retour article original

mardi 6 décembre 2016
Vous êtes ici Accueil Le lobby juif
Bocage, 14 octobre 2015

Le lobby juif : En Italie, le projet de loi antirévisionniste avance

Suivi d’un commentaire


L’hémicycle du parlement, à Rome

En Italie, le projet d’une loi antirévisionniste tant convoitée par nos adversaires n’en finit pas de faire des allers-retours. A Rome, le 13 octobre 2015, les députés ont approuvé un projet introduisant cette négation de l’Holocauste dans le Code pénal. La motion a été adoptée avec 340 voix pour, 107 abstentions et 1 Non. Le mouvement 5 Etoiles, la Ligue du Nord et le FdI (Frères d’Italie) se sont abstenus.


Italia

Ce projet de loi introduit la négation de l’Holocauste comme circonstance aggravante en cas de délits impliquant l’incitation à la violence ou à la discrimination fondée sur la race, l’origine ethnique, la religion ou la nationalité. Il prévoit des peines plus sévères dans les cas où la propagande ou l’incitation sont fondés "en tout ou en partie sur la négation de l’Holocauste".

Le projet va devoir revenir devant le Sénat pour une nouvelle lecture car les députés italiens ont modifié le projet en ajoutant une clause qui, selon la "Gazzetta del Sud", spécifierait que "la négation de l’Holocauste doit être prouvée par une décision antérieure dans un tribunal ou un organisme international dont l’Italie est membre".

Chez les révisionnistes italiens les opinions sont partagées : les uns pensent que tout cela va prendre du temps et n’aboutira pas ; d’autres pensent que l’avancée du projet est telle que le gouvernement ne pourra plus faire marche arrière...

Bocage

http://www.gazzettadelsud.it/news/english/162319/House-approves-Holocaust-denial-bill--2-.html

Commentaire

On relèvera que la plupart des politiciens ne connaissent strictement rien aux travaux des révisionnistes et se contentent de se comporter comme les marionnettes du lobby juif en ânonnant une campagne de calomnies selon laquelle les révisionnistes seraient des faussaires de l’Histoire (alors même que, contrairement au shoah business, ils prouvent tout ce qu’ils affirment), des antisémites (alors même que bon nombre de révisionnistes sont juifs), des nazis (alors même qu’on trouve des révisionnistes de toutes tendances politiques), etc... Cette campagne de calomnies est d’ailleurs relayée avec complaisance par les médias mainstream, lesquels se gardent bien de faire connaître au public les arguments factuels des révisionnistes.

Pour mesurer le caractère délirant de la persécution des révisionnistes, on peut procéder par analogie.

Supposons que les Suisses aient été endoctrinés à croire que l’histoire de Guillaume Tell est authentique. Dans les écoles, les universités, les médias, partout on affirmerait que Guillaume Tell est un personnage historique et aucun Suisse ne douterait de cela.

La statue de Guillaume Tell et de son fils à Altdorf, en Suisse

Dans ces circonstances, un historien décide d’écrire une énième « biographie » de Guillaume Tell. Pour ne pas simplement compiler ce que d’autres ont écrit avant lui, il se rend en Autriche afin d’examiner les archives des Habsbourg, dont la famille régnait à l’époque de l’histoire de Guillaume Tell. Notre historien espère découvrir quelque anecdote inédite sur le personnage. Or, à sa grande surprise, malgré toutes ses recherches, il constate qu’on ne trouve nulle part, dans les documents d’époque, la moindre mention d’un Guillaume Tell, ni d’un bailli Gessler, ni d’un chapeau exhibé au sommet d’un mât, ni d’un scène de tir à l’arbalète dans une pomme posée sur la tête d’un enfant. Rien ne permet de soutenir objectivement la véracité de l’histoire de Guillaume Tell. Que fait notre historien ? Il publie ses découvertes en démontrant que l’histoire de Guillaume Tell n’est qu’une légende. C’est-à-dire qu’il fait oeuvre de révisionniste.

Imagine-t-on les Suisses, au lieu d’admettre l’évidence, adopter une attitude de déni, exiger la censure du livre de l’historien, le chasser de l’université, le calomnier, ruiner sa vie, le persécuter, puis remuer ciel et terre en dépensant une fortune pour corrompre des politiciens dans le monde entier afin de faire voter partout des lois criminalisant la contestation de la véracité de l’histoire de Guillaume Tell, en sorte que cela devienne de la « discrimination », une « incitation à la haine des Suisses » ? De toute évidence, un tel comportement ne viendrait même pas à l’esprit des Suisses.

Il est clair que le comportement du lobby juif à l’encontre des révisionnistes est un comportement de psychopathes et de fascistes qui prétendent imposer leurs mensonges comme un dogme religieux qu’il n’est permis ni de contester, ni même de mettre en doute sous peine de prison. Le plus remarquable est que les juifs parviennent à faire admettre, par l’intermédiaire des médias, des politiciens et des magistrats à leur botte, que leur comportement de psychopathes est « normal », tandis que le fait de s’y opposer serait scandaleux, raciste, incitatif à la haine, etc...

C’est dire le degré de malhonnêteté intellectuelle, de cynisme et d’absence de scrupules des prétendues « élites ».

Frank BRUNNER

Accueil

éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source