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mercredi 28 juin 2017
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1er janvier 1977

Histoire : Traduction du document NI-9912 de Nuremberg

par Robert FAURISSON


Une boîte de Zyklon B

Le document NI-9912 : anéantit tous les prétendus « témoignages », sans exception, sur l’emploi du Zyklon B par les nazis pour tuer des êtres humains. En effet, les déportés affirmant avoir travaillé à l’extraction des cadavres des chambres à gaz nazies ne font jamais mention de la molndre mesure de protection : ni masque à gaz, ni vêtements spéciaux. Selon leurs récits, l’extraction des cadavres de la chambre à gaz débutait aussitôt après l’exécution et les déportés chargés de ce travail l’effectuaient tout en fumant ou en mangeant un sandwich.


Croquis de David Olère, un juif qui prétend avoir travaillé à l’extraction des cadavres des chambres à gaz d’Auschwitz. Son croquis montre qu’aucune mesure n’était prise pour protéger les membres du Sonderkommando ou leur garde SS après l’exécution des gazés

Remarques sur ce document

Il provient des archives des procès de Nuremberg. Il a été enregistré par les Américains à une date tardive : le 21 août 1947, sous la cote NI (Nuremberg, Industrialists). Il provient des archives de la Degesch. Il est répertorié sous quatre rubriques, dont la rubrique des « Atrocités » (sic).

L’original se présente sous la forme de quatre grandes pages à placarder. Il s’agissait d’une affichette qui a dû être distribuée à de très nombreux exemplaires, ici par l’Institut d’Hygiène de Prague en pleine guerre sans doute. Son contenu montre qu’il s’agit de directives pour l’emploi du Zyklon (acide prussique ou cyanhydrique) en vue d’exterminer la vermine dans les bâtiments qui pouvaient être aussi bien civils que militaires (appartements, casernes, etc.). Ce document nous rappelle opportunément une vérité d’expérience : de toutes les armes mortelles, le gaz restera sans doute longtemps la moins maniable ; quand il tue, il tue si bien qu’il peut être fatal au tueur qui s’avise de l’employer. Autant il est facile de tuer avec de l’acide prussique, autant il est difficile de tuer son prochain sans de terribles risques pour soi-même.

Ce document décrit les propriétés du Zyklon, son risque d’explosion, sa toxicité. Seules des personnes possédant un certificat délivré au terme d’un entraînement spécial peuvent utiliser ce produit. Le programme d’un gazage, puis ses préparatifs nécessitent des mesures et des travaux qui requièrent plusieurs heures, sinon plusieurs jours. Puis vient l’opération elle-même. Parmi de nombreux détails on notera que le Zyklon ne se déverse pas en tas ou à la volée. Pour avoir son effet, il doit être étalé en couche mince sur des napperons de papier ; rien n’ira s’égarer dans un coin et tout sera récupéré le moment venu. Il faudra de six à trente-deux heures pour tuer la vermine (seize heures en moyenne). Puis viendra le moment le plus critique : celui de l’aération. Le texte dit : « L’aération présente le plus grand danger pour les participants comme pour les non-participants. Il faut donc y procéder avec une prudence particulière et toujours en portant le masque à gaz. » Cette aération devra durer « au moins vingt heures ». Des sentinelles, pendant tout ce temps et même par la suite, doivent rester près du bâtiment. Pour s’assurer qu’il ne reste plus de gaz, les spécialistes, toujours portant leurs masques, pénètrent dans les locaux avec une bande de papier indicateur de gaz résiduel. Vingt heures auparavant, la simple ouverture des portes et fenêtres ainsi que les débouchages faciles (cet effort n’est rien à côté du transport de milliers de cadavres !) avaient présenté un certain danger puisque, après chaque étage aéré, il leur avait fallu se rendre à l’air libre et, là, ôter leur masque pour respirer l’air frais pendant dix minutes au moins. Tout est à l’avenant et je laisse au lecteur le soin de découvrir à chaque ligne de ce document combien par comparaison sont absurdes les récits de nos faux témoins.

Robert FAURISSON

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AUTEURS 

  • Robert FAURISSON

  • Histoire : Traduction du document NI-9912 de Nuremberg

    18 février 2012   [retour au début des forums]

    J’ai envie de relever par ce commentaire que je suis ravi de la qualité de ce blog. Pour une fois les commentaires évitent d’être pourris par du spam de commentaires on peut ainsi tenir un vrai débat. Merci à vous ça fait plaisir.

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    13 décembre 2011   [retour au début des forums]

    Le peuple allemand n’avait plus rien pour se chauffer, l’arméee allemande n’avait plus de carburant pour ses chars mais les camps de concentration,eux, continuaient à avoir du carburant pour acheminer les juifs et du combustible pour les incinérer.
    Tout à fait logique...

    Histoire : Traduction du document NI-9912 de Nuremberg

    13 janvier 2012   [retour au début des forums]

    - devant l’horreur du véritable fond on s’attarde sur ces spéculations,magnifique ...

