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mardi 6 décembre 2016
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Bocage, 13 octobre 2015

Le lobby juif : Nouvelles de Gerd Ittner


Justizvollzugsanstalt Nürnberg

Voici un extrait d’une lettre datée 1er octobre 2015 que nous avons reçue de Gerd Ittner, en détention provisoire à Nuremberg depuis 1 an après avoir déjà purgé 33 mois d’emprisonnement pour révisionnisme, et qui n’est toujours pas jugé !


Allemagne

(...) Concernant mon procès, ils usent de tactiques dilatoires, ce qui est illégal. Mais, de toute façon, persécuter des gens parce qu’ils ont exprimé leur opinion, c’est déjà contraire aux droits de l’homme. Je suis en détention préventive et la loi dit que lorsque l’accusé est en prison, le procès doit être accéléré. On m’a enfermé dans la prison de Nuremberg le 16 octobre 2014 (le 16 octobre 1946, jour du "Purim" juif, est le jour où ont eu lieu les pendaisons ordonnées par le Tribunal de Nuremberg) ; mon procès a commencé plus de 5 mois plus tard, le 24 mars (le 24 mars 1933 est le jour où le "Daily Express" a publié son article "Judea Declares War on Germany" et, comme vous le savez, il a commencé très exactement dans la même salle que celle où s’était tenu le TMI... [Tribunal militaire international]).

Et voici à quoi ressemble cette "accélération" : L’avant-dernière audience du procès s’est tenue le 4 septembre et la dernière a eu lieu le 18 septembre. La prochaine audience devrait être le 7 octobre. Mais la loi stipule qu’en cas d’emprisonnement préventif, il doit y avoir au moins une audience par semaine, sinon la personne doit être libérée. Mais quand on est un prisonnier politique de l’Allemagne de l’Ouest, surtout si l’on est révisionniste, le régime fait de vous ce qu’il veut et ne se sent pas obligé de respecter la loi.

J’avais déposé une demande de libération qui a été rejetée le 28 août : non, ils ne veulent pas me laisser partir ; ils ont des ordres... Oh, évidemment, si je disais que j’allais me retirer du révisionnisme, alors, là, je serais libéré tout de suite. Mais ils savent que je ne le ferai jamais et que je continuerai dans le révisionnisme, plus résolu que jamais. (...)

Nous avons déjà signalé que les juges n’avaient conservé que 5 des 18 accusations portées contre Gerd Ittner et nous écrivions : "Il en reste donc 5 : les 3 lettres personnelles écrites par Ittner et 2 textes signés Richard Wilhelm von Neutitschein (le premier a pour titre "L’Holocauste ou le démontage d¹une absurdité" et le second "Qui se cache derrière l’article 130 ?"). Nous en savons un peu plus sur les 3 lettres personnelles ; c’est édifiant :

1) - Un journaliste, Tom Rangauer (un pseudo), avait été au courant d’une lettre écrite par G. Ittner à un certain Christian et, fournissant son adresse électronique, il en avait réclamé une copie puis, à réception, l’avait transmise au procureur de Nuremberg avec le commentaire suivant : "Voici les toutes dernières théories du complot de Gerd Ittner ; il faudrait vérifier si elles ne seraient pas susceptibles de poursuites. Je ne les ai pas lues moi-même mais j’imagine qu’elles sont comme ses autres pamphlets".

2) Une autre journaliste, Sabine Stoll, du journal "Nürnberger Nachrichten", avait dénoncé Gerd Ittner le 28 mai 2012 en envoyant au procureur le message suivant : "Gerhard Ittner écrit du Portugal. Grâce à une fuite, nous avons obtenu son courrier. C’est avec plaisir que je vous adresse ce pamphlet et je me demande si les commentaires délirants de la page 3 sur l’Holocauste ne seraient pas susceptibles de poursuite".

3) La 3e lettre a été envoyée -mais par qui ?- au rédacteur en chef de l’"Abendzeitung Nürnberg", Helmut Reister, qui l’a fait suivre au procureur le 30 mai 2012. ("Je ne suis pas sûr que ce journal existe encore, nous écrit G. Ittner, puisque H. Reister signe aujourd’hui dans le "Nürnberger Zeitung").

G. Ittner ajoute : "Ainsi donc on me reproche d’avoir envoyé une lettre à Rangauer, à Stoll et à Reister, mais c’est faux ! Je ne connaissais même pas ces gens ; j’étais en prison au Portugal !" Et notre prisonnier ne cache pas son écoeurement devant le comportement des journalistes, les mêmes qui sont les premiers à clamer "Je suis Charlie" et à revendiquer la liberté d’expression pour tous...

A sa demande, nous transmettons le souhait que forme G. Ittner, à savoir que nos correspondants écrivent à ces journalistes, "en français" (pour qu’ils comprennent que leurs mauvaises actions sont connues jusqu’en France), mais nous nous permettons de juger plus raisonnable de n’en rien faire puisque ces gens se retourneraient à nouveau vers le procureur et la situation de notre ami risquerait de s’en trouver aggravée.

Gerd Ittner termine sa lettre ainsi : "Je suis un guerrier qui se bat pour la liberté d’expression et je suis résolu à transformer la salle d’audience en champ de bataille d’un combat qu’ils ne sont pas près d’oublier".

(Nous espérons savoir prochainement ce qui s’est passé à l’audience du 7 octobre...)

Bocage

Gerhard Ittner

Voici l’adresse du prisonnier :

Monsieur Gerd Ittner

JVA Nürnberg

Bärenschanzstr. 68

D-90429 NÜRNBERG (Allemagne)

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