf. Le Rapport Leuchter ne le satisfaisait pas, tout d’abord parce qu’il comportait une série d’erreurs patentes, et deuxièmement parce que Leuchter ne s’était pas appuyé sur des ouvrages de chimie. En 1991, Rudolf, secondé, est allé à Auschwitz et a prélevé sur les murs des “chambres à gaz”, lui aussi, une série d’échantillons. L’expertise subséquente, bien plus détaillée et solide que le Rapport Leuchter, a pleinement confirmé les conclusions de ce dernier. (...) « En raison de son expertise, Rudolf fut traduit en justice en Allemagne, en 1995, et condamné à 14 mois de prison pour “excitation du peuple”. Sans sursis. Au cours du procès, il se rendit en Angleterre, puis aux Etats-Unis, où il publia de nombreux ouvrages révisionnistes en anglais et en allemand. Il est particulièrement significatif qu’à son initiative les œuvres les plus importantes de l’Italien Carlo Mattogno, révisionniste spécialisé depuis les années 1990, ont été traduites en anglais et en allemand. L’Italie n’ayant pas de loi antirévisionniste, les livres de Mattogno ne sont pas interdits.

« Comme les adversaires du révisionnisme n’avaient pas pu réfuter celui-ci, divers Etats d’Europe ont recouru à d’autres méthodes pour faire taire les dangereux hérétiques. En 1990, une loi française prévoit, pour des propos révisionnistes, jusqu’à une année de prison et des amendes d’un montant illimité. Et comme la justice française n’aime pas emprisonner les gens pour leur opinion, elle se contente généralement de ruiner les prévenus par des amendes astronomiques. Jusqu’ici, en France, un seul révisionniste, Alain Guionnet, a été incarcéré. Deux autres devraient être à l’ombre aujourd’hui, le tribunal d’appel ayant confirmé leur condamnation à des peines de prison fermes. L’un est l’ingénieur Georges Theil, condamné à neuf mois de prison et à 100000 euros d’amende pour son livre Un cas d’insoumission ; cependant, la justice semble l’avoir « oublié », de sorte qu’il est encore en liberté. Le second est le professeur de chimie Vincent Reynouard, père de six enfants et éditeur de la revue Sans Concession, condamné à une année de prison ferme et à une amende de 40000 euros. Son recours rejeté, Reynouard a choisi la clandestinité, afin de poursuivre ses activités. Il en va de même du révisionniste et éditeur belge Siegfried Verbeke. En Suisse (...), en 2000, G.-A. Amaudruz a été condamné (...) pour avoir déclaré impossible le chiffre de six millions de victimes juives et émis des doutes quant à l’existence des chambres à gaz. Quant à moi, en juillet 1998, à Baden, mes livres et mes articles révisionnistes m’ont valu 15 mois de prison et plusieurs amendes ascendant à environ 40000 francs suisses ; ce jugement confirmé en dernière instance, j’ai choisi l’exil. Mon éditeur Gerhard Förster (79 ans), si malade au moment du procès qu’il a fallu l’amener dans un fauteuil roulant, obtint une année de prison et une amende semblable à la mienne ; il mourut deux mois plus tard. René-Louis Berclaz, secrétaire général de “Vérité et Justice”, qui avait relaté et commenté les procès contre Amaudruz, Förster et moi, a dû purger neuf mois. « En Autriche et en Allemagne, la justice sévit beaucoup plus durement contre les révisionnistes. Le 20 avril, à Vienne, début d’un procès contre l’écrivain autrichien Gerd Honsik. Celui-ci avait été condamné, en 1992, à 18 mois de prison pour un livre révisionniste, mais il se réfugia en Espagne où il vécut seize ans sans encombre. En octobre 2007, il fut livré à l’Autriche. Alors qu’il purgeait sa peine, il a fait l’objet d’une nouvelle procédure du fait que d’Espagne il avait envoyé des écrits révisionnistes en Autriche. En janvier 2008, l’ingénieur Wolfgang Fröhlich, spécialiste de l’emploi de gaz contre la vermine, est condamné à quatre ans de prison pour avoir déclaré techniquement impossible le gazage d’êtres humains dans les camps de concentration nationaux-socialistes, et cela dans plusieurs brochures. En raison d’une condamnation antérieure pour le même délit (deux ans avec sursis), il a encore six ans à tirer. Ernst Zündel est frappé plus durement encore. Bien qu’acquitté en dernière instance au Canada, en 1992, les manœuvres des organisations sionistes le contraignent à émigrer aux Etats-Unis avec sa femme américaine, Ingrid Rimland. De là, il est déporté au Canada sous prétexte qu’il n’aurait pas donné suite à une convocation de l’administration pour les immigrés ; il y est détenu deux ans sans accusation, dans des conditions inhumaines, pour être livré ensuite à la République fédérale d’Allemagne qui lui inflige cinq ans de prison. Selon la Berliner Tageszeitung du 16 février 2007, le tribunal a repoussé toutes les requêtes de preuves de la défense : que l’holocauste ait eu lieu ou non serait sans importance, sa négation serait délictueuse en Allemagne. En novembre 2005, Germar Rudolf a été extradé des USA à la RFA, bien qu’il eût épousé une Américaine et que le couple ait une fillette. Durant sa détention de 14 mois datant de 1995, un nouvau procès est instruit contre lui qui aboutit à une condamnation à deux ans et demi. En janvier 2008, l’avocate allemande Sylvia Stolz, qui défendait Zündel et d’autres révisionnistes, est condamnée à trois ans et demi pour avoir recouru à des arguments révisionnistes dans la défense de ses clients. En février de cette année, l’avocat Horst Mahler, à Munich, est condamné à six ans de prison pour “négation de l’holocauste” et manque de respect envers les juifs. En mars s’ajoute à Potsdam une deuxième condamnation (cette fois à cinq ans et deux mois), si bien que selon la volonté de la justice allemande, il doit rester enfermé jusqu’en mai 2020 ; il aura alors 80 ans. L’idole Holocauste exige des victimes expiatoires. « Les Etats dont la Constitution garantit la liberté d’opinion mais qui, pour combattre le révisionnisme, recourent aux méthodes classiques des dictatures totalitaires révèlent non seulement l’hypocrisie de leurs dirigeants, mais rendent peu crédible la version officielle de l’holocauste. »

