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dimanche 20 août 2017
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1er octobre 2005

Histoire : Contestations du jugement de Nuremberg par les historiens orthodoxes

par Robert FAURISSON


Le box des accusés au procès de Nuremberg, en 1946

La loi Fabius-Gayssot du 13 juillet 1990 interdit la contestation de l’existence des « crimes contre l’humanité », tels que définis et punis, juste après la guerre, par le Tribunal militaire international (TMI) de Nuremberg.


Le box des accusés au procès de Nuremberg, en 1946

Des vainqueurs jugeant des vaincus ont, sans aucun recours à des historiens, déclaré conformes à la vérité historique un certain nombre d’affirmations non démontrées. Nous sommes libres de contester ces affirmations sans preuve, telles qu’elle figurent dans le texte du jugement, à l’exception toutefois de l’une d’entre elles, et une seule : celle qui se trouve concerner les juifs avec leur prétendue extermination et leurs prétendues chambres à gaz. Comme ce sujet-là occupe, en deux fragments distincts, 3 pages 1/2, soit 2 % des 187 pages de la version française du jugement, on s’étonne du traitement de faveur qui fait qu’environ 98 % du jugement sont contestables et que seuls environ 2 % du même jugement sont, en 1990, devenus incontestables sous peine de prison, d’amende et de peines diverses. L’histoire des hommes est tissée de milliards d’événements sur la nature de chacun desquels nous sommes libres, en France, de publier le résultat de nos recherches. Bizarrement, un seul sujet est à jamais interdit de véritable recherche et de contestation : cette extermination des juifs avec ses chambres à gaz. En quinze années (1991-2005) d’application de la loi Fabius-Gayssot, les magistrats français ont, pour leur honneur, manifesté de plus en plus de répugnance à obéir aux injonctions du législateur socialo-communiste de 1990. Cela se comprend quand on sait que, depuis 1951, les historiens qui soutiennent la thèse du génocide et des chambres à gaz ont, à leur corps défendant, révisé les vérités, c’est-à-dire les mensonges, du tribunal de Nuremberg. Même s’ils cherchent à les noyer dans un flot de considérations rituelles et orthodoxes, les admissions, les concessions et parfois même les redditions ou capitulations de ces historiens conventionnels donnent raison aux révisionnistes.

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    éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source