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samedi 22 avril 2017
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Bocage, 24 septembre 2015

Histoire : Ordres de la Kommandantur d’Auschwitz

Suivi d’un commentaire


Ursula Haverbeck

Nos correspondants se souviennent sûrement de cette incroyable interview d’Ursula Haverbeck (la "grande dame allemande" âgée de 87 ans), publiée, encore aujourd’hui, sur le site de la première chaîne de télévision publique allemande ARD (*) et dont un extrait de 10 minutes avait été diffusé au cours de la célèbre émission "Panorama" du 23 avril 2015. On trouvera l’intégralité de cette interview (49 minutes) avec sous-titres anglais à l’adresse suivante :


https://www.youtube.com/watch?t=2521&v=WPa_QeV9KDM

Cette interview avait été réalisée par un journaliste qui avait assisté, quelques mois plus tôt, le 31 janvier exactement, à Naumburg, petite ville de Saxe-Anhalt, à une réunion à laquelle Ursula Haverbeck et le révisionniste Hans Püschel avaient révélé l’existence d’un livre signé du Pr Norbert Frei, de l’Institut d’histoire contemporaine de Munich, paru en 2000 mais soigneusement passé sous silence et portant sur les "Ordres et instructions donnés par la Kommandantur à Auschwitz de 1940 à 1945" : pour H. Püschel et U. Haverbeck, le livre dans sa totalité démontrait de manière évidente que le camp d’Auschwitz n’était nullement un camp d’extermination mais bel et bien un camp de travail.

Hans Püschel

Un de nos correspondants a voulu en avoir le coeur net et nous écrit ceci :

Je viens de lire la collection des ordres émis par la Kommandantur d’Auschwitz, publiée par l’Institut für Zeitgeschichte, donc une source officielle.

Sous la date du 12 août 1942 est mentionné un accident provoqué par le Zyklon B (Blausäure) et il est rappelé à toutes les personnes concernées que pendant 5 heures, sans masque à gaz, une distance minimum de 15 mètres est à maintenir de tout local traité avec ce produit. ["Il faut faire particulièrement attention à la direction du vent", est-il écrit.] Sur la page suivante, on parle de la responsabilité en cas de mauvaise manoeuvre, etc.

Bocage

(*) Original allemand à l’adresse suivante :

http://daserste.ndr.de/panorama/Volksverhetzerin-Haverbeck-Den-Holocaust-gab-es-nicht,haverbeck1

La fausse chambre à gaz exhibée aux touristes à Auschwitz

Commentaire

Pour les lecteurs qui l’ignorent, on rappellera que le Zyklon B est un insecticide à base d’acide cyanhydrique (le gaz utilisé dans les chambres à gaz américaines) que les Allemands utilisaient pour désinfecter paillasses, couvertures et vêtements des déportés à titre de mesure préventive contre le typhus, une maladie contagieuse et mortelle transmise par les poux. Ces gazages s’effectuaient dans des sortes d’armoires blindées et l’opération exigeait des mesures de précaution draconiennes afin d’éviter tout risque pour ceux qui en étaient chargés.

Les historiens de cour -à la botte du shoah business- prétendent que le Zyklon B était utilisé pour gazer des déportés. Afin de soutenir cette thèse, ils se réfèrent à des faux témoignages flagrants (parfois extorqués sous la torture) dont les auteurs ne connaissaient manifestement rien au fonctionnement d’une véritable chambre à gaz et, selon lesquels, aussitôt après, ou seulement quelques minutes après un gazage homicide, des déportés pénétraient dans la prétendue chambre à gaz, sans masque ni vêtements de protection, pour en extraire les cadavres. Dans son faux témoignage, Rudolf Höss, l’un des commandants d’Auschwitz, qui a été torturé pendant des mois, a même décrit des déportés pénétrant dans la chambre à gaz en mangeant un sandwich ou en fumant une cigarette pour extraire les cadavres... Si tel avait réellement été le cas, ces déportés, loin de pouvoir effectuer leur travail, seraient eux-mêmes morts sur place empoisonnés. En effet, même si le local a été préalablement ventilé, il subsiste des poches de gaz entre les cadavres et ce gaz se libère quand on déplace les cadavres. C’est dire que les prétendus témoignages sur les chambres à gaz homicides ne tiennent même pas debout.

De surcroît, toujours selon les historiens de cour, les cadavres des déportés gazés étaient ensuite brûlés dans des fours crématoires. Or, il faut savoir que l’acide cyanhydrique est explosible à la chaleur. Ainsi, des cadavres imprégnés d’acide cyanhydrique auraient explosé dans les fours, ce qui aurait empêché ces fours de fonctionner.

Enfin, quand un local a été gazé, l’acide cyanhydrique laisse de grandes taches bleues sur les murs et ces taches vont jusqu’à traverser les murs de part en part, si bien qu’on les voit même à l’extérieur des bâtiments. On trouve ces taches bleues dans les locaux que les Allemands utilisaient pour la désinfection, mais pas dans les prétendues chambres à gaz homicides exhibées aux touristes du shoah business...

Frank BRUNNER

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éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source