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dimanche 20 août 2017
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robertfaurisson, 12 janvier 2011

Le lobby juif : Philippe Bilger en apôtre de la Shoah

par Robert FAURISSON


Philippe Bilger

Né le 31 août 1943 à Metz, Philippe Bilger est le fils de Joseph Bilger, condamné au moment de la « Libération » à dix ans de travaux forcés pour crime d’intelligence avec l’ennemi. Avocat général, il a été admis à la retraite le 1er septembre 2009 mais, s’il faut en croire Wikipedia, il a été maintenu en activité comme substitut général et ce jusqu’au 1er septembre 2012. Il vient de publier un livre sur le procès de Robert Brasillach : Vingt minutes pour la mort (Editions du Rocher, 160 p.).


France

Le 7 janvier 2011, il a accordé un entretien à « Enquête et débat » (extrait à http://blanrue.blogspot.com/2011/01/philippe-bilger-sur-la-petition-blanrue.html). Il y déclare qu’au début il a été très défavorable à la loi Gayssot (en fait, la loi Fabius-Gayssot). Selon lui, imposer le silence au « mensonge », c’est assurer l’impunité à ces menteurs que sont les révisionnistes. A ces menteurs il préfère qu’on impose « un affrontement démocratique ». Il affirme qu’à chaque fois qu’un tel affrontement a eu lieu « les fous ont perdu ». Ces défenseurs du « mensonge » et ces « fous », il les appelle aussi « les ignorants », « les malfaisants » ou « ces malades ». Il répète qu’à chaque fois ils « ont perdu ». Déjà en 2007, en une demi-page, il dénonçait « le négationnisme », sa « malfaisance intellectuelle et historique », son « mensonge », « son œuvre de pourrissement », et à nouveau son « mensonge », son « absurdité intellectuelle et historique » qui mérite que « la société tout entière » renvoie « l’imposteur dans son ridicule [sic] » (J’ai le droit de tout dire !, Editions du Rocher, 2007, p. 45).

A Robert Ménard qui était sur le point de signer la pétition lancée par Paul-Eric Blanrue contre la loi Gayssot et pour la libération de Vincent Reynouard il avait lancé en guise d’avertissement : « Vous allez vous engager dans des combats où vous allez en prendre plein la tête ». R. Ménard a néanmoins signé. « Je suis encore en activité », précise Ph. Bilger, ajoutant qu’en conséquence il ne peut pas signer cette pétition. Mais, même s’il n’était plus en activité, je pense qu’il refuserait sa signature. Il déclare : « Ma liberté de blogueur est plus protégée par ma solitude » ou « Je ne veux pas m’enfermer ». Il insiste sur le fait qu’il tient à ce qu’il appelle « mon autonomie de singulier [sic] ». Aujourd’hui, il n’est plus contre la loi Gayssot : « elle fait partie du corpus [législatif]. Elle est là. » A propos de la condamnation de V. Reynouard à une année d’emprisonnement ferme (« sans amende », ajoute-t-il) il tient des propos qui paraissent signifier que la peine était très lourde pour un écrit délictueux quand on songe à la difficulté parfoisd’obtenir une peine de prison ferme pour les auteurs de délits ou crimes matériels. Celui qui l’interroge rectifie, ajoutant que V. Reynouard s’est bien vu infliger « une peine d’amende importante en plus ». « Ah bon ! » a dit Ph. Bilger.

Vincent Reynouard

Je me permettrai les remarques suivantes :

– Les peines financières auxquelles V. Reynouard a été condamné s’élèvent à près de 70 000 €. Père de huit enfants, chassé de l’enseignement, dépourvu de ressources, vivant, lorsqu’il était en liberté, à Bruxelles dans des conditions précaires, il a été mis en prison en Belgique à la demande de l’Etat français usant, pour la circonstance, du « mandat d’arrêt européen » qui, à l’origine, était prévu pour combattre la grande délinquance à l’échelle internationale. Puis, il a été livré à la France. Il est en prison à Valenciennes. Il a récemment demandé, comme il en avait le droit, d’être remis en liberté avec le port imposé du bracelet électronique. La juge d’application des peines lui a signifié son refus parce que, depuis qu’il est en prison, où il observe une conduite irréprochable, il n’a montré aucun signe de repentir.

– Ph. Bilger parle d’« affrontements démocratiques » entre révisionnistes et antirévisionnistes mais, en France, il n’y en a pas eu un seul ! Les révisionnistes ne cessent de réclamer « un débat public » mais on le leur refuse car « on peut discuter du révisionnisme mais non avec les révisionnistes ». En guise d’affrontements, les révisionnistes n’ont connu que des procès et des attaques physiques qui, parfois, ont entraîné hospitalisations et opérations chirurgicales. Ils n’ont commis aucune agression contre leurs adversaires.

