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samedi 3 décembre 2016
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Bocage, 23 octobre 2015

Le lobby juif : Gerd Honsik décrit le sort alarmant de Wolfgang Fröhlich

Suivi d’un commentaire


Justizanstalt Stein

Le 11 juillet 2015, nous diffusions un message intitulé "Trois ans de prison de plus pour Wolfgang Fröhlich !" Cet ingénieur chimiste, spécialiste des questions de désinfection, avait déjà purgé près de 10 années de prison pour révisionnisme et venait d’être condamné à trois années supplémentaires, alors que la date de sa libération commençait à se profiler. Fröhlich, qui n’a jamais voulu baisser sa garde, a continué d’écrire à diverses autorités pour demander que soit étudié l’aspect technique de l’Holocauste. Il touche évidemment là le nerf sensible de ses adversaires qui ne savent plus quoi inventer pour le faire taire et on peut se demander s’ils ne projettent pas de le faire passer tout simplement pour fou.


Autriche

Le 18 octobre 2015, nous recevions du compatriote de Fröhlich, le poète et philosophe autrichien Gerd Honsik (qui, lui, a été incarcéré pendant près de 5 ans pour crime de pensée révisionniste et libéré en septembre 2011), un texte alarmant intitulé "Fausses expertises contre Wolfgang Fröhlich", à propos du sort que semblent réserver à Fröhlich les autorités autrichiennes.

Gerd Honsik

Notre "fidèle traducteur" a bien voulu nous faire part de sa réaction à la lecture de ce texte de Gerd Honsik. Nous l’en remercions. Voici ce qu’il nous dit :

De son lointain exil en Espagne le poète et révisionniste Gerd Honsik n’oublie pas son ami Wolfgang Fröhlich, véritable martyr de la cause révisionniste, emprisonné dans son pays pour ses idées depuis dix ans, et qui est aujourd¹hui l’objet d’une nouvelle procédure accusatoire. C’est dans cette optique que Honsik nous fait part des derniers développements de cette affaire qu’il qualifie et qu’on peut qualifier de bestiale : enfermer pendant dix ans un père de famille, parce qu’il a exprimé publiquement des opinions interdites, et qui, à l¹approche de sa prochaine libération, voit s’ouvrir une nouvelle procédure pénale susceptible de lui coûter trois années de prison supplémentaires sur la base d¹anciennes déclarations qu’on a ressorties à cette fin, est une infamie qui dépasse l’entendement et soulève le coeur.

Et c’est peut-être à cause du scandale que cette incroyable affaire risque de provoquer que la justice autrichienne s’oriente vers cette voie bien connue des régimes communistes ou similaires : le recours à la psychiatrie qui permet d’interner le prisonnier dans un asile, à vie si nécessaire, parce qu¹il a été déclaré fou. C’est bien, comme nous l’indique Honsik, ce qui semble se dessiner à l’heure actuelle pour Fröhlich.

L’expert assermenté qui a été nommé, un certain professeur Dr. Juenger, a déposé un rapport qui en substance aboutit à la conclusion suivante : l’irresponsabilité pénale d’une personne (il s’agit donc ici de Fröhlich) ne peut être invoquée et mise en cause que si les paroles et idées délirantes qui sont celles de la personne en cause (telles par exemple que celle consistant à nier obstinément la réalité du génocide des juifs pendant la dernière guerre) sont générales pour tout ce qui concerne l’intéressé et se rapportent sinon à tout, du moins à une grande partie de tout ce qu’il fait ou dit.

Dietmar Jünger

Pourquoi une pareille déclaration et que veut-elle dire ? Tout simplement que l’accusation n’aura pas à craindre de revivre avec Fröhlich l’avatar qu’elle a connu avec deux autres "négateurs de l’Holocauste et des chambres à gaz" nommés Franz Scheidel et Emil Lachout qui sont finalement sortis libres du procès qui leur avait été intenté.

Emil Lachout

Concernant ces deux révisionnistes des experts différents avaient en effet déclaré pour chacun d’eux que leurs thèses sur l’Holocauste étaient à ce point délirantes qu’il fallait les déclarer irresponsables, si bien qu’en définitive les deux accusés étaient sortis libres sans avoir été l’objet de sanctions véritables. Mais ces mêmes experts n’avaient pas manqué de préciser que pareille irresponsabilité ne pouvait se rapporter qu’à ce qu’il fallait considérer comme étant l¹obsession maladive propre aux deux accusés, à savoir l’Holocauste, mais que pour tout autre sujet concernant les actes et la vie de Scheidel comme de Lachout, ceux-ci demeuraient juridiquement parfaitement responsables, leur folie ne portant que sur un objet qui leur était obsessionnel.

Rien de tel dans le cas Fröhlich qui a appris qu’il va être l’objet de nouveaux examens psychiatriques, mais qui ne risque pas de revivre ce qui a si bien réussi avec Scheidel et Lachout. En effet, pour l’expert Juenger, en charge du cas Fröhlich, nul ne peut être déclaré juridiquement irresponsable si les idées aberrantes qu’il professe ne portent que sur un sujet (par exemple l’Holocauste) sans s’étendre pour autant à l’ensemble de la vie de la personne en cause. Il s’ensuit que dès lors que les examens psychiatriques auxquels Fröhlich va être soumis auront démontré, et ne doutons pas qu’il en sera ainsi qu’en dehors de ses obsessions sur l’Holocauste Fröhlich est parfaitement sain d’esprit, il ne pourra pas être déclaré juridiquement et pénalement irresponsable.

