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bdzoom, 26 octobre 2015

BD : Paul Cuvelier

par Gilles RATIER et Laurent TURPIN


Autoportrait de Paul Cuvelier

Paul Cuvelier, né à Lens le 22 novembre 1923 et décédé le 5 juillet 1978, fut, avec Hergé et Edgar P. Jacobs, l’un des célèbres créateurs du journal Tintin lancé, en 1946, par les éditions du Lombard : il en fut même la toute première révélation. Rappelons le parcours étonnant de cet autodidacte surdoué qui s’était découvert, très tôt, une vocation de peintre et d’illustrateur en fréquentant les ateliers des peintres de sa région.


Paul Cuvelier

Si c’est à l’âge de sept ans qu’il voit sa première illustration éditée dans Le Petit Vingtième (le journal qui pré-publiait les aventures de « Tintin »), Paul Cuvelier ne se lance dans la bande dessinée qu’à la suite de sa rencontre avec Hergé, le créateur de ce célèbre reporter, en 1945 : le jeune homme, qui avait déjà imaginé (en 1943) le personnage de « Corentin Feldoë » dans un cahier d’aquarelles destiné à ses frères cadets, suppliant Hergé, pourtant subjugué par sa maîtrise graphique, de lui « apprendre à dessiner ».

Auparavant, en 1941, Paul Cuvelier avait terminé ses études gréco-latines et fréquenté l’atelier de l’artiste Louis G. Cambier, puis s’était inscrit à l’Académie des Beaux-Arts de Mons : mais, parce que le directeur de l’établissement (le peintre Louis Busseret) jugea qu’il n’avait plus rien à lui apprendre, il n’y resta que quelques mois, tentant alors de faire carrière dans l’illustration. « J’ai toujours dessiné. Je dessinais dans mes cahiers d’école, j’écrivais des contes pour mes petits neveux, je les illustrais. J’illustrais d’ailleurs presque tout ce qui me tombait sous la main. J’étais fort sous l’influence de Gustave Doré…. »

Inquiété suite à sa participation au quotidien Le Soir (que l’on qualifiait pendant l’Occupation de « volé » car contrôlé par les Allemands), Hergé entame, en collaboration avec Edgar P. Jacobs, des séries signées sous le pseudonyme commun d’Olav. Parmi ces trois histoires, dont seulement la première planche avait été dessinée pour servir de « pilote » auprès d’éventuels éditeurs, il y avait un western : Hergé en fera don au jeune Cuvelier, suite à leur première rencontre. Et c’est ainsi que paraît (sous la signature de Sigto, c’est-à-dire son prénom écrit en grec) « Tom Colby : Le Canyon mystérieux », en 1947, aux éditions du Berger : à noter que ce péché de jeunesse dessiné pour se faire la main, dès 1945, a été réédité, en 1979, chez Magic Strip.

En 1946, Hergé persuade Raymond Leblanc, le fondateur des éditions du Lombard, d’intégrer Paul Cuvelier dans l’équipe de base du journal Tintin. « Je connaissais Hergé qui m’a alors proposé de débuter, avec Jacobs, Laudy et lui, dans le journal de Tintin. J’ai évidemment accepté. Nous avions chacun pris des personnages dans des genres forts éloignés l’un de l’autre. Moi, j’ai pris « Corentin ». Le personnage et la première histoire sont d’ailleurs inspirés d’un conte que j’avais déjà écrit étant plus jeune… Les premiers Tintin, nous les dessinions entièrement à nous quatre. C’est ainsi, qu’en plus de « Corentin », j’illustrais également des couvertures, des illustrations pour des contes et deux petites séries ». Il s’agit de « La Légende du bon chocolat Côte d’Or » en 1947 et de « La Prodigieuse invention du professeur Hyx » en 1948 (réédité dans « L’Agenda du journal Tintin 1984 » aux éditions du Lombard, en 1983) : des strips publicitaires commandés par une célèbre marque de chocolat.

