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mercredi 28 juin 2017
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la1ere, 3 mai 2015

Histoire : Que va voir la ministre des Outre-mer à Dachau ?

Désinformation

par David PONCHELET


Le bâtiment du four crématoire au camp de concentration de Dachau, en Allemagne

Ce dimanche, George Pau-Langevin représente la France à la commémoration du 70ème anniversaire de la libération du camp de concentration de Dachau, en Allemagne. Que va-t-elle voir ? La1ère vous l’explique en images.


Le four crématoire du camp de concentration de Dachau, en Allemagne

(...) Le crématorium : le choc

La visite du crématorium, où se poursuivra ensuite la cérémonie, est un choc absolu. Dans un nid de verdures, au fond du camp, il faut passer une petite rivière, pour apercevoir un bâtiment en briques qui se distingue seulement, au premier regard, par sa haute cheminée.

La fausse chambre à gaz du camp de concentration de Dachau, en Allemagne

A l’intérieur, voici le parcours des martyrs. La salle où les déportés se déshabillaient pour "prendre une douche", leur disaient les nazis. Puis la chambre à gaz, basse de plafond, sans ouverture, oppressante. Et enfin les fours crématoires, parfaitement alignés dans un ordonnancement macabre.

A l’extérieur, autour du bâtiment, seules quelques pierres posées au sol témoignent des dizaines de milliers de victimes qui ont péri à Dachau.

David PONCHELET http://www.la1ere.fr/2015/05/02/dachau-que-va-voir-la-ministre-des-outre-mer-252635.html

Après les mensonges, la vérité

LE SECOND RAPPORT LEUCHTER

http://www.vho.org/F/j/RHR/1/Faurisson51-114.html

(Dachau, Mauthausen, Hartheim)

Préparé à la demande de Ernst Zündel

15 juin 1989

Revue d’Histoire Révisionniste n° 1, mai-juin-juillet 1990, pp 51 à 114.

Dachau

De 1945 à 1960, la propagande des Alliés et leurs tribunaux nous avaient certifié que des chambres à gaz homicides avaient fonctionné à Dachau, à Mauthausen et à Hartheim. Apparemment, ni les preuves, ni les témoins, ni les aveux ne manquaient.

On insistait particulièrement sur la chambre à gaz de Dachau et sur ses victimes. La propagande américaine avait été si tonitruante que, s’il existe aujourd’hui un pays au monde où les gazages de Dachau passent pour être aussi avérés que les pyramides d’Egypte, ce sont bien les Etats-Unis.

Un soldat américain devant la porte de la fausse chambre à gaz du camp de concentration de Dachau, en Allemagne, le 30 avril 1945

Au procès de Nuremberg, une journée décisive avait été celle de la projection d’un film sur les camps de concentration allemands où le summum de l’horreur avait été atteint avec une vue de la chambre à gaz de Dachau : le commentateur expliquait le fonctionnement de la machinerie qui était censée gazer « probablement cent personnes à la fois ». On ne dira jamais assez combien ce film -d’une longueur de 6000 pieds « choisis » sur 80000 pieds- a frappé les imaginations, y compris celles de la plupart des accusés allemands. Il est probable que, plus que tout l’ensemble du procès, les deux événements qui ont le plus contribué à exciter l’opinion contre les vaincus ont été, d’abord, la projection de ce film, puis l’espèce de confession publique, devant le tribunal, du témoin Rudolf Höss, « le commandant d’Auschwitz ».

Rudolf Höss après une séance de torture

Aujourd’hui, l’on sait que cette confession avait été « dictée » : la substance en avait été inventée par l’imagination malade d’un juif britannique qui avait fait partie des arrestateurs et des tortionnaires de Rudolf Höss (voy. R. Faurisson, « Comment les Britanniques ont obtenu les aveux de Rudolf Höss, commandant d’Auschwitz », A.H.R., printemps 1987, p. 137-152).

Mais l’histoire des gazages de Dachau, elle aussi, avait été fabriquée de toutes pièces et il fallut attendre 1960 pour que les défenseurs de l’« Holocauste » en conviennent. Le 19 août 1960, dans Die Zeit, Martin Broszat reconnaissait qu’il n’y avait jamais eu de gazage homicide dans ce camp. Cet historien, deux ans auparavant, avait, pour sa courte honte, publié la « confession » de Rudolf Höss en la présentant comme authentique et digne de foi : il s’agissait cette fois-là des mêmes aveux, pour l’essentiel, que ceux obtenus par les Britanniques mais, comme ces derniers avaient entre-temps livré Höss aux communistes polonais, la version Broszat n’était rien d’autre qu’une concoction et une amélioration à la sauce polonaise des inventions britanniques ! (En 1972, Martin Broszat allait devenir directeur de l’Institut d’histoire contemporaine de Munich).

Aujourd’hui, tout visiteur de la chambre à gaz de Dachau peut lire sur un panneau amovible l’inscription suivante en cinq langues :

CHAMBRE A GAZ - « chambre de douche » camouflée - ne fut jamais utilisée [la version américaine est plus explicite (depuis quelques années) : GAS CHAMBER - disguised as a « shower room » - never used as a gas chamber.

Comme ce panneau est mobile, les cinéastes en mal de sensations peuvent le retirer et filmer ou photographier la pièce sous tous les angles en persistant à dire qu’il s’agit d’une chambre à gaz qui a effectivement servi à gazer des détenus.

