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samedi 24 juin 2017
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Courrier du continent, 2 octobre 2015

Le lobby juif : Bienvenue dans l’Europe des Bisounours !

Opinion

par René-Louis BERCAZ


Des émigrants s’apprêtent à franchir la frontière autrichienne à Hegyeshalom, en Hongrie, le 28 septembre 2015

« La décision d’Angela Merkel d’ouvrir les portes aux réfugiés syriens piégés en Hongrie donne à la crise des migrants une nouvelle dimension. En deux jours, près de 20000 requérants d’asile, pour la plupart syriens, sont arrivés à Munich, salués par les applaudissements de centaines de personnes enthousiastes venues les accueillir à la gare centrale. Pendant tout le week-end, chaque train en provenance de Hongrie ou d’Autriche a amené son lot, entre 400 et 500 réfugiés, en plus des trains spéciaux affrétés par les chemins de fer autrichiens et hongrois. Des centaines de bénévoles ont distribué tout au long du week-end de l’eau, de la nourriture, des ours en peluche ou des vêtements à des familles parfois médusées d’être prises en photo ou filmées par des inconnus à leur descente du train ». (Le Temps, 7 septembre 2015)


Des émigrants s’apprêtent à débarquer sur l’île grecque de Lesbos, le 29 septembre 2015

Qui mobilise la brigade des acclamations pour étouffer la voix de la raison ? Et gare au premier qui cesse d’applaudir : assurément, c’est un odieux raciste !

Qui veut nous faire croire que la chancelière Angela Merkel dirige l’Allemagne dans l’intérêt bien compris de ses concitoyens ?

Angela Merkel

La réponse, certes connue, devrait l’être davantage…

« Donc, mon cher Coningsby, le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne l’imaginent ceux dont le regard ne plonge pas dans les coulisses du pouvoir ». (Benjamin Disraeli, 1804-1881, comte de Beaconsfield et premier ministre de la reine Victoria)

Donc, selon cet acteur avisé de la scène politique internationale du XIXe siècle, un pouvoir occulte dirigerait le monde. Benjamin Disraeli, véritable homme d’Etat issu d’une richissime famille de juifs vénitiens, a utilisé son pouvoir pour créer l’empire britannique, ce qui n’est pas rien. Il était particulièrement bien qualifié pour savoir de quoi il parlait. Mais alors, quels sont ces personnages qui tirent les ficelles dans les coulisses du pouvoir ?

Benjamin Disraeli

Paul Copin-Albancelli (1851-1939) est l’un de ceux qui, parmi les premiers, anticipa, dès la fin du XIXe siècle, notre actualité. C’est une chose d’analyser les faits à posteriori, c’en est une autre de prévoir ce que l’avenir confirmera. Les citations suivantes sont extraites de son livre : La Conjuration juive contre le Monde chrétien, Ed. La Renaissance française, Paris, Librairie Vitté, Lyon, 1909, pages 444-452.

« En raison de cette situation privilégiée que nous laissons s’établir à leur profit, les juifs seuls seront en situation de tout conduire. Les peuples pousseront à la roue pour amener cet état de choses, ils collaboreront à la destruction de toute autre force que la force de l’Etat, tant qu’on leur laissera croire que l’Etat, cet Etat possesseur de tout, ce sera eux. Ils ne cesseront de travailler à leur propre asservissement que le jour où les juifs diront. « Pardon ! Vous n’avez pas compris. L’Etat, cet Etat possesseur de tout, ce n’est pas vous, c’est nous ! » Le peuple alors voudra regimber. Mais il sera trop tard pour rien empêcher, parce que tous les ressorts moraux ayant cessé d’exister, tous les ressorts matériels auront par là même été brisés. Les troupeaux ne résistent pas aux chiens armés de mâchoires solides et dressés à les conduire. Tout ce que le monde ouvrier pourra faire, ce sera de refuser le travail. Les juifs ne sont pas assez niais pour ne pas prévoir cela. Ils auront des provisions pour eux et leurs chiens de garde. Ils laisseront la famine réduire les résistances. Au besoin, ils n’auront aucun scrupule à lancer sur les plèbes mutinées, mais désarmées, leurs policiers devenus invincibles parce qu’ils seront munis des engins les plus perfectionnés contre les foules impuissantes ».

Paul-Joseph Copin dit Paul Copin-Albancelli

Pour mater le peuple ukrainien, les judéo-bolchéviques organisèrent la famine dans le pays des riches terres à blé, avec à la clé l’Holodomor et ses sept millions de victimes exterminées par la faim. Comme le pressentait Alexandre Soljenitsyne, prix Nobel de la Paix en 1970, le passé de l’Holodomor et du Goulag est aussi notre avenir : « Je sors de l’enfer où vous entrez ».

Alexandre Soljenitsyne à l’époque où il était détenu au goulag soviétique

« Démolition des nations ! C’est l’idée maîtresse en l’absence de laquelle il n’y aurait pas de royauté juive possible. Et c’est pourquoi, visiblement, on nous mène à cela, toujours sous couleur de progrès. Mais ces nations, il faudra bien les remplacer par quelque chose ? Sans doute. Aussi existe-t-il un projet d’organisation du monde dont on parle beaucoup depuis plusieurs années, en faveur duquel une propagande acharnée est faite dans les masses et vers lequel nos gouvernants actuels nous font glisser par une marche qu’ils s’efforcent de rendre insensible ». (publié en 1909)

Le mondialisme ? Mais cela fait plus de cent ans qu’il se met bien tranquillement en place, grâce aux révolutions, aux crises et aux guerres ! Il suffit de provoquer une guerre quelque part dans le monde pour déclencher une immigration de masse. En Europe, l’immigration joue le rôle de brise-glace, en disloquant ce qui reste de cohésion raciale. Elle provoque une demande de biens et de services en vue de relancer le bâtiment et la consommation ; elle procure une main-d’œuvre bon marché à la grande industrie tout en favorisant le dumping social et salarial.

