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Human Rights Watch, 15 janvier 2013

Côte d’Ivoire : Bien loin de la réconciliation

par Human Rights Watch


Le sol de la base militaire d’Akouédo est maculé de sang suite à un raid, le 6 août 2012, au cours duquel six soldats ivoiriens ont été tués. Des militants pro-Gbagbo sont soupçonnés d’avoir mené l’attaque, avec l’aide de soldats à l’intérieur du camp

Alors qu’elle émerge d’une décennie agitée par des violences liées aux élections et des atteintes graves aux droits humains, la Côte d’Ivoire est confrontée à une réelle menace pour sa sécurité nationale. Une série d’attaques apparemment coordonnées et bien organisées contre les forces de sécurité entre août et octobre 2012 a suivi des raids précédents le long de la frontière libéro-ivoirienne qui visaient des civils. Depuis avril 2012, au moins 50 personnes, dont de nombreux civils, ont été tuées pendant ces attaques. Des milliers d’autres personnes ont été chassées de leurs domiciles. Malheureusement, la réponse de l’État à cette menace, mise en œuvre essentiellement par les militaires, a été marquée par des arrestations et des détentions arbitraires généralisées, par des abus en détention, dont des actes de torture, et par des actes criminels contre la population civile.


Côte d’Ivoire

Répression militaire abusive en réponse aux menaces sécuritaires en Côte d’Ivoire

Résumé

Recommandations

Méthodologie

Contexte

Crise postélectorale

Menaces permanentes pour la sécurité

Réponse du Libéria et du Ghana

I. Torture, mauvais traitements, conditions inhumaines dans le camp de la police militaire d’Adjamé

Torture et traitements inhumains

II. Arrestations arbitraires massives, détention illégale et actes d’extorsion

Camp de la BAE à Yopougon

Arrestations arbitraires

Détentions arbitraires, traitements inhumains

Actes criminels commis par les FRCI lors des arrestations et des périodes de détention

Le prix de l’impunité : « Ben Laden » et les violations des droits humains récurrentes

Abus liés à la détention et extorsion au camp militaire de Dabou

Lieux de détention illégaux et difficultés d’accès pour les familles et les observateurs

Marginalisation de la police et des gendarmes

Impact sur la réconciliation, réponse du gouvernement

Remerciements

Annexe I : Courrier de Human Rights Watch au gouvernement ivoirien

Annexe II : Réponse du directeur de cabinet de la présidence ivoirienne

Annexe III : Réponse du ministre ivoirien des Droits de l’Homme et des Libertés publiques

Des soldats des Forces républicaines patrouillent à Dabou le 16 août 2012, suite à une attaque contre une base militaire, une prison et un poste de police la nuit précédente. La progression de la réforme du secteur de la sécurité reste minimale, et beaucoup de soldats continuent à assumer des fonctions de maintien de l’ordre

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