Et Jürgen Graf souligne l’importance de l’ouvrage de l’Américain Arthur Butz (The Hoax of the Twentieth Century, qui existe aussi en allemand sous le titre Der Jahrhundertbetrug édité par Historical Review Press, 23 Ellerker Gardens, Richmond, Surrey TW10 6AA [et en français]). Puis il aborde « Auschwitz » comme sujet principal, puisque la propagande politiquement correcte a surtout porté sur ce thème. « En 1945, quatre-vingts “registres de décès” d’Auschwitz tombèrent entre les mains de soldats de l’Armée rouge. De tels « registres » étaient tenus dans tous les camps de concentration. Chacun comportait 1500 pages ; sur chaque page figuraient le nom, la famille, la nationalité, la date de naissance, celle du décès et la cause de celui-ci. 46 des 80 registres furent mis à disposition par l’URSS. Ils comprennent, avec quelques lacunes, la période d’août 1941 à décembre 1943 ; comme une partie des registres compte quelques pages blanches, le total des cas mortels n’est pas 69000 mais 68751. Malheureusement, les registres de décès pour 1944, année au cours de laquelle la littérature de “l’Holocauste” place le plus grand nombre de victimes des “chambres à gaz”, ne sont pas encore disponibles. Sans aucun doute, les 34 registres restants proviennent totalement ou en très grande partie de 1944. On peut donc admettre que les 80 registres contiennent en tout 119000 à 120000 noms. A cela s’ajoutent les noms de 8320 prisonniers de guerre soviétiques figurant ailleurs, dans un “livre de décès”. Dès lors, le nombre des détenus morts à Auschwitz s’élevait à quelque 128000, dont un peu plus de la moitié juifs. (...) « Le contenu des 46 registres trouvés a été publié en 1995. Si la version officielle sur Auschwitz était exacte, on ne devrait y trouver ni enfants ni vieillards, car ceux-ci auraient immédiatement été poussés dans les chambres à gaz, sans enregistrement. En réalité, on relève, parmi les 68751 morts, 2584 enfants jusqu’à 10 ans, 557 vieillards de plus de 80 ans et 2083 personnes de 60 à 70 ans. (...) Un exemple significatif : la Juive tchèque Minna Grossova, déportée à Trebinka le 19 octobre 1942. S’agissant d’un camp de “pure extermination” où l’on aurait même gazé des juifs aptes au travail, c’était une condamnation à une mort immédiate pour cette femme de 68 ans. Mais Mme Grossova a été transférée de Treblinka à Auschwitz, où l’on aurait dû, selon la version officielle, la gazer immédiatement. Mais non : elle a été admise et enregistrée conformément aux prescriptions. Elle est morte le 30 décembre 1943. Du point de vue de l’histoire officielle, le destin de cette femme est absolument inexplicable. Et elle n’est pas un cas exceptionnel ! (...)

