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dimanche 20 août 2017
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Bocage, 20 novembre 2013

Histoire : Sur la Nuit de Cristal


Un article du New York Times daté du 11 novembre 1938 mentionne que Joseph Goebbels a ordonné l’arrêt des attaques contre les juifs

Le 9 novembre 2013, deux journalistes canadiens se livraient, dans le quotidien canadien "National Post", à des divagations sur la Nuit de Cristal du 9 au 10 novembre 1938, le premier, Colin McCullough, dans un article intitulé "The shards of Kristallnacht" (Les éclats de verre de la Nuit de Cristal),
l’autre, George Jonas, dans un article intitulé "Barbarism on full display"
(La barbarie en évidence) qui ont valu au rédacteur en chef du journal la
lettre suivante du révisionniste canadien Ian V. Macdonald.


L’intérieur de la synagogue de Berlin incendiée, le 10 novembre 1938

Colin McCullough et George Jonas réussissent à remplir une page entière de
réflexions sur les événements des 9/10 novembre 1938 (le saccage de vitrines
juives en Allemagne) sans s’attaquer sérieusement, et encore moins résoudre,
la question centrale, à savoir l’identification et la motivation des auteurs
et des bénéficiaires. Tous les deux supposent que les attaques contre les cibles juives ont été le résultat d’un pogrom orchestré par le gouvernement en représailles à l’assassinat par un juif d’un diplomate allemand à Paris, mais cette thèse ne tient pas compte du fait que le gouvernement n’aurait jamais toléré de telles émeutes qu’il aurait considérées comme indignes de l’Allemagne (barbares) et propres à saboter l’offensive de paix cruciale entreprise par Hitler pour contrecarrer les accusations d’antisémitisme propagées par les juifs et amener à son côté dans sa croisade anticommuniste les démocraties occidentales.

Vu que la communauté juive mondiale aurait terriblement pâti de tout
rapprochement significatif entre l’Allemagne et les autres nations
chrétiennes, ils ont utilisé une opération sous fausse bannière, l’atrocité
de la Nuit de Cristal, comme prétexte pour susciter une campagne médiatique
frénétique de haine antiallemande, afin de s’assurer qu’un tel rapprochement
n’aurait pas lieu. La nuit choisie pour cette opération sous fausse bannière
l’avait été pour coïncider avec une réunion, à Munich, à laquelle assistaient
Hitler et tous les autres hauts fonctionnaires, jusqu’au grade de Gauleiter,
ce qui laissait aux conspirateurs, bien organisés, les mains relativement
libres pour manipuler, embobiner ou passer outre les bureaucrates
secondaires restés en poste. Quand Hitler apprit le vandalisme il fut furieux et donna l’ordre de l’arrêter immédiatement. Entretemps, d’après les rapports de presse de l’époque, quelque 5000 vitrines avaient été brisées, une synagogue avait été détruite par un incendie et d’autres avaient été endommagées. Les mystérieux auteurs n’ont jamais été retrouvés.

Alors que le magazine LIFE a consacré un paragraphe aux dommages
matériels, il n’y est fait aucune mention de cette macabre histoire racontée
par George Jonas de "centaines de synagogues incendiées", ni de l’assassinat de "près de 100 juifs". Colin McCullough est à peine moins délirant : il prétend que "au moins un millier de synagogues ont été incendiées... et des juifs ont été assassinés ...". Je n’ai encore jamais trouvé nulle part la preuve de "l’assassinat" d’un seul juif.

Il y a quelques années, j’ai regardé sur TVOntario une émission de la
BBC fréquemment recyclée appelée "Les Nazis -un avertissement de
l’histoire"
, dans laquelle il était dit que lors de la Nuit de Cristal "800
juifs étaient morts et plus d’un millier de synagogues avaient été
détruites". J’ai interrogé le producteur de l’émission de la BBC sur la
source de ces chiffres alarmants et il m’a assuré que tout, dans le
documentaire, avait été minutieusement vérifié par un historien britannique
de haut niveau. J’ai alors contacté l’historien qui m’a dit avoir obtenu ces
chiffres d’un autre éminent historien sous contrat avec la BBC. Quand j’ai
écrit à ce deuxième historien, qui était un juif, il me dit que l’information lui avait été donnée par un professeur de Tel-Aviv, du nom de Meier Schwarz, qui était un "expert reconnu" sur le sujet, mais sans fournir la preuve (qu’il aurait, bien sûr, pu aisément obtenir à partir des archives publiques si les prétendus meurtres avaient bien eu lieu). (...)

Ian V. MacDONALD

La vitrine brisée d’un commerce juif, à Berlin, le 10 novembre 1938

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éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source