– En 2004, Ph. Bilger avait publié chez Flammarion, avec Bruno Gaccio, un ouvrage intitulé Le Guignol et le Magistrat sur la liberté d’expression. Les deux auteurs s’y déclarent en faveur de la liberté d’expression mais dénient cette liberté aux révisionnistes ou négationnistes. B. Gaccio raconte l’anecdote suivante : à Paris, il a un jour rencontré au café de Flore Robert Faurisson, avec lequel il a eu une conversation qui a duré trois minutes et au cours de laquelle il a parlé au « vieux bonhomme » de ses « inepties » et de son « idiotie ». Lui qui pourtant ne veut « pas faire du mal à qui que ce soit » (p. 288), il a notifié au « vieux bonhomme » qu’il allait le frapper « dans cinq secondes » si celui-ci ne quittait pas immédiatement les lieux. Sur ce, il est allé rejoindre à leur table deux amis : Danièle Thompson et Jorge Semprun. « Je leur ai raconté ce qui était arrivé et on a ri, tellement c’était énorme… ». Par la suite, B. Gaccio a rapporté l’anecdote à Ph. Bilger qui lui a déclaré : « […] je comprends que vous ayez pu rire tous les trois ce jour-là au Flore » (p. 259-260). Sur les révisionnistes le magistrat résume son opinion en ces termes : « Pour ce qui concerne le révisionnisme, c’est plus simple [qu’avec d’autres, qui, eux, peuvent être intelligents]. Vous sortez deux photos, trois films, et on n’en parle plus. Je n’ai pas peur des révisionnistes. A leur propos, je me demande plutôt quel est leur but, pourquoi ils parlent. Dans quel fol espoir faire oublier la Shoah ? A la limite, ils m’amusent, dans le sens où je hausse les épaules, j’aurais plutôt tendance à dire qu’ils ne méritent pas le débat parce qu’ils sont trop cons, trop obsédés. Leur cas relève de l’aliénation, de la psychiatrie » (p. 342).

– Dans l’intérêt supérieur de la Shoah, Ph. Bilger devrait accepter, malgré tout, mon offre d’un débat public : Matamore me terrasserait. A défaut, il se doit de nous révéler quels sont ses « deux photos » et ses « trois films » aux pouvoirs miraculeux : Tranche-montagne l’emporterait ainsi sur les historiens orthodoxes qui, au terme de soixante ans de vains efforts pour répondre aux redoutables arguments du révisionnisme sur le plan historique et scientifique, ont capitulé (voy. http://robertfaurisson.blogspot.com/2010/12/comment-initier-des-profanes-au.html). Ph. Bilger apparaîtrait alors en sauveur de la Shoah. Il apporterait la solution finale de la double question que se posent avec de plus en plus d’angoisse tant de chercheurs antirévisionnistes : « Et si les révisionnistes avaient raison ? Et si la boîte noire de l’Holocauste, avec sa magique chambre à gaz et avec les charniers jamais ouverts du Père Desbois, ne contenait que de la poudre aux yeux ? »

Mon expérience de la justice française m’a enseigné que, dans tous les procès intentés aux révisionnistes, le siège du ministère public a été occupé par des hommes ou des femmes comparables à Ph. Bilger. Pendant plus de trente ans, j’ai partout noté la même suffisance, la même promptitude à trancher d’un point d’histoire, la même dévotion à la vérité officielle, la même ignorance crasse du sujet en cause (ils ignorent les arguments et les découvertes des révisionnistes mais aussi la série de concessions ou de capitulations auxquelles les exterminationnistes ont été contraints) et surtout j’ai noté le même recours systématique à l’insulte, à l’injure, à l’outrage. Tel a été, dans le prétoire, le comportement de ces magistrats français. Tel est, comme on peut le constater aujourd’hui, le comportement de Ph. Bilger à l’écrit et à l’image. L’histoire retiendra ces pièces à conviction contre la justice française.

Robert FAURISSON

Oskar Gröning

Notre ami Jacques Vecker écrit cette fois à l’ancien procureur Philippe Bilger -vous savez : celui qui dit des révisionnistes qu’ils sont "trop cons, trop obsédés"- qui intervient depuis quelque temps sur le site "Boulevard Voltaire" et vient de commettre, le 2 août 2015, un article écoeurant concernant la condamnation de l’Allemand Oskar Gröning, affaire bien connue de tout un chacuin. Voici la lettre ouverte qu’envoie donc Jacques Vecker à ce magistrat approbateur de la condamnation de ce pauvre nonagénaire.