« Passons au point suivant. Le nombre de détenus incapables de travailler était très élevé à Auschwitz. Ainsi, selon la documentation du camp, le 31 décembre 1943, 19699 détenus sur 85298, soit 23 % environ, étaient incapables de travailler. Si la version officielle était exacte, ces hommes, sélectionnés, auraient été gazés ou tués par injection. Les documents établissent cependant que ce n’était pas le cas. Autre coup porté à la version officielle : les très nombreux documents sur les traitements médicaux à Auschwitz. A ce sujet, Carlo Mattogno a écrit un livre encore inédit. Bornons-nous à un seul exemple. Le 27 juillet 1944, une statistique sur les “juifs hongrois temporairement installés dans le camp” a été publiée à Auschwitz : jusqu’à cette date, 3138 juifs hongrois avaient été traités à l’infirmerie. Cette statistique, précise, mentionnait les maladies traitées. Selon la littérature de “l’Holocauste”, de mi-mai à mi-juin des centaines de milliers de Juifs hongrois auraient été gazés à Auschwitz. Toutefois, il n’y a pas un seul document établissant que même un seul juif, hongrois ou autre, aurait été gazé, tandis que le traitement médical de plus de 3000 juifs hongrois est incontestablement établi. 1426 d’entre eux ont d’ailleurs été opérés. Comme le rapporte un historien officiel du Musée d’Auschwitz, le Polonais Henry Swiebocki, du 10 septembre 1942 au 23 février 1944, 11246 opérations ont été pratiquées dans le camp. (...) « Première conclusion : On n’a pas gazé d’enfants à Auschwitz. On n’a pas gazé de vieillards. On n’a pas gazé de juifs inaptes au travail. Alors, qui donc a été gazé ? Réponse : Personne ! L’histoire des chambres à gaz homicides est une grossière imposture, comme je vais le montrer brièvement à propos de la plus célèbre de toutes les “chambres à gaz nazies”, de celle du camp de base d’Auschwitz-I, à laquelle Carlo Mattogno a d’ailleurs consacré tout un livre.

L’arrivée d’un train de déportés à Auschwitz-Birkenau

« Comme tous les camps de concentration, Auschwitz-I possédait aussi un crématoire. (...) Selon la version officielle de l’histoire -qui repose exclusivement sur des témoignages-, sa morgue a servi, de février à mai 1942, de chambre à gaz pour l’exécution de juifs. Des millions de touristes ont vu cette “chambre” depuis l’ouverture du Musée d’Auschwtz. L’exécution se serait déroulée comme suit : Par quatre ouvertures dans le toit de la “chambre à gaz”, un SS aurait jeté des granulés de Zyklon B. Après la mort des victimes, les cadavres auraient été transférés dans le local des fours. Comme le crématoire n’était qu’à 30 m de l’infirmerie, cela signifie que le secret n° 1 du Troisième Reich, l’extermination des juifs, était partagé avec les patients et le personnel médical ! » Et Jürgen Graf fait encore observer que l’acide prussique laisse des traces bleues sur les murs d’un local. Or il n’y a pas de traces dans la prétendue chambre à gaz d’Auschwitz-I. En outre, l’auteur relève que ladite chambre (de 100 m2) présente dans l’une des parois des tuyaux de deux toilettes. Un plan de construction l’explique : Il y avait là une chambre à lessive dont on a supprimé les parois pour agrandir la « chambre à gaz » !

Après examen de la configuration des lieux dans le local donné comme chambre à gaz d’Auschwitz, Jürgen Graf passe aux témoignages. « Rudolf Höss, qui a commandé Auschwitz jusqu’à fin novembre 1943, a été capturé par les Anglais en mars 1948. Après avoir été roué de coups pendant trois jours, il a signé des aveux, selon lesquels, durant son commandement, 2,5 millions d’hommes ont été gazés, tandis que 500000 autres sont morts de faim et de maladies. Les aveux étaient rédigés en anglais, langue que Höss ne comprenait probablement pas. Plus tard, il a été livré aux Polonais. Avant son exécution, en avril 1947, il a écrit, dans la prison de Cracovie, des “notes” évidemment rédigées par les Polonais.

