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jeudi 23 février 2017
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Le courrier du continent, 28 juin 2015

Le lobby juif : Henry Klein, un martyr antisioniste

par Henry MAKOW


Henry Klein

Peu de temps avant son « suicide » en 1955, Henry H. Klein, un juif lucide, prononça ces paroles prophétiques : « Le sionisme est un programme politique pour la conquête du monde… Le sionisme a détruit la Russie par la violence comme un avertissement à l’égard des autres nations. Il est en train de détruire les Etats-Unis par le biais de la faillite, comme Lénine l’avait recommandé. Le sionisme veut une autre guerre mondiale, si nécessaire, afin d’asservir le peuple. Notre main d’œuvre est dispersée dans le monde entier. Allons-nous être détruit de l’intérieur ou allons-nous nous réveiller à temps pour l’empêcher ? » (Extrait de son livre : Le Sionisme règne sur le Monde)


Etats-Unis

Comme Robert Edmondson, Klein est un autre héros américain jeté aux oubliettes de l’histoire pour avoir osé défier le cartel Rothschild-Rockefeller.

Il n’y a pas de notice Wikipédia pour ce juif qui a combattu les banquiers francs-maçons toute sa vie en tant que journaliste de New York City, éditeur, auteur, fonctionnaire de la ville et candidat à la mairie. (Il a déclaré que les Rockefeller et la plupart des autres magnats sont sous contrôle sioniste.) Il est devenu avocat et a défendu bénévolement des patriotes chrétiens au cours du célèbre procès à grand spectacle « Sédition » de 1942-1944.

Klein représente le véritable esprit juif, qui est de servir Dieu et les valeurs universelles fondées sur la vérité et la justice. Comme d’autres groupes, les juifs ont été trahis par les Lucifériens (Illuminati) et les banquiers internationaux en utilisant différents « ismes », y compris le sionisme, le communisme, le libéralisme, le fascisme, le socialisme et le féminisme.

Klein a dédié son autobiographie intitulée My Last Fifty Years (1935) à sa mère « dont l’instinct et l’esprit ont été transmis à son fils ». Il a pu déclarer en toute sincérité : « Dans un monde gouverné par Mammon, j’ai essayé de servir mon prochain… Si j’ai révélé quelques hypocrites, des menteurs et des farceurs, je sens que je ne n’ai fait en cela que servir Dieu ».

Les procès à grand spectacle

L’élection de Barack Obama va polariser les libéraux et les conservateurs. Nous allons avoir droit à la méthode classique sioniste-communiste de freiner la liberté d’expression et de persécuter les dissidents au nom du combat contre la « haine » et l’antisémitisme.

En 1942-1944, Franklin Delano Roosevelt (FDR) a ordonné un procès stalinien à grand spectacle pour punir les patriotes américains et les anticommunistes. Comme la Russie était un allié, il voulait les stigmatiser en les faisant passer pour des nazis et des antisémites. Parmi les soldats américains, environ 45 militants anticommunistes, dont Robert Edmondson, furent inculpés d’incitation à la rébellion et incarcéré. L’enquête fut menée à charge par le B’nai B’rith, le FBI et les journalistes du Washington Post (appartenant aux banquiers juifs Illuminati).

Robert Edmondson

Henry Klein défendait Elmer J. Garner de Wichita, au Kansas, le cousin germain du premier vice-président de Franklin Delano Roosevelt John Nance Garner, un patriote américain sourd de 83 ans qui mourut trois semaines après le début du procès. Il avait été emprisonné pendant plusieurs semaines, car il ne pouvait pas payer sa caution, et il est mort seul dans une chambre de Washington avec 40 cents en poche.

Parmi les autres patriotes persécutés figuraient un peintre d’enseignes qui était sourd à 80 %, un ouvrier d’usine de Detroit, un serveur et une femme de chambre.

D’autres personnalités plus importantes étaient visées par l’accusation, comme l’ancien diplomate et économiste américain Lawrence Dennis, qui a dit « Pearl Harbor ne saurait suspendre les amendements de la Constitution » ; Mme Elizabeth Dilling de Chicago, une conférencière anticommuniste au franc-parler ; Mgr Gerald Winrod du Kansas, ancien candidat au Sénat, et William Griffin, un éditeur de New York proche de l’Eglise catholique romaine.

Lawrence Dennis

En emprisonnant ces citoyens américains, Franklin Delano Roosevelt espérait intimider ses adversaires les plus sérieux mais encore intouchables, des hommes comme le colonel [Charles] Lindbergh ou les sénateurs [Burton] Wheeler [D-Mont.], [Robert] Taft [R-Ohio] et Gerald Nye.

Charles Lindbergh en 1944

La défense de Klein

Après le décès de Garner, Klein a défendu le colonel Eugene N. Sanctuary, 73 ans, ancien directeur du bureau presbytérien de la mission à l’étranger de New York. Sanctuary avait écrit une brochure Le New Deal est-il Communiste ? dans laquelle il établit une comparaison en 35 points de celui-ci avec le programme marxiste de 1848.
Il a également écrit Le Talmud Démasqué : les enseignements secrets rabbiniques concernant les Chrétiens (New York, 1939) et il est l’auteur de plusieurs centaines de chants sacrés et patriotiques, y compris Uncle Sam We Are Standing By You. Il n’était pas le dangereux révolté que l’accusation et la presse ont dépeint injustement.

