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7 février 2015

Histoire : Comment l’historien et producteur de « documentaires » Laurence Rees falsifie les propos d’un témoin pour y introduire des chambres à gaz

par Frank BRUNNER


Laurence Rees est un historien, ex-Creative Director of History Programmes de la BBC, auteur de documentaires et de livres sur la Seconde guerre mondiale. Ses documentaires et ses livres sont utilisés dans l’enseignement en Grande-Bretagne.


Laurence Rees

Dans un documentaire datant de 2005 et intitulé Auschwitz : The Nazis and the Final Solution, Laurence Rees sous-titre les propos de l’ex-SS Oskar Gröning, mais en les falsifiant afin de lui faire témoigner de l’existence de chambres à gaz.

Voici les propos réellement prononcés (en allemand) par Oskar Gröning :

« I see it as my task, now at my age, to face up to these things that I experienced and to oppose the Holocaust deniers who claim that Auschwitz never happened. And that’s why I am here today. Because I want to tell those deniers : I have seen the crematoria, I have seen the burning pits - and I want you to believe me that these atrocities happened. I was there ».

Et voici leur version sous-titrée par Laurence Rees :

« I see it as my task, now at my age, to face up to these things that I experienced and to oppose the Holocaust deniers who claim that Auschwitz never happened. And that’s why I am here today. Because I want to tell those deniers : I have seen the gas chambers, I have seen the crematoria, I have seen the burning pits - and I want you to believe me that these atrocities happened. I was there ».

Interpellé par un téléspectateur portugais, A. S. Marques, à propos de cette falsification, Laurence Rees a effrontément affirmé qu’Oskar Gröning a réellement mentionné les chambres à gaz mais que ces mots ont été supprimés au montage…

Oskar Gröning

Commentaire de Robert Faurison : « Personnellement, je m’intéresse aux preuves. Je n’ai jamais trouvé une seule preuve de l’existence et du fonctionnement d’une seule de ces prodigieuses armes de destruction massive. J’ai eu beau les réclamer à tout propos et sur tous les tons. On m’a répondu par des coups, des insultes, des procès ou par cette déclaration de 34 historiens français : « Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu » ("La politique hitlérienne d’extermination : une déclaration d’historiens", "Le Monde", 21 février 1979, p. 23). En soixante-dix ans, pas un seul magistrat, en France ou à l’étranger, n’a ordonné une expertise de la scène du crime et de l’arme du crime, à une exception près : dans le cas de la chambre à gaz et des gazés du Struthof (Alsace) ; et là, les conclusions déposées le 1er décembre 1945 par le toxicologue René Fabre, doyen de la Faculté de pharmacie de Paris, ont été totalement négatives. Du coup, plus aucun magistrat n’a voulu courir le risque d’une semblable mésaventure ».

Robert Faurison

En date du 11 janvier 1995, dans un article intitulé Auschwitz, les faits et la légende, Robert Faurisson écrivait : « Les Soviétiques occupèrent Auschwitz le 27 janvier 1945. Ce qu’ils découvrirent était tellement contraire à ce que colportait la propagande qu’on peut dire qu’ils en restèrent bouche bée. Par son organisation même et par ses installations sanitaires, tellement modernes aux yeux des Soviétiques, ce camp était tout le contraire d’un « camp d’extermination ». Aussi, pendant plusieurs jours, la Pravda resta-t-elle silencieuse et, sur le moment, aucune commission d’enquête alliée ne fut invitée à venir constater sur place la vérité d’Auschwitz. Enfin, le 1er février, la Pravda sortit de son silence. Ce ne fut que pour mettre dans la bouche d’un prisonnier, et d’un seul, les mots suivants :

Les hitlériens tuaient par le moyen de gaz les enfants, les malades ainsi que les hommes et les femmes inaptes au travail. Ils incinéraient les cadavres dans des fours spéciaux. Dans le camp il y avait douze de ces fours.