    Histoire : Traduction du document NI-9912 de Nuremberg

    15 juin 2011   [retour au début des forums]

    Il n’y a rien, absolument rien qui prouve l’usage systèmatique du Zyklon B comme instrument de la mort pas plus qu’il n’y a de preuves de salles spécifiquement bâties pour gazer les juifs, des gens instruits , spécialistes, chimistes,coroners,pathologistes ont offert leurs temps pour faire l’inspection et des analyses sur place dans les divers camps où les juifs affirment qu’il y ait eu des gazages de masse ,ces derniers refusent ,on comprend bien pourquoi...il n’y a rien a trouver , les chambres à gaz sont une pure invention, d’ailleurs le nombre de survivants qui ont échapés aux maladies de camps le prouve, le nombre de juifs qui ont été internés dans les camps et qui réclament des compensations $$$ est considérable , de nos jours lorsqu’il y a des catastrophes naturelles ont voit très vite apparaitre les maladies de camps de sinistrés ou de réfugiés dans d’autres cas...et la meilleure solution demeure la même depuis des siecles, il faut brûler les cadavres infectés.

    Histoire : Traduction du document NI-9912 de Nuremberg

    15 juin 2011   [retour au début des forums]

    D’ailleurs les juifs aiment inventer, créer des histoires ,Hollywood en est la preuve, ils sont légions dans ce lieu entre autres a y faire carrière comme acteurs, producteurs..etc Speilberg nous concocté quelques films sur l’holocost avec de la propagande qui nourrit le mensonge et dont malheureusement le petit citoyen s’abreuve sans soif , sans se poser des questions sur l’authenticité des scènes présentées , j’avoue ma foi que plusieurs mon bien fait rire tellement elles étaient grotesques...

    Jean Picault

    Histoire : Traduction du document NI-9912 de Nuremberg

    15 juin 2011   [retour au début des forums]

    Elie Weisel,ce clown au passé douteux a écrit plus d’un bouquin sur ’’son holocost à lui ’’ dont je vous reproduit un extrait ici...

    ’’Les flammes sortaient des cheminées à plus de 100 pieds...’’

    Il parle des ’’flammes’’ qui sortaient de la bouche des cheminées des crématoriums ...Ce type prend les gens pour des idiots...en aucun cas des corps qui brûlent dans un four crématoire produit des flammes , encore moins de 100 pieds.eut été le cas la mouffe aurait explosé bien avant !!!

    Que faut-il en retenir ?? Il faut en retenir qu’il y a des gens (juifs) qui sont prêt a écrire ou faire n’importe quoi pour syphonner la sympathie des gens, de les berner...Ces Wilkomerski n’ont aucun respect, ils sont de véritables menteurs qui se nourissent $$$ de cette foire , de cette inevention qu’est l’holocost.Êtes-vous une victime de ces canulars ??Hueureusement ,oui heureusement qu’il y a des gens qui osent défier le mensonge , ils prennent des risques , car la machine à mensonges et bien huilée et a ses entrées dans les divers gouvernement qui valident des lois inventées par ces filous ( B’nai Brith...etc)pour empêcher les honnêtes gens de connaitre la Vérité.Nous nous devons d’utiliser toutes les tribunes qui nous sont offertes par de braves gens , à fin de faire connaitre l’Énorme Supercherie dont les gens sont victimes.

    Jean Picault

    Répondre à ce message,SVP

    Histoire : Traduction du document NI-9912 de Nuremberg

    21 décembre 2011   [retour au début des forums]

    C’est abhérent de voir un tel flot d’inépsies

    Répondre à ce message,SVP

    Histoire : Traduction du document NI-9912 de Nuremberg

    21 décembre 2011   [retour au début des forums]

    Rudolf Hoss est tout sauf juif et pourtant : Rudolf HOESS témoigne... (1)

    Rudolf Höss (1900-1947) a occupé la fonction de commandant du camp de concentration puis d’extermination d’Auschwitz du 1er mai 1940 à la fin octobre 1943. Condamné à mort par un tribunal spécial polonais le 2 avril 1947, la sentence a été exécutée par pendaison au camp d’Auschwitz le 7 avril 1947.

    Les extraits suivants viennent des minutes du procès de Nuremberg.

    Au vu de la "qualité" de l’auteur, le lecteur fera oeuvre de grande prudence envers ce témoignage. Notamment, Hoess exagère le nombre de morts à Auschwitz. Il donnera un nombre beaucoup plus fiable et confirmé par les historiens (1’130’000 morts) dans son autobiographie écrite plus tard en prison.

    "Moi, Rudolf Hosz [= HOESS, autre transcription du même nom], après avoir prêté serment conformément à la loi, déclare ce qui suit :

    Je suis âgé de quarante six ans et membre du Parti national-socialiste allemand depuis 1922, membre des S.S. depuis 1934, membre des Waffen-S.S.(2) depuis 1938. Depuis le 1er décembre 1934, j’appartenais à la formation dénommée S.S.-Tête-de-mort.

