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mardi 17 janvier 2017
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2 octobre 2015

Le lobby juif : La fin du siècle juif

Opinion

par Ursula HAVERBECK


Yuri Slezkine

L’historien Yuri Slezkine, d’origine judéo-russe, parle du XXe siècle comme du « siècle juif ». C’est exact ! Ce siècle a commencé avec les « Protocoles des Sages de Sion ». Il est sans importance que ceux-ci aient été et soient encore décrits comme un faux par les juifs. Afin de le prouver, ces derniers auraient dû présenter un original non falsifié ou dire qui sont les véritables auteurs ; rien de tel ne s’est produit à ce jour. Au lieu de cela, nous ne pouvons que constater rétrospectivement, en ce début du XXIe siècle, la concrétisation graduelle du processus décrit dans les Protocoles. Il s’agit de la mise en place du Nouvel Ordre Mondial par le peuple élu. Il s’agit aussi de la destruction de l’Allemagne.


Allemagne

Dès 1889, lors du « Congrès maçonnique international du Centenaire » à Paris, l’effondrement des trois empires européens fut planifié. Il existe des comptes rendus et des rapports sur ce congrès qui célébrait la Révolution française ; cela est particulièrement évident dans l’édition de Noël 1890 de la revue anglaise « Truth » (Vérité), intitulée « Le rêve de l’Empereur ».

Médaille du Congrès maçonnique international organisé à Paris les 16 et 17 juillet 1889 pour commémorer le centenaire de la Révolution française

C’est à la suite d’un assassinat, celui du successeur au trône du vieil empereur autrichien, qu’éclata la guerre de 1914, qui se termina par un autre assassinat, celui du tsar russe et de toute sa famille, ainsi que par l’effondrement des empires austro-hongrois et prusso-germanique.

Les cadavres des membres de la famille Romanov, à Ekaterinbourg, en Union soviétique, le 17 juillet 1918. La plupart des dirigeants bolchéviques étaient des juifs

Au même moment, la Révolution bolchévique eut lieu en Russie –révolution au cours de laquelle plus de 1,3 million de personnes moururent fusillées, affamées ou exilées rien qu’à Saint-Pétersbourg en 1917 et 1918. Une violence inouïe s’abattit sur la Russie.

A l’Ouest, les puissances de l’Entente, en particulier Wilson avec ses 14 points, attirèrent les Allemands dans ce qu’il est convenu d’appeler le « piège de la paix », c’est-à-dire les amenèrent à déposer les armes. S’ensuivit le « diktat » de Versailles, qui devait permettre de piller l’Allemagne et causa, au cours des années qui suivirent la fin de la guerre, la mort de centaines de milliers de civils par la famine et le chômage. La force spirituelle et la volonté de survie du peuple allemand n’avaient cependant pas encore été définitivement brisées. En 1933 naquit le Troisième Reich des nationaux-socialistes, qui appelèrent l’ennemi du genre humain par son nom, ce qui poussa celui-ci à déclarer une nouvelle guerre, dès 1933 !

Le Daily Express du 24 mars 1933

Les Allemands –et pas seulement leur gouvernement– furent alors désignés comme l’ennemi mondial numéro un, ennemi qu’il s’agissait d’anéantir. La situation intenable créée en Pologne par le traité de Versailles en fut cette fois l’occasion.

La Seconde Guerre mondiale, au cours de laquelle l’Allemagne et ses alliés luttèrent pendant cinq ans et demi contre pratiquement le reste du monde, coûta la vie à des millions d’hommes. Rappelons qu’il n’existe toujours pas de traité de paix entre les ex-belligérants.

Les villes allemandes furent, pour la plupart, totalement détruites ; plus d’un quart du territoire allemand fut annexé par des puissances étrangères, et les Allemands qui avaient vécu en ces lieux des siècles durant en furent chassés. Lors de leur expulsion, qui concerna quelque 15 millions de personnes (soit l’équivalent de la population de la Scandinavie), 2,5 à 3 millions de civils, pour la plupart des femmes, des enfants et des vieillards, furent sauvagement massacrés. Ont-ils été dédommagés par les Etats responsables de leur expulsion ? Des comptes ont-ils été demandés aux assassins et aux pilotes de bombardiers ?

