retour article original

samedi 10 décembre 2016
Vous êtes ici Accueil Le lobby juif
Bocage, 21 octobre 2015

Le lobby juif : La traque continue... au Danemark

Suivi d’un commentaire


Haine

Les chasseurs de nazis du Centre Simon Wiesenthal (SWC) concentrent leurs tirs à présent sur le Danemark où ils auraient en vue au moins 4 nonagénaires à persécuter. Ces suspects auraient été en poste dans le camp de concentration de Bobruisk, en Biélorussie. Il s’agirait d’anciens membres du "Frikorps Danmark", un groupe de volontaires créé par le Parti nazi danois en 1941.


Danemark

Le Centre Simon Wiesenthal a pu avoir un accès exclusif [?] aux archives nationales du pays... Efraim Zuroff, qui dirige le Centre, a fait savoir qu’il compte bien traîner en justice ceux qui auront été identifiés : "Et, croyez-moi, ce n’est que le commencement. Nous venons seulement de démarrer et nous sommes sur la bonne piste. Nous avons l’argent, nous avons l’équipe qu’il faut, nous allons travailler d’arrache-pied pour arriver au but aussi vite que possible. Il le faut, car le temps joue contre nous".

http://cphpost.dk/news/nazi-hunters-zeroing-in-on-more-suspects-in-denmark.html

Efraim Zuroff

Commentaire

Le Centre Simon Wiesenthal est l’une des principales officines du shoah business et, à l’instar de toutes les organisations du lobby juif, il est dirigé par des agents israéliens. D’un côté, ces gens affectent d’être motivés par des considérations morales dans leurs chasse aux ex-nazis, même grabataires, tandis que, simultanément, ils sont toute complaisance lorsqu’il s’agit de crimes de guerre perpétrés par des Israéliens.

A titre de comparaison, on relèvera que les Chinois, qui ont pourtant subi des atrocités abominables de la part des Japonais déjà bien avant le début de la Seconde guerre mondiale, ne manifestent nullement ce comportement à la fois hargneux et cupide qui caractérise le shoah business.

Il est évident que l’acharnement du shoah business à l’encontre d’ex-nazis, réels ou supposés, n’est nullement motivé par des considérations morales. D’un côté, il s’agit de nous faire pleurnicher sur les juifs (ce dont ils se chargent fort bien eux-mêmes depuis que le judaïsme existe) dans un but politique et mercantile. D’un autre côté, il y a là le goût pervers et typiquement juif de la persécution pour le plaisir de persécuter. Ce même goût pervers qui se défoule contre les révisionnistes, contre un Alain Soral, contre un Dieudonné, contre quelque adepte de la quenelle, fut-il écolier, et contre quiconque critique le lobby juif ou Israël.

Frank BRUNNER

Accueil

éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source