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30 novembre 2007

Histoire : L’imposture de « la Shoah par balles » (1ère partie)

par Robert FAURISSON


Deux « témoins » de Patrick Desbois désignent ce qui est censé être l’emplacement d’une fosse commune pleine de cadavres de juifs, en Ukrraine

Le mythe des chambres à gaz nazies se porte si mal qu’il a fallu lui trouver un substitut ou un succédané. Les « charniers d’Ukraine » feront pour l’instant l’affaire, du moins sur le plan médiatique. Mais ces prétendus « charniers d’Ukraine » n’ont pas été ouverts et ne le seront jamais ! C’est sur parole qu’il faudra croire nos mystificateurs. Ainsi nous rejoue-t-on le coup des chambres à gaz : aucune preuve et rien que des récits ébouriffants à la Filip Müller ou à la Shlomo Venezia.


La présence de douilles allemandes est censée prouver à la fois l’existence d’un charnier, le fait qu’il s’agit d’un charnier de juifs, et le fait que les supposés juifs du supposé charnier ont été exécutés par des Einsatzgruppen SS

Les personnes qui prétendent avoir découvert ces « charniers » n’ont, en réalité, procédé à aucune fouille, aucun décompte, aucune vérification, aucune autopsie, aucune constatation physique ou matérielle du type que prévoit obligatoirement tout protocole d’enquête en cas de découverte, où que ce puisse être, d’un seul cadavre. Aucun officier de police ou de justice n’est venu sur place procéder à une investigation quelconque. On devra ajouter foi aux dires des représentants de deux associations juives qui osent nous raconter que, si ces procédures, qui sont pourtant normales et de routine, n’ont pas été suivies, c’est parce que la religion juive interdirait qu’on « profane » ainsi les cadavres de juifs !

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  • Robert FAURISSON

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    éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source