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dimanche 4 décembre 2016
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panamza, 22 novembre 2015

Le lobby juif : L’auteur de « Je suis Charlie » collabore aujourd’hui avec Gad Elmaleh et Kev Adams

Suivi d’un commentaire

par Hicham HAMZA


Le juif sioniste Cyril Hanouna

Lundi 26 octobre 2015, l’animateur Cyril Hanouna a reçu, en exclusivité, les humoristes Gad Elmaleh et Kev Adams, venus annoncer leur partenariat pour une tournée commune en 2016.


France

Rappel : Gad Elmaleh est profondément engagé en faveur d’Israël, régime colonial et ségrégationniste à propos duquel il déclare vouloir « inciter les gens à l’aimer » tandis que Kev Adams -qui a récemment joué dans un thriller israélien sur le Mossad- est l’acteur principal d’un nouveau film (« Aladin ») censé se dérouler à Bagdad et dans lequel aucun comédien de culture arabo-musulmane ne tient un rôle majeur.

Le juif sioniste Gad Elmaleh

Depuis le 20 octobre 2015, une mystérieuse affiche -entremêlant les prénoms Gad et Kev- était placardée dans les rues de Paris, Toulouse et Bruxelles. Son concepteur : Joachim Roncin, directeur artistique du magazine gratuit « Stylist » qui fut à l’origine de « Je suis Charlie », slogan conceptualisé, réalisé et publié sur son compte Twitter moins d’une heure après la première diffusion d’informations faisant état d’un attentat. Le 11 juillet 2015, le Premier ministre Manuel Valls avait, une nouvelle fois, fait la promotion de ce slogan devenu entretemps emblématique et mondialement célèbre.

Le juif sioniste Kev Adams

Depuis, Joachim Roncin est devenu co-administrateur de Reporters sans frontières, l’ONG dirigée par l’islamophobe et proche de la mouvance neocon-atlanto-sioniste Christophe Deloire.

Hicham HAMZA

https://www.facebook.com/panhamza/photos/a.259863080821062.1073741827.258337060973664/590899124384121/?type=3¬if_t=like

Christophe Deloire

Commentaire

L’histoire du slogan « Je suis Charlie » est pour le moins étrange.

Dans un article publié par Libération le 13 janvier 2015, Joachim Roncin affirme : « Mercredi matin [7 janvier 2015], la fusillade à Charlie Hebdo fige toute activité à la rédaction. Sidéré devant mon écran, je dois traduire la foule d’émotions qui m’ébranle. Meurtri par le fait d’appartenir à un monde où il est possible d’assassiner des hommes pour avoir fait des dessins, j’appose « Je suis » à « Charlie ». Et l’image « Je suis Charlie » est née. Elle est synonyme de « Je suis libre » et de « Je n’ai pas peur » (1).

Joachim Roncin

Pourtant, quelques jours plus tôt, dans un article publié par Paris Match le 10 janvier 2015, Joachim Roncin avait raconté une version différente : « Joachim Roncin, directeur artistique et journaliste musique au magazine gratuit « Stylist », publie le logo « Je suis Charlie » sur Twitter, sur son compte @joachimroncin. Moins d’une demi-heure après l’attentat, à 11H52. Il est maintenant emporté dans un tourbillon. « C’est très étrange ce qui est en train de se passer, ça me dépasse totalement », a-t-il confié à l’AFP. « Je n’avais pas beaucoup de mots pour exprimer toute ma peine et j’ai juste eu cette idée de faire « Je suis Charlie » parce que notamment, je lis beaucoup avec mon fils le livre « Où est Charlie », ça m’est venu assez naturellement ». Ce journaliste, professionnel de l’image, ajoute pour finir : « Ce que je voulais dire, c’est que c’est comme si on m’avait touché moi, je me sens personnellement visé, ça me tue, quoi. Je trouvais logique de reprendre la typographie de Charlie, le logo » (2).

Autrement dit, selon la version racontée à Paris Match, le slogan a été inspiré par un livre pour enfants, tandis que, selon la version donnée ensuite à Libération, le slogan résulterait d’une superposition de « Je suis » et du titre « Charlie » de l’Hebdo. Il n’est plus question du livre pour enfant.

Le plus étrange est que, le même jour où ce slogan et son logo auraient été imaginés par Joachim Roncin, c’est-à-dire au cours des heures consécutives à l’attentat contre Charlie Hebdo, ils ont été repris par les médias mainstream du monde entier, ils sont apparus sur des affiches et des pancartes exhibées par des manifestants à Paris comme à New York, et le slogan était même ânonné par un grand nombre de politiciens, y compris des chefs d’Etats, dont le point commun était leur allégeance ostentatoire au lobby juif et à Israël.

Sur le site Halalbook, en date du 14 janvier 2015, on pouvait lire que l’hebdomadaire Stylist qui employait Joachim Roncin appartient à Arnaud Lagardère. L’article de Halalbook racontait, à propos de l’attentat contre Charlie Hebdo : « C’est le 20 minutes qui relate l’information en premier sur Twitter : 11h56 : Tirs à l’arme automatique au siège du journal, et une minute plus tard, « Je suis Charlie » voit le jour ! Bien évidemment, à cette heure-là, personne ne sait encore concrètement ce qu’il s’est passé et on parle de « 10 morts » mais Joachim Roncin lance déjà son slogan « Je suis Charlie ». Alors manipulation de masse ou coïncidence ? » (3)

Autrement dit, tout s’est déroulé comme si cette campagne médiatique planétaire avait été planifiée avant l’attentat et qu’on avait simplement attendu que l’attentat ait lieu pour la déclencher, en y faisant participer le ban et l’arrière-ban des idiots utiles du lobby juif.

Frank BRUNNER

Une manifestante, à New York, le 7 janvier 2015

Notes :

(1) http://www.liberation.fr/societe/2015/01/13/comment-j-ai-cree-je-suis-charlie_1180024

(2) http://www.parismatch.com/Actu/Societe/Joachim-Roncin-Recuperer-mon-logo-pour-le-fric-c-est-honteux-686816

(3) http://www.halalbook.fr/actufiche-15-4140.html?D%C3%A9couvrez-qui-a-cr%C3%A9%C3%A9-le-slogan-%E2%80%9CJe-suis-Charlie%E2%80%9D-rien-n%E2%80%99est-fait-au-hasard

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