Peu après, Paul Cuvelier décide de rompre avec la bande dessinée et les aventures exotiques de son jeune breton courageux (réalisées avec l’aide anonyme de Jacques Van Melkebeke, sur le plan du découpage scénaristique) pour se consacrer à la peinture et à la sculpture : il ouvre d’ailleurs un atelier d’artiste à Mons et réalise, en 1952, un carton de tapisserie pour le siège de l’O.N.U. à New York… Mais il y revient en 1953 et en 1956, le temps de deux courtes histoires (de cinq et quatre pages) écrites par Yves Duval dans l’hebdomadaire Tintin (« En ce temps-là » et « Si l’Iliade m’était conté »).

Toujours pour Tintin, en 1958, il relance « Corentin » dans de nouvelles aventures avec l’appui scénaristique de Greg (qui n’était pas encore le rédacteur du vénérable hebdomadaire des éditions du Lombard) : ce dernier sera remplacé, en 1967 par Jacques Acar et en 1968 par Jean Van Hamme. Dans le n°8 de Schtroumpf : les cahiers de la bande dessinée (3ème trimestre 1973) qui lui était consacré, Paul Cuvelier déclarait à ce sujet : « Je fis ensuite un essai de reprise de « Corentin » avec Acar dont le scénario ne me passionna pas, et ce fut pareil avec Jean Van Hamme ».

De 1960 à 1963, toujours secondé par Greg pour les textes, Paul Cuvelier dessine l’épopée médiévale « Flamme d’Argent » puis, en 1962, les aventures du petit Indien « Wapi » avec un certain Benoî (ainsi qu’avec Jacques Acar sur un court épisode de six planches, publié en 1966 et réédité dans « Corentin et les chemins du merveilleux » ).

Toujours avec Greg, en 1963, il relance le personnage de « Line », l’héroïne créée par Françoise Bertier pour le graphisme et Nicolas Goujon pour les textes (en 1956) et reprise par André Gaudelette (dessins) et Charles Nugue (scénario) en 1957 puis par Roi en 1960, dans l’hebdomadaire au titre éponyme, édité par le Lombard et destiné aux « chics filles ». Á la disparition du magazine, les enquêtes de cette adolescente dynamique et perspicace (réalisées par Greg et Cuvelier) se retrouvent au sommaire de Tintin : jusqu’en 1971 où est publié un ultime et très sensuel épisode intitulé « La Caravane de la colère ».

Hélas, toutes ces « rarissimes » bandes dessinées de Cuvelier ne sont plus disponibles aujourd’hui et le Lombard serait bien inspiré de les inclure dans leur belle collection « Millésimes » ; sachant que la saga de « Flamme d’argent » ne comporte que trois épisodes de trente planches chacun, qu’il n’y a qu’une seule longue histoire de « Wapi » (trente planches, sans compter le court récit de six pages scénarisé par Acar) et que « Line » n’a vécu que cinq aventures : « La Maison du mystère » (quarante-quatre planches), « Le Piège du diable » (trente planches où Cuvelier se fait assister, pour les décors, par Mittéï), « Le Secret du boucanier » (trente planches), « Les Requins de Korador » (trente planches) et « La Caravane de la colère » (quarante-quatre planches). Ensuite, tout en multipliant les recherches personnelles dans l’isolement et le plus complet dénuement, Paul Cuvelier finira par abandonner, au bout de quelques planches réalisées en 1973, la réalisation de « Corentin et l’ogre rouge » : un dernier épisode de « Corentin » scénarisé par Jacques Martin, le créateur d’« Alix » et de « Lefranc ».

« L’ogre rouge » (dont on peut voir les huit premières planches inachevées dans « Corentin et les chemins du merveilleux ») n’était pas le seul projet de Cuvelier avec Jacques Martin. Ils avaient déjà tenté de collaborer ensemble, en 1967, sur la première histoire de « Xan » (qui deviendra « Jhen » et qui sera finalement dessinée par Jean Pleyers) et sur un autre scénario pour « Corentin » (« Ramin le sauvage ou l’anneau du Rajah ») : deux essais qui resteront au stade de découpages dessinés par Jacques Martin. En effet, dans l’intervalle, Jean Van Hamme, dont la profession avait justifié de fréquentes absences à l’étranger, a fait valoir ses droits sur la suite de « Corentin » et Jacques Martin a dû attendre son heure.

