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vendredi 23 juin 2017
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30 novembre 1986

Histoire : Un grand faux témoin, Élie Wiesel

par Robert FAURISSON


Des déportés, au camp de concentration d’Auschwitz, au moment de la libération du camp par les troupes soviétiques, en janvier 1945

Élie Wiesel a reçu en 1986 le prix Nobel de la Paix. Il est généralement présenté comme un témoin de l’« Holocauste » des juifs et, plus particulièrement, comme un témoin de l’existence des prétendues chambres à gaz homicides. Dans Le Monde du 17 octobre 1986, en première page, sous le titre « Un Nobel éloquent », on souligne que cette attribution du prix Nobel à Elie Wiesel vient à point car : « On a vu ces dernières années, au nom d’un prétendu « révisionnisme historique », s’élaborer des thèses, notamment françaises, visant à remettre en cause l’existence des chambres à gaz nazies et, peut-être au delà, le génocide juif lui-même.


Des enfants déportés, au camp de concentration d’Auschwitz, au moment de la libération du camp par les troupes soviétiques, en janvier 1945

Mais en quoi Élie Wiesel serait-il un témoin des chambres à gaz ? De quel droit exigerait-il que nous croyions un seul instant à ce mode d’extermination ? Dans le livre autobiographique censé rapporter son expérience d’Auschwitz et de Buchenwald, il ne mentionne nulle part les chambres à gaz [1]. Il dit bien que les Allemands exterminaient les juifs mais... par le feu, en les jetant vivants dans des fournaises en plein air au vu et au su de tous les déportés ! Pas moins ! Le faux témoin Wiesel n’a pas eu de chance. Ayant à choisir entre plusieurs mensonges de la propagande de guerre des Alliés, il a choisi de défendre le mensonge du feu au lieu de celui de l’eau bouillante, du gaz ou de l’électricité. En 1956, date à laquelle il a publié son témoignage en yiddish, le mythe du feu restait encore vivace dans certains milieux. Il est à l’origine du terme Holocauste. Aujourd’hui il n’y a plus un seul historien pour l’accréditer. Le mythe de l’eau bouillante et celui de l’électricité ont, eux aussi, disparu. Reste le gaz.

Élie Wiesel

Le mensonge du gaz a été accrédité par les Américains : voyez le War Refugee Board Report publié en novembre 1944. Le mensonge des juifs tués à l’eau bouillante ou à la vapeur d’eau (précisément à Treblinka) a été accrédité par les Polonais : voyez le document de Nuremberg PS-3311. Le mensonge de l’électricité a été accrédité par les Soviétiques : voyez l’article de la Pravda du 2 février 1945, p. 4, sur « Le combinat de la mort à Auschwitz ».

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