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dimanche 28 mai 2017
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Bocage, 27 octobre 2014

Histoire : On ose reparler des « 86 gazés » du Struthof


Le portail du camp de concentration de Natwiller-Struthof, en Alsace

On croit avoir tout vu mais on n’a pas tout vu : on reste pantois quand on lit, sur le site de Radio France Internationale, à la date du 24 octobre 2014, qu’"Un documentaire sur un crime nazi méconnu [a été] primé à Waterloo" et que ce "crime nazi" est celui de 86 "gazés" découverts à l’Institut d’anatomie de Strasbourg, en novembre 1944.


Un faux plan de la prétendue chambre à gaz du camp de concentration de Natwiller-Struthof. Comme à Auschwitz, il s’agit d’une grossière mise en scène postérieure à la seconde guerre mondiale

Le site de Radio France Internationale nous annonce : "Un documentaire réalisé par Sonia Rolley, Axel et Trancrède Ramonet, qui, en 55 minutes, emmène le spectateur à la découverte de l’un des pires crimes nazis quasiment absent des livres d’histoire". http://www.rfi.fr/hebdo/20141024-au-nom-de-la-race-et-de-la-science-documentaire-crime-nazi-meconnu-prime-waterloo/

Pourtant, dès 1980 le professeur Faurisson avait révélé les conclusions du professeur René Fabre (1), doyen de la Faculté de pharmacie de Paris, qui, le 1er décembre 1945, concluait que ni le local ni les 86 cadavres ne présentaient de traces d’acide cyanhydrique (2).

On a ensuite longtemps pensé que cette "chambre à gaz" avait été abandonnée : par exemple, à l’occasion d’une visite de Jacques Chirac à ce camp, "Les chemins de la mémoire", revue du Service historique de l’armée, avait consacré plusieurs pages à cette visite, dont un long paragraphe, intitulé "Description du camp", ne mentionnait aucune "chambre à gaz".

Mais soudain, cette fameuse "chambre" a réapparu. C’est devant cette incroyable résurrection que, le 30 mai 2013, le professeur Faurisson diffusait un article intitulé "Il est temps d’en finir avec la "chambre à gaz" du Struthof et ses 86 "gazés" qu’on trouvera à l’adresse suivante : http://robertfaurisson.blogspot.fr/2013/05/il-est-temps-den-finir-avec-la-chambre.html

Le professeur Faurisson écrivait : "Or l’existence de ce rapport d¹expertise est obstinément passée sous silence. De quel droit ? Et comment peut-on continuer d’écrire sur cette prétendue chambre à gaz homicide et ces prétendues victimes sans tenir le moindre compte dudit rapport et même en prenant la précaution de n’en jamais nommer l’auteur ?"

Bocage

(1) René Fabre : membre de la Société de Pharmacie de Paris (1920), Docteur ès Sciences Physique (en Chimie Organique) (1922), Agrégé (1926), Chef de travaux (1928), Chargé de cours de minéralogie (1930), titulaire de la Chaire de toxicologie (1931), Professeur de toxicologie de la Faculté de Médecine de Paris (1933), Directeur du Laboratoire Central de Contrôle du Ministère de la Santé Publique (1935), Membre de l’Académie de Chirurgie (1936), Membre de l’Académie de Médecine (1941) qu’il présida en 1963, Doyen de la Faculté de Pharmacie de Paris (1946), Membre de l’Académie des Sciences (1955), Membre de l’Académie d’Agriculture (1964).

(2) Le Zyklon B, dont les Allemands se seraient prétendument servis pour gazer des déportés, était en réalité un insecticide à base d’acide cyanhydrique utilisé pour combattre les épidémies, notamment de typhus, qui faisaient des ravages dans les camps de concentration. On gazait les paillasses et les vêtements des prisonniers.

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éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source