Enfin, ses derniers travaux d’illustrations publiés seront des dessins érotiques pour le magazine Privé, en 1975. « Je ne suis pas un véritable dessinateur de bandes dessinées. Quand j’en fais, je néglige ma peinture. Quand je peins, je suis pris par la recherche et j’abandonne presque totalement le dessin. Actuellement, j’essaie de concilier les deux : je peins et j’ai un « Corentin » en chantier : « La Cité du désert » titre envisagé pour « Corentin et le prince des sables » [ : ndlr avec Jean Van Hamme comme scénariste]. C’est lui qui a fait le scénario d’« Epoxy ». L’aventure « Epoxy » ! Pendant neuf mois, je n’ai pratiquement fait que cela. Mis à part quelques voyages à Paris pour rencontrer l’éditeur. Cela faisait longtemps que j’avais envie de faire autre chose en bande dessinée. J’avais d’ailleurs déjà refusé plusieurs scénarios. Ce qui m’a surtout plu dans « Epoxy », c’est la diversité des personnages. Chaque chapitre du récit met en scène des êtres totalement différents des autres, ce qui, pour moi, grâce à ce renouveau, évite une certaine fatigue, une monotonie du personnage. C’est d’ailleurs ce qui me déplait un peu dans la bande dessinée : être obligé de dessiner le « récitatif » de l’histoire… »

Paul Cuvelier illustrait ici les déboires d’une jeune amazone dénudée et ballottée entre douleur et plaisir, au gré des caprices des dieux grecs : une histoire mythologique écrite sur mesure par un débutant. C’était même le premier scénario de bande dessinée écrit et publié par Jean Van Hamme, un jeune cadre dynamique travaillant pour une multinationale américaine (la USS Chemicals) et âgé alors de seulement vingt-cinq ans. « Cuvelier est venu boire un verre. Il parle de son métier, de son « Corentin » qui l’emmerdait, et il me raconte qu’il aurait bien voulu faire une histoire pour adultes. Et comme ça, en prenant notre vodka orange, je lui lâche dans la conversation : Est-ce que je peux vous proposer un scénario ? Et il me répond, à moitié pété : Bah, pourquoi pas ? Mais j’ai une idée que j’aimerais développer : c’est deux femmes qui se rencontrent dans un train, puis elles commencent à se déshabiller dans un compartiment et… Bon, d’accord, mais sur soixante pages, ça risquait d’être un peu limite. Bref, on se quitte comme ça, mais l’idée d’une histoire érotique est restée, et je me suis demandé comment faire du nu, lui qui adorait ça, sans que ce soit de la pornographie ou un érotisme de bazar. C’est là que j’ai pensé à la mythologie grecque… Ce n’était pas seulement un bon prétexte parce que j’ai toujours beaucoup aimé et beaucoup lu sur la mythologie. Je lui ai donc proposé ce premier scénario en 1966 ». « Ma petite amie de l’époque (devenue mon ex-épouse par la suite) habitait rue Jourdan, au cœur de Bruxelles, juste en face de l’atelier de Paul Cuvelier. Elle avait posé quelques fois pour lui et, un soir de mars 1966, l’avait invité à prendre un verre chez elle en ma compagnie. C’est ainsi que je fis la connaissance du fameux créateur de « Corentin Feldoë »… Rendu audacieux par ma troisième vodka orange, je lui affirmai ce soir-là que je lui fournirais un scénario qui sortirait du carcan des illustrés pour la jeunesse… Le département dont je m’occupais dans ma multinationale commercialisait principalement un revêtement industriel anti-corrosion, à base de goudron de houille et de résine, époxy (en anglais : coal tar epoxy). Cette résine était alors un polymère révolutionnaire qui ne devait servir que beaucoup plus tard de liant aux matériaux composites dont on fait actuellement les skis, raquettes et autres articles de sport. J’avais donc trouvé original, à l’époque, de donner son nom à l’héroïne de notre histoire. Et aussi de demander à Cuvelier de retranscrire en fresque de couverture la formule chimique (simplifiée) de l’époxy en y remplaçant les symboles du carbone de l’oxygène et de l’hydrogène par des lettres grecques de fantaisie. Et tant qu’à aller jusqu’au bout dans le private-joke, j’ai donné aux personnages non mythologiques du récit les noms (anglais) de termes ou de produits chimiques : Koltar (évidemment), Iso, Mole, Delcaïne, Radon, etc. Péché de jeunesse, bien sûr. Mais quand on a vingt ans et quelques, on s’amuse d’un rien, n’est-il pas ? »