Alors que la crise tend à raboter les budgets, Angela Merkel, pingre avec ses concitoyens défavorisés et intraitable avec les Grecs endettés, trouve soudain les ressources nécessaires pour financer la prise en charge de centaines de milliers de migrants ! Pourquoi se gêner, puisque l’Etat y pourvoira par l’impôt et par l’emprunt ?
L’objectif de cette invasion est de créer partout une société uniforme, seul moyen d’éviter les comparaisons et donc la critique. Il y a environ un an et demi, Angela Merkel avait pourtant reconnu que le multiculturalisme était un échec. Mais, promis-juré, le royaume multiracial des Bisounours sera, cette fois, et pour de bon, le Paradis sur terre…

« La propagande socialiste-collectiviste (on emploie un mot ou l’autre selon qu’il est nécessaire pour mieux embrouiller les choses) a ceci de précieux pour le Pouvoir occulte juif : qu’elle le masque admirablement et qu’en même temps elle est tout à fait propre à supprimer toutes possibilités de résistance, parce qu’elle a pour effet de réduire l’humanité à l’état de poussière en dissolvant les blocs cohérents dont cette humanité est aujourd’hui constituée ». (1909)

La propagande de masse est l’huile qu’il faut verser sans arrêt dans les rouages de la machine à broyer les peuples. Cette propagande doit être incessante : une trop longue minute de silence pourrait gripper la mécanique et l’envoûtement serait rompu. « Dans une société bien huilée, on ne dit pas ce que l’on sait, on dit ce qui est utile au pouvoir ». (Noam Chomsky)

Noam Chomsky

La liberté de migrer dans le monde entier est un objectif majeur des partisans du mondialisme. Il est orchestré de longue date par le Bureau des Nations-Unies du Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR), lequel supervise les actuelles migrations de masse en provenance d’Afrique et du Moyen-Orient. Brock Chisholm, ancien directeur de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), a déclaré en 1955 déjà : « Ce qu’en tous lieux les gens devront faire, c’est pratiquer la limitation des naissances et les mariages mixtes [conjoints de race différente], cela en vue de créer une seule race dans un monde unique dépendant d’une autorité centrale ». (Yann Moncomble, Les professionnels de l’antiracisme, Faits et Documents, Paris, 1987, page 8)

George Brock Chisholm

Le rabbin canadien Abraham Feinberg s’exprimait sans ambages au sujet de l’immigration dans les colonnes d’une revue de Toronto, la Maclean’s Review : « La seule solution aux conflits sociaux est le mariage interracial… », il faut que « … la loi encourage le mélange du sang » parce que « l’appel délibéré aux mariages interraciaux est la seule façon d’accélérer le processus pour éliminer totalement les préjugés raciaux et donc les races séparées ». (Yann Moncomble, op. cit., pages 283-4)

Seulement voilà, dans une publicité destinée à la jeunesse juive et publiée, en 1974, dans le New York Times par le National Committee for Furtherance of Jewish Education, cette haute autorité morale exprimait une opinion bien différente : « Les mariages mixtes sont un suicide national et personnel. Le moyen le plus sûr pour détruire le peuple est de le faire marier en dehors de sa foi (…) les hommes et les femmes ont alors la certitude d’y perdre leur identité. Les valeurs et les principes qui ont tant contribué à la culture et à la civilisation contemporaine [du peuple juif] disparaîtront de la surface du globe. L’expérience accumulée en trois mille ans, le riche héritage d’un peuple, tout ce qui est absolument vôtre sera indignement anéanti. Quelle peine ! Quel désastre ! Quelle honte ! » (Yann Moncomble, op. cit., page 282)

Abraham Feinberg

Et dire qu’en 1973, l’année de parution du roman prophétique de Jean Raspail, Le Camp des Saints, ce scénario-catastrophe était perçu comme un pur fantasme pour raciste attardé ! Quarante ans plus tard, la réalité a dépassé la fiction. Dans la première édition de son ouvrage, l’auteur mettait en exergue trois citations bien choisies : « Mon esprit se tourne de plus en plus vers l’Occident, vers le vieil héritage. Il y a peut-être bien des trésors à retirer de ses ruines... Je ne sais ». (Lawrence Durell) et la deuxième : « A y regarder de l’extérieur, l’amplitude des convulsions de la société occidentale approche du point au-delà duquel cette société devient métastable et doit se décomposer ». (Alexandre Soljenitsyne) Dans une nouvelle édition, Jean Raspail n’a conservé que la troisième citation, tirée de l’Apocalypse de saint Jean : « Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des Saints et la Ville bien-aimée ». (Apocalypse, XXe chant) On voit d’où vient le titre de son livre et par quoi Jean Raspail fut inspiré…

Mais la citation est toutefois un brin lacunaire et, pour être bien comprise, la vision de saint Jean à Patmos doit être rapportée dans son intégralité : les mille ans écoulés, Satan, échappé de l’enfer, s’en ira séduire les nations des quatre coins de la terre (Gog et Magog), et les rassemblera pour la guerre, aussi nombreux que le sable la mer ; ils se répandront sur toute l’étendue des nations, puis ils investiront le camp des Saints, la Cité bien-aimée. Et voici la fin de la vision : « Mais un feu descendit du ciel et les dévora ». Jean Raspail élude allègrement Satan, Gog et Magog, et passe sous silence la salutaire intervention finale !

René-Louis BERCAZ

Jean Raspail

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