Je ne sais s’il faut admirer ici le cynisme des autorités du Musée de Dachau ou la naïveté des visiteurs. La formule du panneau n’a aucun sens dans la réalité. En 1980, dans mon Mémoire en défense contre ceux qui m’accusent de falsifier l’histoire (La Vieille Taupe, p. 197-222), je pense en avoir fait la démonstration. J’y raconte comment j’ai réduit à quia Barbara Distel, responsable du musée, et le Dr Guerisse, président (aujourd’hui décédé) du Comité international de Dachau, sis à Bruxelles.

Barbara Distel

Quand on demande à ces personnes comment il se fait que les Allemands n’aient pas trouvé le temps de terminer cette petite chambre à gaz commencée en 1942, la réponse est que les détenus employés à la construction ont saboté ou boycotté le travail.

Albert-Marie Edmond Guérisse

Mais comment ces détenus, qui jamais de leur vie n’avaient pu voir une arme qui n’existait nulle part au monde (une chambre à gaz pour cent personnes à la fois), pouvaient-ils savoir, dès le début des travaux, qu’une fois ces travaux achevés on aurait là une chambre à gaz homicide ?

S’agit-il là d’un miracle de la divination personnelle et de la transmission de pensée ? Les détenus, pendant trois ans, s’étaient-ils passé le mot ? Les Allemands leur avaient donc confié une mission ultrasecrète sans se soucier de la mener à bien ? Et puis, comment Barbara Distel et le Dr Guerisse savent-ils qu’il s’agit d’une chambre à gaz inachevée ? Peuvent-ils nous énumérer ce qui manque pour que d’« inachevée » cette chambre à gaz devienne « achevée » ? Où ont-ils puisé leurs connaissances techniques ? Ont-ils déjà vu des chambres à gaz « achevées » ? Où et quand ?

Lors de notre visite du 9 avril 1989, nous avons, Fred Leuchter, Mark Weber et moi-même été filmés par Eugen Ernst d’abord dans la chambre à gaz, puis, à la sortie de celle-ci, sur une esplanade en plein air. C’est sur cette esplanade que nous décidions d’enregistrer nos commentaires de la visite. Les touristes qui venaient eux-mêmes de visiter la « chambre à gaz » nous apercevaient et quelquefois s’arrêtaient et prêtaient l’oreille. F. Leuchter put faire son rapport en paix, à un léger incident près provoqué par un touriste qui, sur un ton agressif, me demanda si nous n’étions pas en train de douter de la réalité de cette chambre à gaz.

J’éludais sa question et il s’éloigna. Quand vint mon tour et celui de Mark Weber de commenter notre visite devant la caméra, les touristes commencèrent à s’attrouper en trop grand nombre. Certains se montraient déjà un peu nerveux. Nous aurions pu interrompre notre rapport et le poursuivre en un autre point du camp. Je décidais de rester sur place et d’exploiter la situation.

Après tout, nous avions là en face de nous un public rêvé : tous ces gens venaient de « voir une chambre à gaz » et risquaient de raconter ultérieurement à leurs amis : « On ne saurait contester l’existence des chambres à gaz ; j’en ai vu une moi-même à Dachau ». J’engageais donc avec les visiteurs une sorte de débat improvisé. Je leur faisais notamment remarquer qu’ils n’avaient nullement visité une chambre à gaz mais un local que Madame Barbara Distel, directrice du musée, baptisait de ce nom.

Cette dame se permettait là une grave accusation à l’appui de laquelle elle n’apportait aucune preuve (les quelques photos ou papiers affichés dans une pièce précédant la chambre à gaz ne démontraient rien du tout). Mais qui osait lui demander des preuves ? Apparemment personne. Je mettais ces touristes en garde contre la tentation d’aller raconter à leur entourage qu’ils avaient vu à Dachau une chambre à gaz ; en réalité, ils n’avaient rien vu de tel.

Sur ma lancée, je leur révélais qu’il n’y avait eu, pour nous autres révisionnistes, aucune chambre à gaz homicide, y compris à Auschwitz, ni aucune politique d’extermination des juifs. Le tout prit l’allure d’une sorte de happening.

Certains visiteurs se montraient hostiles, d’autres favorables ; tous paraissaient soit indignés, soit intéressés. Un jeune Allemand estima que, pour de tels propos, je méritais la prison. Les plus hostiles trouvèrent l’échappatoire habituelle : « Chambres à gaz ou pas, cela revenait au même » : argument qu’un Français ne peut que trouver étrange vu qu’en France Jean-Marie Le Pen a été lourdement condamné par les tribunaux, à la requête d’organisations juives, pour avoir précisément dit cela.

La magique chambre à gaz est le pilier central de la religion de l’« Holocauste ». Ce ne sont pas les révisionnistes qui, des chambres à gaz, font toute une affaire mais les tenants de cette religion ; c’est donc à ces derniers qu’il faut demander des explications sur leur attachement à la chambre à gaz. Ils sont d’ailleurs logiques dans leur raisonnement ; sans elle, c’est-à-dire sans le système de destruction spécifique , il devient impossible de prouver l’existence d’une destruction systématique et spécifique des juifs.

Sans chambre à gaz, il n’y a plus de génocide. Et, sans génocide, l’histoire de la communauté juive ressemble à l’histoire de toute autre communauté humaine en proie aux horreurs de la seconde guerre mondiale.

Eugen Ernst a su filmer une bonne partie de ce happening qui m’a permis de donner ma première conférence publique en Allemagne sur le tabou des chambres à gaz et du génocide : juste en face de la fausse chambre à gaz de Dachau, un des hauts lieux du Culte.

Robert FAURISSON

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    éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source