Et d’ajouter que le nombre des morts était évalué à « des milliers et des milliers » et non à des millions. Le lendemain, le grand reporter officiel du journal, le juif Boris Polevoï, affirma que le moyen essentiel utilisé par les Allemands pour exterminer leurs victimes était… l’électricité : [On utilisait une] chaîne électrique où des centaines de personnes étaient simultanément tuées par un courantélectrique ; les cadavres tombaient sur une bande lentement mue par une chaîne et avançaient ainsi vers un haut-fourneau.

La propagande soviétique était dans le désarroi et put seulement montrer dans ses films les personnes mortes ou mourantes que les Allemands, en retraite, avaient laissées sur place. Il y avait aussi, comme le montrent les actualités de l’époque sur la libération du camp, de nombreux enfants vivants ainsi que des adultes en bonne santé. La propagande juive vint alors au secours de la propagande soviétique ».

Winston Churchill, Franklin Delano Roosevelt et Joseph Staline à Yalta

On peut ajouter que la conférence de Yalta, qui a réuni Winston Churchill, Franklin Delano Roosevelt et Joseph Staline, s’est tenue du 4 au 11 février 1945, soit une semaine après la libération du camp de concentration d’Auschwitz. Or, en lisant les mémoires de guerre de Winston Churchill, on constate qu’il il n’a nullement été discuté d’Auschwitz à Yalta. Auschwitz était manifestement considéré comme un banal camp de concentration nazi dont la libération ne justifiait aucune mention particulière.

Le lobby juif a mis sur pied une véritable industrie du faux témoignage et de « documentaires » bidon à propos du génocide des juifs. On mentionnera, par exemple, un faux documentaire de Steven Spielberg intitulé The Last Days. Dénonçant le recours systématique à des faux témoignages, Eric Hunt a riposté par son propre documentaire intitulé The Last Days of the Big Lie.

Eric Hunt

Vidéo : The Last Days of the Big Lie - (Part 1 of 9)

https://www.youtube.com/watch?v=NyMVWVBmGVo

Dans la même veine, on peut voir :

Vidéo : Un tiers de l’holocauste (Complet - STFR)

https://www.youtube.com/watch?v=LvWqJKyO9Yk

Bocage mentionne que : « Sur un blog du "Monde" répondant au nom de "Passeurs de sciences" vient de paraître un article signé Pierre Barthélémy et intitulé "Comment convaincre aisément quelqu’un qu’il a commis un crime". On lit : « Le phénomène des faux souvenirs n’est pas une question nouvelle en science. Notamment exploré par la chercheuse américaine Elizabeth Loftus, spécialiste mondiale de la malléabilité des témoignages, il a fait l’objet de nombreuses études montrant que les sujets reprenaient facilement à leur compte un scénario qu’on leur avait exposé au préalable ». Voici donc pour nous l’occasion de rappeler le compte rendu, par John Cobden, du livre de la chercheuse américaine paru dans la "Revue d’histoire révisionniste" n° 6 de mai 1992 sous le titre "Dilemme au procès Demjanjuk". Juive américaine, Elizabeth Loftus se trouve placée devant un dilemme : va-t-elle servir l’intérêt de la justice ou celui de l’Etat d’Israël et des juifs ? Elle finit par renoncer à témoigner afin de ne pas "tourner le dos à [s]on héritage juif"... Poignant ».

Elizabeth Loftus

Au su de ce qui précède, on appréciera d’autant mieux l’hypocrisie et le cynisme de ces juifs qui traitent les révisionnistes de « faussaires de l’histoire » et remuent Ciel et Terre dans le monde entier en dépensant une fortune pour les réduire au silence sous peine de prison. Le plus révoltant est que le lobby juif trouve sans peine des magistrats empressés de se prêter à une aussi flagrante injustice et n’éprouvant aucun scrupule à condamner les révisionnistes à des années d’emprisonnement, en refusant purement et simplement d’entrer en matière sur les preuves qu’ils produisent. En Allemagne, le simple fait que l’avocat d’un révisionniste déclare au tribunal « mon client dit la vérité » peut lui valoir d’être inculpé et emprisonné à son tour.

Frank BRUNNER

L’avocate allemande Sylvia Stolz a été condamnée à trois ans et demi de prison à la suite de sa défense du révisionniste Ernst Zündel, lui-même condamné à cinq ans de prison

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    éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source