retour article original

vendredi 28 avril 2017
Vous êtes ici Accueil Histoire La seconde guerre mondiale en photos
La seconde guerre mondiale en photos 42

La percée d’Avranches


Un Tiger dans une localité française, en juillet 1944

Le 25 juillet 1944, la 1ère armée américaine a lancé une nouvelle offensive, tandis que la 3ème armée du général Patton, récemment débarquée, se tenait prête pour l’exploitation. Les Allemands avaient engagé leurs dernières réserves pour arrêter les Britanniques dans le secteur de Caen. La région à l’Ouest de Saint Lô a été saturée par une attaque aérienne intensive, qui a paralysé les Allemands confrontés à la 1ère armée américaine du général Bradley. 70 % des troupes de la division Panzer Lehr ont été tuées, blessées ou commotionnées. La plus grande partie des Panzer et de l’artillerie a été détruite. La 3ème armée américaine du général Patton n’avait plus qu’à foncer à travers les résidus de la défense allemande.

Un howitzer M2A1 de 105 mm américain tire contre les positions allemandes, près de Carentan, le 11 juillet 1944

Un Königtiger à Canteloup, en juillet 1944

Les cadavres de soldats allemands près de Sainteny, le 16 juillet 1944

L’opération Cobra, du 24 juillet au 4 août 1944

Un SdKfz. 251 allemand détruit par l’aviation alliées, le 26 juillet 1944

Un M10 Wolverine américain tire contre les positions allemandes, près de Saint-Lô, en juillet 1944

Des troupes américaines en route vers le front de Saint-Lô, en juillet 1944

Un convoi américain traverse les ruines de Saint-Lô, en juillet 1944

Deux enfants dans les ruines de Saint-Lô


Peu après la percée du général Patton en Normandie, pendant la décisive bataille d’Avranches, le maréchal von Kluge a été coupé de son QG pendant plus de douze heures. Il était parti sur le front et y a été bloqué par un intense bombardement d’artillerie. L’absence prolongée du maréchal von Kluge a aussitôt excité les soupçons d’Adolf Hitler, étant donnés les documents découverts antérieurement. Adolf Hitler soupçonnait le maréchal von Kluge de s’être rendu en première ligne pour entrer en contact avec les alliés et négocier une reddition. Le retour du maréchal n’a pas calmé les soupçons d’Adolf Hitler. Dans les jours de crise, le maréchal von Kluge n’accordait qu’une partie de son attention aux événements du front. Il regardait anxieusement, par-dessus son épaule, en direction du QG d’Adolf Hitler.

Hans Günther von Kluge

Suite dans La libération de la France (1ère partie)

Accueil

éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source