Les cadavres de civils victimes des bombardements alliés et empilés en vue de leur crémation, à Dresden, en février 1945

Mais la rééducation imposée par les Alliés et le remplacement de la population allemande par des immigrés étrangers auront des effets bien plus durables. En dépit de ces mesures, la République fédérale d’Allemagne, création des puissances victorieuses, redevint relativement vite une puissance économique au cœur de l’Europe. Les citoyens reconstruisirent leurs cathédrales en ruines et leurs villes détruites, intégrèrent les millions d’expulsés ; sous l’effet d’un zèle sans pareil, le bien-être général crût à nouveau, à la consternation des adorateurs de Mammon (aujourd’hui nommés mondialistes).

Vue de Berlin-Ouest en 1960

En Russie, en 1956, à l’occasion du XXe Congrès du Parti communiste, Nikita Khrouchtchev procéda à la déstalinisation. L’actuel locataire du Kremlin, Vladimir Poutine, s’efforce sans relâche de remédier aux suites de la Révolution bolchévique, qui ont aussi empoisonné les âmes en Russie. Ses principaux adversaires sont actuellement les oligarques ; en République fédérale d’Allemagne, il s’agit des détenteurs des médias, qui disposent de la plus grande influence sur les masses. Ils ont réduit les hommes au rang de consommateurs et de bétail électoral. En URSS, et plus particulièrement après la chute du communisme en Ukraine, les oligarques ont, dans leur cupidité pathologique, pillé les richesses des nouveaux pays.

L’oligarque juif Mikhaïl Khodorkovski

Depuis la fin des années 1970, l’Holocauste trône à titre de justification morale au cœur de cette idéologie d’hégémonie mondiale juive. Les millions de juifs gazés dans le camp d’extermination d’Auschwitz en sont le symbole factice. Mais ce symbole s’est déjà effondré du fait du grand nombre de prétendus survivants de ce lieu de terreur démasqués comme tels et du fait du grand nombre d’enquêtes scientifiques réalisées à ce jour. A cela s’ajoutent les ordres donnés aux garnisons et aux kommandanturs de 1940 à 1945, qu’un institut officiel, l’Institut d’histoire contemporaine de Munich, a publiés. De tout cela, il convient de retenir qu’Auschwitz fut un camp de travail destiné à la production industrielle et non un camp d’extermination. On ne peut ni en déduire qu’il n’a jamais existé –et cela dans le monde entier– de camps de concentration où aurait eu lieu des événements effroyables, ni en conclure qu’il n’y a pas eu à Auschwitz des milliers de décès dus à des raisons fort diverses, comme cela arrive partout dans la société.

Arrivée d’un convoi de déportés à Auschwitz, en Pologne, le 27 mai 1944

Mais une question surgit alors : « Où sont les six millions de juifs dont les tribunaux et les journaux affirment encore qu’ils ont été gazés ou assassinés ? » Chaque année, le 27 janvier, l’on continue de célébrer la mémoire de ces victimes. Le peuple allemand et le monde entier ont le droit d’apprendre où ce prétendu crime suprême des Allemands a été commis. Or ni le « paragraphe 130 » [du Code pénal allemand] ni la belle expression de « notoriété publique » ne suffisent à apporter de réponse à cette question cruciale. Nous avons besoin d’un débat public contradictoire, au cours duquel s’exprimeront en particulier des techniciens et des scientifiques, si nous avons la prétention de vivre dans un Etat de droit et si nous nous engageons en faveur de la vérité et de la justice.

Un avenir paisible, dans lequel les hommes vivront plus heureux qu’au cours du siècle juif, dans lequel enfin tous les problèmes écologiques seront traités en commun de manière responsable et durable, ne pourra pas être atteint sur la base de mensonges et sous l’emprise perpétuelle d’un capitalisme prédateur.

Les Etats-Unis d’Amérique, d’entente avec Israël et l’OTAN, cherchent constamment à provoquer une troisième guerre mondiale. Ils ne le peuvent pas à eux seuls, mais ils ont partout des hommes de main complaisants et soumis à Mammon, bien qu’ils soient et restent une petite minorité. Veulent-ils peut-être, par ces incitations à la guerre, détourner l’attention des grands mensonges de ce siècle ?

Nous ne collaborerons pas !

Nous voulons un éclaircissement de notre histoire conforme à la vérité !

Nous nous engageons pour la justice et, puisque nous vivons dans l’Occident chrétien, ni le pardon ni la grâce ne nous sont étrangers.

Nous désapprouvons la devise « œil pour œil, dent pour dent jusqu’à la troisième et quatrième génération ».

Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons dépasser cet effroyable siècle juif.

Soyons conscients de notre puissance, de la puissance de la masse des impuissants, et résistons aux séductions et aux tentations dont use le Diable.

Ursula HAVERBECK

Le siège de la banque Goldman Sachs, à New York

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