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samedi 25 mars 2017
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11 septembre 2011

Histoire : Les Victoires du révisionnisme (suite)


Des juifs du ghetto de Lodz, en Pologne, montent dans des wagons de marchandise pour être déportés à Chelmno. 1942-1944

Le 11 décembre 2006 je signais une étude d’une vingtaine de pages intitulée « Les Victoires du Révisionnisme » (http://robertfaurisson.blogspot.com/2006/12/les-victoires-du-revisionnisme.html). J’y faisais état, à titre d’exemples, de vingt victoires remportées par les révisionnistes sur le strict plan historique et scientifique, tandis que, sur le plan médiatique et le plan judiciaire, la partie adverse continuait d’occuper presque tout le terrain. Les religionnaires de « l’Holocauste » occultaient leurs défaites et continuaient à leurrer le grand public comme ils le faisaient depuis 1945.


Le procès de Nuremberg, en Allemagne, 1945-1946

Mais voici que, soudain, le développement accéléré d’Internet et l’évolution de la situation internationale, si fâcheuse pour l’Etat d’Israël et pour les Etats-Unis, ont peu à peu changé la donne. Les victoires du révisionnisme ont commencé à faire parler d’elles. En particulier, les sites, les forums et les blogs se sont multipliés où l’on a pu apprendre d’abord les concessions faites aux révisionnistes par des historiens de « l’Holocauste », puis les véritables capitulations auxquelles certains d’entre ces historiens ont été contraints. Pour commencer, dès 1979, un groupe de 34 universitaires français avait signé une déclaration commune qui en disait long sur leur incapacité à décrire le fonctionnement de « la magique chambre à gaz » (Céline) ; piteusement ils avaient déclaré : « Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu » (Le Monde, 21 février 1979, p. 23). En 1985 Raul Hilberg, le plus éminent historien de « l’Holocauste », finissait par reconnaître qu’on ne possédait au fond aucune preuve de la réalité d’un ordre, d’un plan, d’une organisation quelconque visant à la destruction physique des juifs d’Europe et, pour continuer tout de même à soutenir la fiction, il décidait de recourir à de stupéfiantes explications relevant de ce qu’on pourrait appeler « la parapsychologie de groupe » (voyez ci-dessous). En 1995 Jean-Claude Pressac, l’homme lige de Serge Klarsfeld, rendait définitivement les armes et signait un acte de capitulation (voy. ci-dessous). Dans les années qui ont suivi on a pu constater chez les historiens de « l’Holocauste » une sorte de désertion ou de déroute généralisées : feignant d’ignorer ce qu’en 1968, dans sa thèse principale, l’historienne juive Olga Wormser-Migot était elle-même contrainte d’appeler « le problème des chambres à gaz » et passant sous silence bien d’autres « problèmes » historiques du même genre, ils se contentaient de répéter les affirmations purement gratuites des juges de Nuremberg et, pour la plupart d’entre eux, ne se hasardaient plus à chercher des preuves historiques et scientifiques de leur « Holocauste ». Mais, au début de l’année 2007, un seul chercheur juif restait en piste, celui que, pour ma part, j’appelais « le dernier des Mohicans juifs » ; je désignais par là Robert Jan van Pelt. Or, une fois de plus, l’affaire allait se conclure par une sorte de capitulation. Comme on le verra ci-dessous, le 27 décembre 2009 notre homme concluait ses longues recherches par le constat suivant : pour ce qui est d’Auschwitz, à peu près tout de ce que « nous savons » sur ce camp (capitale de « l’Holocauste », visitée par des millions de croyants) ne trouve tout simplement pas sa preuve… à Auschwitz ; il en concluait que mieux valait ne plus dépenser tant d’argent pour préserver un tel lieu ; la nature devrait y reprendre ses droits ! On comprend l’embarras de ce chercheur : il aimerait voir disparaître les pures fabrications pour touristes comme celle du crématoire d’Auschwitz I : « Tout y est faux », avait fini par constater en 1995 l’historien Eric Conan (L’Express, 19-25 janvier 1995, p. 68 ainsi que le point 16 du texte à http://robertfaurisson.blogspot.com/2006/12/les-victoires-du-revisionnisme.html ; voy. également, en anglais, l’article de Mark Weber http://www.ihr.org/jhr/v15/v15n1p23_Weber.html).

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éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source