Bocage

Lettre ouverte à Monsieur Philippe Bilger

4 août 2015

Cher Monsieur,

Votre qualité d’éminent magistrat devenu journaliste médiatique dont Boulevard Voltaire s’honore de la collaboration vous revêt d’une responsabilité morale indéniable en ce sens que ce que vous dites et écrivez prend de la valeur aux yeux des gens surtout par le fait même que vous êtes connu pour votre parler vrai. J’apprécie grandement la plupart de vos prises de position et je vous compte parmi les esprits éclairés de notre époque.

Mais je ne puis celer mon émoi, mon indignation, mon dépit même, à la suite de votre papier consacré à la condamnation d’Oskar Gröning sur Boulevard Voltaire le 2 août dernier.

Les bras m’en sont tombés et je perdis un instant mes moyens. Je n’aurais jamais imaginé qu’un homme tel que vous, parangon de justice et d’honnêteté intellectuelle, voué apparemment par vocation à la proclamation du droit soit ainsi pris dans les filets d’une religion délétère dont seuls les esprits faibles ou mal informés sont encore captifs. Vous n’avez visiblement pas encore pris le temps d’aborder la question dans le détail, c’est le cas de le dire, mais vous laissez entendre tout de go, comme s’il n’y avait pas lieu d’en douter, que 450000 personnes "sont exterminées dans des chambres à gaz". Je vous concéderai toutefois un conditionnel au paragraphe suivant qui signale aux esprits subtils qu’il pourrait y avoir anguille sous roche. Mais qui s’en préoccupe, puisque vous faites référence à une vérité révélée que mille révisionnistes sous tous les cieux ont mise en échec de façon péremptoire ?

Ce monsieur ne peut parler de "chambres à gaz" puisqu’il est admis par les chercheurs honnêtes qu’il s’agit là d’un "bobard de guerre" et que toute la construction d’un holocauste avéré relève de la mystification pure et simple. Ce qui ne signifie nullement que des personnes n’aient pas souffert pendant cette période tragique mais on ne peut imputer au peuple allemand et à ses dirigeants le projet d’extermination d’un peuple ou d’une race. Ce monsieur, que l’on ne peut considérer de toute façon que comme un rouage insignifiant de la bureaucratie allemande, a fini comme bon nombre de nos contemporains, juifs ou non juifs, par croire aux légendes colportées assidûment et quasiment quotidiennement par la presse, les livres, les films et les pouvoirs en place dans le monde. Comme ce fut le cas pour moi durant une trentaine d’années et apparemment pour vous. Bien que germaniste de profession j’ai presque honte d’avoir été si longtemps crédule...

Voilà pourquoi je fus sidéré en vous lisant et en prenant conscience que le lecteur lambda ne peut que demeurer convaincu qu’un tel crime contre l’humanité fut réel. Par bonheur il y eut des personnages comme Paul Rassinier, socialiste, député, résistant, interné à Buchenwald, il y eut Pierre Guillaume, éditeur classé à l’extrême gauche, qui donna la parole à Robert Faurisson, il y eut Carlo Mattogno en Italie, Robert A. Butz aux Etats-Unis, Gerd Honsik en Autriche, Ernst Zündel au Canada et mille autres pour réviser une histoire manipulée par les vainqueurs de la seconde guerre mondiale.

La sanction qui frappe ce vieillard de 94 ans vous "apparaît par ailleurs très pertinente et équilibrée". Il se reconnaît coupable alors qu’il a subi sa vie durant un lancinant lavage de cerveau. Il n’a en aucune façon été mêlé à un crime dont on a acquis la conviction qu’il n’a pas eu lieu. La guerre en elle-même est le crime suprême et les coupables sont légion dans tous les camps.

Pour les mêmes raisons on peut être choqué par le sort fait à René Bousquet ou à Klaus Barbie dont le célèbre avocat Jacques Vergès aurait dû, en le défendant, proclamer haut et fort que rien ne prouve que le crime dont on l’accuse ait eu la moindre réalité.

N’oubliez pas, cher Monsieur, que les tribunaux alliés et allemands ont condamné à mort des fonctionnaires accusés d’avoir gazé des êtres humains à Dachau, Buchenwald et en d’autres camps alors qu’il fut affirmé OFFICIELLEMENT par la suite qu’il n’y eut jamais de chambres à gaz dans ces lieux ! Ce qui suffirait peut-être à faire naître un doute dans l’esprit d’un juriste !

Je vous salue bien cordialement

Jacques VECKER, "Libre Expression", Château de Vaugran, 30480 St Paul-la-Coste.

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