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dimanche 4 décembre 2016
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Bocage, 4 octobre 2011

Le lobby juif : La persécution des révisionnistes en Allemagne


Vue du Palais de Justice de Neuss

Le 27 septembre 2011, l’avocate révisionniste allemande Sylvia Stolz, libérée de prison, le 13 avril, après 3 ans et 3 mois d’incarcération, nous adressait un rapport intitulé "Wir sind so frei" (Nous sommes tellement libres). Elle s’y insurgeait contre la condamnation, le 12 septembre, par le tribunal cantonal de Neuss, dans le land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, d’un homme âgé de 82 ans, Joachim Schäfer, à 6 mois de prison sans sursis et la confiscation de son ordinateur pour avoir exprimé son opinion [révisionniste] sur un point de l’histoire. L’accusé Schäfer avait pour défenseur un Me Schaefer...


Allemagne

Voici quel était l’objet du délit :

Le 3 juin 2010 avait paru, dans le "Westdeutschen Zeitung", un article intitulé " Millionen für die Erinnerung" (Des millions pour le souvenir) : des écoliers rentraient, bouleversés, d’une visite à Auschwitz. Apercevant dans l’article le nom d’une jeune fille, Lisa Wachter, qui avait fait partie du voyage, Joachim Schäfer recherche l’adresse de l’école et envoie à la jeune fille, par l’intermédiaire de cette école, une lettre infiniment gentille et mesurée, dans laquelle il explique qu’il a, lui aussi, longtemps cru à l’Holocauste mais qu’il a étudié des milliers de documents sur le sujet, qu’il n’y croit plus et qu’il n’est pas le seul ; et de citer un bon nombre d’arguments sur un ton parfaitement modéré. Comment la lettre de Joachim Schäfer a-t-elle atterri entre les mains d’un procureur, nous l’ignorons. Toujours est-il que le brave Allemand, qui n’a pas été autorisé par le juge à lire plus de la moitié du texte qu’il avait préparé pour sa défense, a été condamné au titre du fameux article 130 sur l’"incitation à la haine raciale" (c’est-à-dire, en réalité, contestation de l’Holocauste) ; aussi, le fait que la jeune fille n’ait pas 18 ans a été considéré par le juge comme une circonstance aggravante car mettant en cause la protection due à la jeunesse et justifiant la sévérité de la condamnation. Sylvia Stolz déplore que l’audience ait duré moins de deux heures et que le verdict ait été rendu deux minutes après la fin de l’exposé final de l’accusé et sans qu¹il y ait eu interruption préalable de l¹audience. Joachim Schäfer a fait appel immédiatement. Victime, récemment, d’un accident vasculaire cérébral, il est néanmoins décidé à tenir le coup devant cette future épreuve.

Bocage

Sylvia Stolz

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éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source