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lundi 20 février 2017
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Bocage, 21 septembre 2012

Histoire : La vérité cachée sur le camp de Drancy


Arrivée d’internés au camp de Drancy

Inaugurant, le 21 septembre 2012, un mémorial de la Shoah à Drancy, le président de la République, François Hollande, après avoir évoqué le lieu "d’un crime abominable", a notamment déploré que "Drancy a été gardé par des
gendarmes français..." Nous ne pouvons pas ne pas réagir devant une telle mauvaise foi. En mai 1992, dans un article intitulé "A propos de l’arrêt Touvier,
l’affaire des "juifs bruns", le professeur Faurisson avait longuement
évoqué "L’affaire de Drancy" dont nous nous bornerons à citer ci-après un
très court extrait, invitant nos correspondants que ce camp intéresse à se
reporter aux "Ecrits révisionnistes (1974-1998)" du Professeur (se
renseigner auprès d’Akribeia, 45/3 route de Vourles, 69230 St Genis-Laval).


La cour du camp de Drancy

« (...) Progressivement, les juifs élimineront les autorités françaises et
s’empareront des leviers de commande du camp de Drancy ; ils traiteront
directement avec les AA (autorités allemandes) et il s’ensuivra une étonnante collaboration dont Aloïs Brunner, en particulier, ne pourra que se féliciter.

Aloïs Brunner

Drancy comptera successivement sept commandants juifs : le tricoteur Asken, qui sera libéré en novembre 1942 avec les grands malades ; Max Blanor ; François Montel ; Georges Kohn, de mai 1942 à juin 1943 ; Robert Félix
Blum ; Georges Schmidt ; Oscar Reich et Emmanuel Langberg. Le Bureau des
effectifs est juif ; il établit notamment les listes de déportation. Le personnel juif se répartit en une trentaine de services. Une police juive et un tribunal juif s’installent. Une prison est sous la garde et la responsabilité de juifs. Le 24 octobre 1942 sont créés les M.S., c’est-à-dire les membres du service de surveillance. Les cadres juifs portent un brassard blanc et les policiers juifs un brassard rouge ; trois brigades sont formées avec, pour chacune, un brigadier et sept hommes. Ces autorités juives peuvent au besoin faire appel aux gendarmes français qui, eux, gardent l’enceinte du camp. Des juifs sont, par d’autres juifs, mis à l’amende ou tondus à la suite d’une décision ­ affichée ­ du tribunal juif présidé par Pierre Masse et Paul Léon. Ils peuvent être inscrits sur la
prochaine liste de déportés. Les juifs eux-mêmes en viennent à parler de
"Milice sémitique" ou de "Gestapolack". Quand Robert Félix Blum constituera
son directoire, on pourra dire : "Le ministère Blum II est constitué" par
allusion au ministère constitué par Léon Blum en 1936. Les permissions ou
les libérations peuvent dépendre du CDP (Chef de la police juive). On crée
des "missionnaires", c’est-à-dire un corps de juifs chargés d’aller trouver, à l’extérieur du camp, les familles d¹internés et de les convaincre d’aller
rejoindre volontairement les internés à Drancy ; ces "missionnaires" sont aussi appelés familièrement des "rabatteurs" ou des "piqueurs". René Bousquet, responsable de la police de Vichy, apprend la nouvelle et s’indigne auprès d’Oberg de pareilles méthodes (on comprend ici qu’un procès Bousquet risquerait de conduire à bien des révélations). (...) »
[Et la suite est tout aussi instructive.]

Bocage

La cour du camp de Drancy

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éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source