    Depuis 1934, j’ai travaillé sans arrêt dans l’administration des camps de concentration, et j’occupai un poste à Dachau, jusqu’en 1938, ensuite comme adjoint de camp à Sachsenhausen de 1938 au 1er mai 1940, date à laquelle je fus nommé commandant à Auschwitz. Je dirigeai Auschwitz jusqu’au 1er décembre 1943, et estime qu’au moins deux millions cinq cent mille victimes furent exécutées et exterminées par les gaz, puis incinérées ; un demi million au moins moururent de faim ou de maladie, soit un chiffre total minimum de trois millions de morts. Ce qui représente environ 70 à 80 % de tous les déportés envoyés à Auschwitz. Les autres furent sélectionnés et employés au travail forcé dans les industries dépendant du camp. Parmi les gazés et incinérés, se trouvaient environ vingt mille prisonniers de guerre russes qui avaient été auparavant extraits des camps de prisonniers par la Gestapo : ils avaient été livrés à Auschwitz par les camions de l’armée commandés par des officiers de la Wehrmacht (3). Le reste des victimes comprenait environ cent mille Juifs allemands et un très grand nombre d’habitants, pour la plupart des Juifs, de Hollande, France, Belgique, Pologne, Hongrie, Tchécoslovaquie, Grèce ou autres pays (4). Dans le seul été 1944, quatre cent mille Juifs hongrois environ furent exécutés à Auschwitz.

    Les exécutions massives par les gaz commencèrent dans l’été de 1941 et se prolongèrent jusqu’à l’automne de 1944 (...) Toutes les exécutions par les gaz eurent lieu sur les ordres directs, la surveillance et la responsabilité du R.S.H.A.(5). Je recevais directement du R.S.H.A. les instructions nécessaires pour les exécutions massives (...).

    La solution définitive de la question juive signifiait l’extermination de tous les juifs d’Europe (6). En juin 1941, je reçus l’ordre d’organiser l’extermination à Auschwitz. Le Gouvernement général de Pologne comprenait déjà trois autres camps : Belzec, Treblinka, et Wolzek É Je me rendis à Treblinka pour étudier les méthodes d’extermination. Le commandant du camp me dit qu’il avait éliminé quatre-vingt mille détenus en six mois. Il s’occupait surtout des Juifs du ghetto de Varsovie.

    Il utilisait l’oxyde de carbone. Mais ses méthodes ne me paraissaient pas très efficaces . Aussi, quand j’aménageai le bâtiment d’extermination d’Auschwitz, je choisis le Zyklon B, acide prussique cristallisé, que nous faisions tomber dans la chambre de mort par un petit orifice. Selon les conditions atmosphériques, le gaz mettait de trois à quinze minutes pour faire effet. Nous savions que les victimes étaient mortes lorsqu’elles cessaient de crier. Nous attendions alors une demi-heure avant d’ouvrir les portes et de sortir les cadavres. Nos groupes spécialisés (7) leur retiraient alors bagues, alliances, ou des dents.

    Nous apportâmes une amélioration par rapport à Treblinka en aménageant des chambres à gaz pouvant contenir deux mille personnes à la fois, alors qu’à Treblinka elles n’en contenaient que deux cents (...).

    [A Treblinka] les victimes savaient presque toujours qu’elles allaient être exterminées. A Auschwitz nous nous efforçâmes de leur faire croire qu’elles allaient subir une désinfection (8). Elles ont bien sûr très souvent deviné leur sort et nous avons connu des incidents et des difficultés. Fréquemment, les femmes cachaient leurs enfants sous leurs vêtements, mais dès que nous les découvrions, nous envoyions ces enfants dans les chambres à gaz (...)

    A Auschwitz, nous avions deux médecins S.S. chargés d’examiner chaque livraison nouvelle de déportés. On les faisait défiler devant un médecin qui prenait une décision au fur et à mesure qu’ils passaient devant lui. Ceux qui paraissaient aptes au travail étaient envoyés dans le camp. Les autres étaient aussitôt dirigés vers les bâtiments d’extermination. Les enfants en bas âge étaient systématiquement exterminés, puisqu’ils étaient inaptes au travail."

    Répondre à ce message,SVP

    Histoire : Traduction du document NI-9912 de Nuremberg

    21 décembre 2011, par Frank Brunner   [retour au début des forums]

    Les "aveux" de Rudolf Höss ont été extorqués par l’intimidation, la torture, et probablement la promesse qu’il aurait la vie sauve. Il confirme tout ce qu’on veut lui faire dire et absolument n’importe quoi.

    Le nombre de victimes à Auschwitz qu’il mentionne est un multiple du nombre réel de victimes officielles.

    Il affirme que l’extermination des juifs dans des chambres à gaz aurait débuté à l’été 1941, alors que la conférence de Wansee, où aurait prétendument été prise la décision de les exterminer, n’a eu lieu que l’année suivante. De plus, la prétendue "chambre à gaz" exhibée aux touristes à Auschwitz était en réalité un dépositoire où on entreposait les cadavres avant de les incinérer. Par la suite, ce dépositoire a été transformé en abri antiaérien.

    Rudolf Höss affirme que les enfants étaient exterminés dès leur arrivée à Auschwitz, alors que de nombreux enfants étaient présents au moment de la libération du camp.

    Frank BRUNNER

    Répondre à ce message,SVP

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    éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source