Rudolf Höss

« Pery Broad, un SS stationné à Auschwitz, a été pris par les Anglais en 1945. Comme il savait l’anglais, les Britanniques l’utilisèrent comme interprète. Au cours de sa captivité, il écrit un récit sur le temps qu’il a passé à Auschwitz ; il y confirme la version de l’usine de mort. Il en est récompensé : libéré dès 1947, alors que beaucoup de ses collègues finissaient au gibet, Broad a obtenu la vie sauve en racontant aux Anglais ce qu’ils voulaient entendre. »

Pery Broad

Le témoin Fajnzylberg, qui aurait fait partie d’un commando préposé aux chambres à gaz, témoigne le 16 avril 1945 devant une commission polonaise. « Il parle, certes, d’exterminations au crématoire I, mais il affirme que ce n’était pas par le gaz, mais par balles. Comme quoi l’actuelle version d’Auschwitz n’était pas encore au point en avril 1945. »

« Filip Müller appartenait aussi au commando spécial. Ce juif slovaque a écrit, en 1979, donc 34 ans après la fin de la guerre, un livre intitulé Sonderbehandlung [traitement spécial], imprimé en Allemagne à 100000 exemplaires et couvert de louanges dans tous les médias. Müller y décrit comment, dans la chambre à gaz du crématoire I, il devait déshabiller les cadavres des gazés. Il avait trouvé, une fois, dans la poche d’un cadavre, un morceau de gâteau qu’il avait avalé avec avidité. Comme il ne pouvait avoir avalé un gâteau en ayant son masque à gaz, il faut en conclure que Müller était résistant à l’acide prussique. Il prétend ailleurs qu’au crématoire I on brûlait trois cadavres en 20 minutes dans un moufle. Que faut-il en penser ? En 1975, un groupe de spécialistes anglais a déterminé le temps minimum nécessaire pour incinérer un cadavre d’adulte dans un moufle : il faut 63 minutes. (...)

« Combien d’ouvertures y avait-il, selon ces quatre témoins, dans le plafond de la “chambre à gaz” du crématoire I :

Une ouverture, selon la déclaration de Rudolf Höss devant le tribunal de Cracovie le 12 mars 1947 ;

Six ouvertures, selon les notes de Pery Broad ;

Deux ouvertures, selon la déposition de Fajnzylberg devant la commission polonaise le 16 avril 1945. (...)

Celui qui visite aujourd’hui le crématoire I ne trouve ni une, ni deux, ni six ouvertures mais quatre. Tout commentaire est superflu. (...)

L’arrivée d’un train de déportés à Auschwitz-Birkenau

« Examinons enfin la question de savoir comment est née la légende des chambres à gaz d’Auschwitz. (...) La version adoptée aujourd’hui, selon laquelle les juifs étaient tués au moyen du Zyklon B, remonte au rapport Vrba-Wetzler. Rudolf Vrba et Alfred Wetzler étaient deux jeunes juifs slovaques qui parvinrent à s’évader d’Auschwitz en avril 1944. Sur quoi ils écrivirent, en langue slovaque, un rapport sur le camp qui fut publié, en traduction anglaise, aux Etats-Unis, en novembre 1944, par le “War Refugee Board”, organisation dirigée par Henry Morgenthau, le ministre américain des Finances. « Le 27 janvier 1945, l’Armée rouge libère Auschwitz. (...) Le 2 février, une semaine après la libération du camp, paraissait, dans la Pravda, un article de Polevoï [Boris Polevoï, correspondant de guerre] intitulé “Le combinat de mort à Auschwitz”. » « Dans les mois qui suivirent la libération du camp comparurent devant une commission polono-soviétique trois juifs polonais, Henryk Tauber, Shlama Dragon et Henryk Mandelbaum, qui avaient appartenu au “commando spécial” et qui avaient survécu grâce à une succession de miracles. Ils déclarèrent que les meurtres de masse avaient été perpétrés au moyen du Zyklon B dans les crématoires, confirmant ainsi la version du rapport Vrba-Wetzler. Le 24 mai 1945, Tauber affirmait que quatre millions de personnes avaient été tuées à Auschwitz, chiffre qui figurait aussi dans le rapport d’une commission d’enquête soviétique dix-sept jours auparavant. Ce qui prouve clairement que les témoins avaient été instruits avant leur déposition. (...) Jusqu’en 1990, on a maintenu en Pologne le chiffre de quatre millions. Puis les anciennes stèles [à 4 millions] furent remplacées par de nouvelles fixant le nombre des victimes d’Auschwitz à 1,5 million. »

Rudolf Vrba

« En réalité, “l’Holocauste” est une monstrueuse calomnie, non seulement du peuple allemand qui est mis au pilori pour un génocide inventé et situé dans des abattoirs chimiques, mais de tout le monde occidental et chrétien, accusé d’avoir su dès le début ce qu’il en était de l’extermination des juifs. (...) »

Jürgen GRAF

Accueil

éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source