D’après Philippe Goddin, dans son indispensable biographie de Cuvelier parue au Lombard en 1984 (« Corentin et les chemins du merveilleux »), Jean Van Hamme ayant remanié la première version de son scénario, le dessinateur va consacrer pas mal de temps à des illustrations d’essai, au lavis sur un dessin à la plume, avant de déterminer la technique la plus adéquate : « C’est ainsi qu’il a pu réaliser deux superbes planches témoins d’« Epoxy » destinées à éveiller l’intérêt des éditeurs. Muni de ces deux planches et de son scénario, Van Hamme se rend à Paris, où l’éditeur Éric Losfeld se montre intéressé… Commencée dans la joie et l’enthousiasme, la mise au point de l’œuvre suit inévitablement les fluctuations inhérentes à la personnalité tourmentée de Cuvelier. De longues périodes d’interruption, consacrées à ses travaux d’artiste, ainsi qu’une progressive lassitude, entachent « Epoxy » de quelques ruptures graphiques… Au début de 1968, Losfeld doit, dit-on, faire pression sur lui pour qu’il achève l’entreprise. Pourtant, en dépit de ces particularités, « Epoxy » devait constituer une superbe démonstration de l’art de Cuvelier… En mai 1968, lorsque l’album paraît, la France a, comme on le sait, de toutes autres préoccupations ».

Dans le n°8 de Schtroumpf : les cahiers de la bande dessinée (3ème trimestre 1973), Paul Cuvelier affirmait à Numa Sadoul et à Jacques Glénat que « Comme à l’époque on me parlait sans cesse de bande « libre », des amis me poussèrent à aller voir Éric Losfeld. Je proposais donc une collaboration à Van Hamme. Il refusa d’abord –peut-être par peur de se compromettre– puis accepta finalement, séduit en particulier par l’aspect mythologique de notre projet. Avec un scénario et deux planches témoins, j’allais trouver Losfeld et reçu l’accord de celui-ci… » Alors, à la lecture de ces différentes versions, on pourrait se demander qui, de tous ces acteurs (auteurs et transcripteurs de leurs propos), est un révisionniste réécrivant la petite histoire du 9e art francophone à son avantage, non ?

Éric Losfeld

Éric Losfeld était l’éditeur, en album, de « Barbarella » de Jean-Claude Forest (en 1964), de « Jodelle » (1966) ou « Pravda la survireuse » (1968) de Guy Peellaert et du premier « Lone Sloane » de Philippe Druillet en 1966 (c’est-à-dire les premières tentatives de bandes dessinées dites « adultes », érotiques sans être vulgaires)… ; mais aussi, sur le plan des autres arts graphiques, du surréaliste Hans Bellmer et de l’impudique Clovis Trouille, et en littérature d’Eugène Ionesco, de Boris Vian, d’André Breton et d’Emmanuelle Arsan (auteur du célèbre roman érotique « Emmanuelle »). Alors que ce que l’on avait encore bien du mal à appeler le 9e art était qualifié « d’antichambre de la culture » par la sociologue Evelyne Sullerot (en 1965), s’aventurer sur ce terrain-là amusait énormément cet opposant à toute forme de censure : il y sacrifiera d’ailleurs sa liberté et sa fortune et mourra, en 1979, « Endetté comme une mule », pour reprendre le titre de ses mémoires. La bande dessinée est donc, pour Losfeld, un terrain plutôt vague…, un peu comme le nom de sa maison d’édition : Le Terrain vague est, en effet, la véritable appellation de son entreprise et cela correspondait à un jeu de mot avec la traduction française de son patronyme approximatif (Los Veld) en flamand !