« Cet acte d’accusation présumée » a déclaré M. Klein dans son allocution d’introduction au jury, « tombe … sous la protection de la Constitution qui garantit la liberté de la presse et la liberté d’expression à tout moment, y compris en temps de guerre… Ces gens croyaient aux garanties énoncées dans la Constitution américaine et ils ont critiqué de bonne foi la politique du gouvernement des Etats-Unis ».

Dans sa défense, Klein développa les arguments suivants : « Nous allons prouver que les communistes contrôlent non seulement notre gouvernement, mais aussi notre politique, nos organisations syndicales, notre agriculture, nos mines, nos industries, nos usines de guerre et nos campements armés ». (…) « Nous allons prouver que cette persécution a été initiée par de soi-disant juifs professionnels qui exercent une prédation sur les autres juifs en leur faisant peur par la croyance que leurs vies et leurs biens sont en danger, menacés par des pogroms aux Etats-Unis [et que] l’antisémitisme évoqué dans l’acte d’accusation, est un racket perpétré par des racketteurs pour des motifs condamnables ». (…) « Nous allons démontrer que l’attaque la plus virulente visant les juifs et le gouvernement Roosevelt émanait d’un agent du FBI, et que le but de cette attaque était de compromettre la réputation des accusés. Nous allons montrer que cet agent a également fourni à ses sous-fifres de New York les moyens nécessaires pour « tuer des juifs ». (…) « Nous allons montrer que d’importantes sommes d’argent venant d’Hitler ont aidé le financement des campagnes de Roosevelt pour sa réélection en 1936 et qu’en ce moment même, les capitaux et les industries britanniques, américaines et allemandes coopèrent ensemble en Amérique du Sud et ailleurs dans le monde ». [Cette accusation met en évidence le rôle des Illuminati en tant que conspiration mondiale de l’élite contrôlant les camps en compétition.]

Le discours de Klein fut un tournant crucial dans la défense. Lawrence Reilly a écrit que « Klein fit beaucoup dans son bref discours pour torpiller le dossier de Rogge (le procureur) en mettant en lumière les influences cachées de l’accusation ».

Par conséquent, Klein devenait lui-même une cible prioritaire, en particulier parce qu’il était juif. Klein a écrit qu’il avait « subi des tentatives d’empoisonnement à Washington DC. Mon téléphone a été sur écoute pendant plus de dix ans et mon courrier volé. Des clients et des amis ont été avertis de se tenir à distance et la rumeur a été colportée par la communauté juive qu’il fallait me priver de travail et me laisser mourir de faim ».
Selon Oliver Revilo, Klein se serait suicidé en 1955, mais il est plus probable qu’il a été assassiné. Louis McFadden, le président de la Commission des affaires bancaires (House Banking Committee) a été de même empoisonné en 1936.

Louis McFadden

Conclusion

Notre société est comme un serpent effectuant sa mue. La vieille peau était la civilisation occidentale, la dévotion à Dieu, la patrie, la famille et la libre entreprise. La nouvelle peau est une greffe contrôlée par l’ingénierie sociale des banquiers internationaux –où les esclaves regardent du porno et ne pensent à rien d’autre qu’au sexe.

Henry Klein a combattu cette mainmise mais l’Amérique ignore qui il est. Tel est le sort des patriotes dans un pays corrompu par un culte satanique à vocation internationaliste occupé à dépasser son monopole économique en un monopole global sur la politique, la culture et la religion. Le sionisme, y compris la communauté juive organisée, est un agent inconscient de cette envie démoniaque de posséder tout et tout le monde.

Mais le sionisme n’est tout simplement qu’une flèche dans le carquois Illuminati, qui comprend la franc-maçonnerie, la plupart des religions, y compris l’islam fondamentaliste (les Salafistes/Wahhabites), les agences de renseignement, les entreprises multinationales, les gouvernements, les fondations, les lobbies, les médias de masse, le système éducatif, les associations professionnelles, les universités, les organismes de bienfaisance, les ONG, etc.

Essentiellement, ils ont le contrôle sur l’argent et tout le monde fait leurs quatre volontés, en leur donnant l’onction sur tout. Ils organisent la confrontation de leurs pions, dressés les uns contre les autres, afin d’atteindre leur objectif, la régression des libertés et la réduction en esclavage de l’humanité.

Il est difficile de dire si les Illuminati expriment un besoin pharisien de contrôler le monde, ou une volonté satanique, ou s’il existe une différence entre les deux. Mais, une fois informé quant aux enjeux, la responsabilité de chacun est engagée. Quand nous réalisons que nous sommes les victimes d’une monstrueuse mystification, nous ne pouvons que suivre l’exemple d’Henry Klein et saluer son combat et son sacrifice pour la vérité et la justice.

Henry MAKOW

(Source : Une Parodie de Justice – Le Grand Procès pour Sédition de 1944, par Michael Collins Piper & Ken Hoop)

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