Résumons en quelques lignes la position radicalement différente de cet expert Juenger, apparemment soucieux de veiller à ce que Fröhlich puisse demeurer incarcéré, d’avec celle de ses collègues. Dans le cas Scheidl et Lachout ceux-ci avaient déclaré pour chacun de leurs patients : Vous êtes certes considérés en général comme sains d’esprit, mais sur un thème qui pour vous est obsessionnel, à savoir l’Holocauste, vos déclarations et vos actes sont ceux d’un aliéné. En conséquence, cela vous rend à ce sujet juridiquement et pénalement irresponsables.

Dans le cas Fröhlich la déclaration de l’expert est tout autre. Sur un thème qui pour vous est obsessionnel, lui dit-on, à savoir l’Holocauste, vos déclarations et vos actes sont ceux d¹un aliéné. Mais cela ne vous exonère en rien de votre responsabilité juridique et pénale en la matière car d¹une façon générale, et sur tout autre sujet, vous êtes considéré et avez été déclaré comme étant sain d¹esprit.

Que va-t-il advenir du martyr autrichien nommé Wolfgang Fröhlich, victime d’une persécution sans exemple exercée par un organisme d’Etat autrichien qui n’a plus de justice que le nom ? Seul l’avenir nous le dira.

Wolfgang Fröhlich

Chers lecteurs, l’affaire est sérieuse ! Prenez vos plumes et inondez la prison de courriers de soutien à Fröhlich (*) à l’adresse suivante :

Monsieur Wolfgang Fröhlich

JVA Stein, H. Nr. 46484

Steiner Landstr. 4

A-3504 Krems/Stein (Autriche)

(*) La prison refuse les courriers qui ne sont pas en allemand. Pas de problème : vous vous rendez à l’adresse suivante :

http://www.reverso.net/text_translation.aspx?lang=FR

Vous tapez votre texte à gauche, puis cliquez sur le drapeau FR vers DE et le tour est joué. C’est enfantin et Fröhlich mérite bien ce petit effort !

Bocage

Commentaire

Cette affaire permet de constater, une fois de plus, le charlatanisme des psychiatres.

On rappellera que, dans la tristement célèbre affaire d’Outreau (1), où 13 accusés sur 17 ont finalement été acquittés, les prétendus experts psychiatres avaient affirmé la culpabilité de tous. En guise de justification, l’experte Marie-Christine Gryson-Dejehansart a eu le cynisme de déclarer : "On m’a payé tant d’euros, alors j’ai fait une expertise à tant d’euros". Un peu comme une voyante extra-lucide qui vous dirait : "On m’a payé pour lire le marc de café, alors je n’ai pas consulté ma boule de cristal".

D’une manière générale, l’histoire de la psychiatrie se caractérise par le comportement pervers, pour ne pas dire sadique, des psychiatres à l’encontre des malades : bains ou douches glacés, électrochocs, lobotomie, etc... Jusqu’à une époque récente, les psychiatres affirmaient que les homosexuels sont des malades mentaux qu’il faut guérir. Alan Turing, inventeur du premier ordinateur et l’un des casseurs de codes qui a permis de transcrire les messages secrets diffusés par la machine allemande Enigma au cours de la Seconde guerre mondiale, d’abord incité à se soumettre à une castration chimique, a été poussé au suicide à cause de son homosexualité.

Dans l’affaire qui nous intéresse, il est évident que les prétendus experts psychiatres ne se sont pas donné la peine de prendre connaissance des travaux des révisionnistes et de leurs arguments factuels démontrant non seulement l’inexistence, mais l’impossibilité scientifique des prétendues chambres à gaz nazies, et démontant les faux témoignages et les citations tronquées sur lesquels repose cette légende. Les experts psychiatres, reprenant aveuglément à leur compte la désinformation propagée par le shoah business, partent de l’a priori selon lequel ce sont les révisionnistes qui mentent. A partir de là, leur obstination à mentir, y compris face aux persécutions qu’ils subissent, ne peut relever que d’une maladie mentale.

On relèvera que, pour ces prétendus experts psychiatres, ce qui est obsessionnel, ce n’est pas la désinformation permanente propagée à travers des médias complaisants par le shoah business -avec son génocide élevé au rang de dogme religieux dont il n’est même pas permis de douter sous peine de prison-, mais le fait de réfuter cette désinformation. L’obsession ne doit pas être cherchée du côté des bibliothèques entières de faux récits autobiographiques de soi-disant témoins du prétendu génocide des juifs ; ni des émissions de radio et de télévision qui ont servi à la promotion de ces faux témoignages et de leurs auteurs ; ni des milliers d’écoliers quasiment contraints d’aller pleurnicher dans la fausse chambre à gaz exhibée aux touristes à Auschwitz. Ce qui est obsessionnel, c’est que des individus persécutés par le shoah business et ses laquais refusent de s’aplatir devant leurs persécuteurs et persistent à dire la vérité.

Frank BRUNNER

Note :

(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_d’Outreau

Lire également : Après Outreau Jonathan conteste les « faux souvenirs » http://www.jacquesthomet.com/jacquesthomet/

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éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source