Extraits de « Van Hamme : itinéraire d’un enfant doué » : « Tu me diras, sortir un album à Paris en plein mai 1968, il n’y a pas beaucoup de monde qui a dû l’acheter ! Mais c’était un dessin superbe, il n’y a pas à rougir de ça. C’est Cuvelier qui touchait directement tous les droits d’auteur de Losfeld, et comme il était toujours à court d’argent, il ne m’a jamais payé ma part. C’est pour ça que, bien des années après, j’ai attaqué l’éditeur, croyant qu’il ne m’avait pas réglé mes droits d’auteur de l’album. Alors qu’en réalité -Losfeld m’a montré tous les relevés-, c’est Cuvelier qui les avait touchés ». L’album n’eut pas un succès fracassant, mais Paul Cuvelier était pourtant content de son « Epoxy » : « Il a eu un peu de mal à le terminer parce que soixante-huit pages, pour lui, c’était fort long. Mais c’était un cyclique : il avait des périodes de découragement, ce qui lui a permis de faire des tas de petits croquis sur le côté. D’un point de vue personnel, je ne m’entendais que très moyennement avec lui. C’était un solitaire bourru, surtout très amer parce que, finalement, son unique ambition était de peindre. J’ai fait l’effort, un jour, d’amener chez lui un galeriste assez connu, mais ça n’a pas donné grand-chose… »

Dans une autre interview, Jean Van Hamme déclarait aussi : « Mais, peu après, Cuvelier m’a demandé de lui écrire des « Corentin », ce qui m’a permis d’entrer au Lombard par la grande porte. Cuvelier était assez tortueux et nos rapports étaient inexistants. On pourrait presque dire qu’il détestait la bande dessinée : il était comme un grand musicien obligé de jouer du piano au bar de l’Hôtel Hilton pour gagner sa vie. Tout ce qui touchait à la BD le frustrait : les scénarios qu’on lui proposait ne correspondaient jamais à ce qu’il voulait ; il faisait un métier qu’il n’aimait pas ! » En fait, entre Cuvelier et Van Hamme, la collaboration n’eut jamais lieu : le dessinateur respectant, à la ligne près, les scénarios complétements découpés qu’il recevait…

« J’avais toutefois écrit une nouvelle un peu plus intimiste que les autres aventures de « Corentin », une commande du Lombard. Elle a été publiée sans que personne ne songe à consulter Cuvelier. Par la suite, il a déclaré que c’était la seule de mes histoires qui auraient pu lui convenir : ce n’était pourtant pas très avant-gardiste ! Beaucoup plus tard, Yves Duval l’a adaptée pour une série de dessinateurs. J’avais refusé de m’en charger car après la mort de Cuvelier, je trouvais que c’était une mauvaise idée ».

Dernier coup du sort, alors qu’il aurait pu être enfin reconnu comme peintre, Paul Cuvelier meurt, à la veille de sa première grande exposition de tableaux sur le thème des nymphettes…

Gilles RATIER, avec Laurent TURPIN http://bdzoom.com/6343/patrimoine/le-coin-du-patrimoine-bd-%C2%AB-epoxy-%C2%BB-de-paul-cuvelier-et-jean-van-hamme/

Note : La composition de l’article original a été modifiée pour mieux respecter la chronologie, et des notes de bas de page ont été intégrées au texte principal. D’autres ont été supprimées parce qu’elles concernaient d’autres auteurs.

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