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dimanche 4 décembre 2016
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Bocage, 17 octobre 2015

Le lobby juif : Robert Faurisson et une QPC sur le Tribunal de Nuremberg


Le box des accusés au procès de Nuremberg

Dans l’hebdomadaire "Rivarol" de cette semaine (chez votre marchand de journaux !), n° 3206 du 15 octobre 2015, est publiée une interview de 2 pleines pages donnée au journal par Vincent Reynouard. Le sujet de la fameuse question prioritaire de constitutionnalité (QPC) est évidemment abordé et il y est dit que 5 QPC avaient déjà été soumises qui toutes avaient été refusées pour "manque de sérieux". Or il est dit dans cette interview que toutes ces QPC s’étaient "appuyées systématiquement sur le grief de l’atteinte à la liberté d’expression". Nous avions bien remarqué là une erreur car il y a beau temps que les révisionnistes savent que l’argument de la liberté d’expression ne s’applique pas à eux !

Or voici ce que le Pr Faurisson a à dire à ce sujet et qu’il précise dans une lettre du 15 octobre adressée à un avocat :


J’ai pris connaissance de l’interview que Vincent Reynouard vient d’accorder à Jérôme Bourbon ("Rivarol", 15 octobre 2015, p. 4-5). A la page 5 C, notre ami Reynouard, évoquant les cinq QPC qui ont précédé la-sienne-et-vôtre, déclare que ces dernières "s’appuyaient sur le viol de la liberté d’expression, argument rabâché et systématiquement balayé par la Justice".

Pour ma part, j’espère bien qu’aucun avocat ne m’a prêté un tel type de défense, que je trouve depuis toujours d’une impardonnable nigauderie. Mes arguments, tels que je les ai fournis à mes avocats, étaient techniques et précis sans philosophaillerie ni moraline. Il suffit d’une bonne analyse chirurgicale de ce qu’a été ce procès de Nuremberg sur lequel s’appuie la loi Gayssot.

- Ce procès a bien "constitué une continuation de l’effort de guerre des Nations unies" (le procureur américain Jackson, véritable organisateur de cette mascarade hollywoodienne). Ce procès n’a pas été un procès mais un acte de guerre d’une durée de dix mois dans les années 1945-1946.

- Bien des gens s’imaginent que la loi Gayssot interdit de contester le jugement de Nuremberg. Erreur ! Elle interdit de contester seulement ce qui, dans ce jugement, porte sur les "crimes contre l’humanité", c’est-à-dire environ ­ ô surprise ­ 2 % des 187 pages de la version française. Les Français ont le droit de dire des 98 % restants qu’ils ne valent RIEN. En revanche les 2 % restants, eux, valent, paraît-il, de l’or et pour les siècles des siècles.

- Aucun appel n’avait été autorisé.

- On se passait des "règles techniques relatives à l’administration des preuves". On avait érigé les on-dit en preuves : "Le Tribunal n’exigera pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique mais les tiendra pour acquis".

- On donnait automatiquement valeur de preuves authentiques à tous les documents et rapports officiels des Gouvernements des Nations unies, y compris ceux dressés par les Commissions établies dans divers pays alliés pour les "enquêtes" sur les crimes de guerre commis par les vaincus. Parmi ces crimes figuraient celui de Katyn (1) allégrement attribué aux Allemands et les gazages en chambres à gaz homicides ; seuls 520 mots, extrêmement vagues, sont consacrés à ces magiques chambres à gaz. Ce qui constitue 1/160e du texte du jugement ou 0, 62 %. Autrement dit 99, 38 % du jugement ne portent pas sur l’arme spécifique de destruction massive de Hitler.

- Pas une seule expertise médico-légale n’a été ordonnée si bien qu’on ne peut se représenter ni la scène de crime, ni l’arme du crime. La nature du gaz n’est pas même indiquée.

Que vaut un tribunal, que valent des juges 1) dont on peut à la fois dire librement qu’ils ont entièrement failli dans 98 % de leurs conclusions et 2) dont on doit admettre sous peine de prison et/ou d’amende que, dans 2 % de leurs autres conclusions, ils ont atteint à une incontestable perfection ?

Robert FAURISSON

Robert Faurisson

Note :

(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_Katy%C5%84

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éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source