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lundi 20 février 2017
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Bocage, 21 avril 2015

Histoire : 33 ans de recherches et toujours pas de preuve de gazages

Vidéo


Pour répondre au Pr Faurisson qui, dans une lettre en droit de réponse publiée par "Le Monde" du 16 janvier 1979, réclamait "une preuve, une seule preuve" de l’existence de gazages homicides dans les camps de concentration allemands de la Seconde Guerre mondiale, tandis que Georges Wellers affirmait qu’il existait une "abondance de preuves", un groupe de 14 personnes, et non des moindres (*), se sont réunies, le 21 avril 1982, pour tâcher de mettre fin au désarroi dans lequel se trouvait alors la communauté juive, incapable d’apporter la moindre preuve de ces fameux gazages.


Georges Wellers en 1961

Ces personnes ont alors créé, dans le plus grand silence, une association intitulée ASSAG (Association pour l’étude des assassinats par gaz sous le régime national-socialiste) dont le but officiel était de "rechercher et contrôler les éléments apportant la preuve [la preuve, au singulier !] de l’utilisation des gaz toxiques par les responsables du régime national-socialiste en Europe pour tuer les personnes de différentes nationalités" et "contribuer à la publication de ces éléments de preuve". Le siège de l’association se situait à Paris, au domicile de sa trésorière, Mme Anise Postel-Vinay (**). Mais voici le point important : les statuts de l’association indiquaient que "La durée de l’Association est limitée à la réalisation de son objet". Or, l’association existe toujours !

Anise Postel-Vinay

En effet, nous venons de recevoir de la préfecture de police de Paris (service de Mme Bernadette Jeannot) la confirmation qu’à ce jour l’association existe toujours et qu’"Aucune modification, ni déclaration de dissolution n’a été enregistrée par [s]es services à ce jour". Autrement dit, l’association n’a toujours pas "réalisé son objet", c’est-à-dire qu’elle n’a toujours pas trouvé "les éléments apportant la preuve de l’utilisation des gaz toxiques par les responsables du régime national-socialiste en Europe pour tuer les personnes de différentes nationalités"...

Des personnalités, malgré ce qu’elles affirmaient dans les médias, avaient compris, il y a 33 ans, qu’il n’existait pas de preuve flagrante de ces gazages homicides. Elles se sont donc mises, en 1982, à la recherche de ces preuves et, 33 ans plus tard, elles n’ont toujours rien trouvé. Inversons les rôles : croyez-vous que les adversaires des révisionnistes auraient attendu 33 ans pour exploiter pareille nouvelle ?

Bocage

Pierre Vidal-Naquet

Vidéo : "Chambres à gaz" : aucune preuve après 33 ans de recherches

https://www.youtube.com/watch?v=EVO9nXQc42M&feature=youtu.be

Une petite astuce bien commode lorsqu’une vidéo "n’est pas disponible dans (n)otre pays" : il suffit tout simplement de descendre tout en bas de la page, où les pays sont représentés par de petits drapeaux, et de remplacer la mention de notre pays par celle d’un autre en cliquant sur le drapeau choisi. On accède alors sans autre manoeuvre à la vidéo souhaitée.

Notes :

(*) En voici les noms : Georges Wellers, Pierre Vidal-Naquet, Bernard Jouanneau, Germaine Tillion, Joseph Rovan, Geneviève De Gaulle Anthonioz, Serge Choumoff, Anise Postel-Vinay, Jean-Pierre Faye, Jean Gavard, Renée Aubry, Jean-Louis Crémieux-Brilhac, Jacques Delarue, Augustin Girard.

(**) On pourra nous réclamer copie de ces statuts.

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éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source