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samedi 10 décembre 2016
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Courrier du continent, 8 avril 2016

Histoire : La guerre est la moisson du juif

par René-Louis BERCLAZ


Scène de la bataille de Verdun, en 1916

Il est de bon ton de célébrer le centenaire de la Première guerre mondiale, baptisée pompeusement par les vainqueurs « la guerre du Droit », ce qui signifie tout simplement que le droit du plus fort est toujours le meilleur.


La main d’un combattant sur le champ de bataille de Verdun, en 1916

En fait, ce conflit fut un véritable holocauste qui favorisa à long terme l’invasion de la France : le déficit démographique créa un appel d’air qui s’amplifia jusqu’à devenir une tornade dévastatrice. Il suffit de sortir dans la rue pour apercevoir les envahisseurs qu’il faut accueillir. Mais avant c’était le « Boche » l’ennemi qu’il fallait repousser…

Un dicton affirme que la guerre est la moisson du juif. Il convient donc d’en donner quelques exemples probants.

L’élite de l’ethnie française fut décimée pendant la Première guerre mondiale pour faire place nette en vue de l’invasion allogène programmée de longue date par les véritables ennemis de la France, parmi lesquels figurent en bonne place les marchands de canons.

Les grosses moissons sont bien sûr le quotidien des grands trafiquants d’armes, ce que rapporta Henry Ford à un journaliste de Gringoire (numéro du 13 février 1942), lorsqu’il entreprit, en 1915, sa croisade pour la paix, en vue de mettre un terme aux tueries fratricides de la Première guerre mondiale : « Sur le navire voyageaient deux juifs considérables. Nous n’avions pas fait deux milles en mer qu’ils commencèrent à m’entretenir du pouvoir de la race juive, à me dire comment ils tenaient le monde par le contrôle de l’or et que les juifs seuls et nuls autres que les juifs pouvaient arrêter la guerre. J’hésitais à les croire et le leur dis. Alors ils entrèrent dans des détails pour m’expliquer par quels moyens les juifs manœuvraient la guerre… argent… matières premières… tant et si bien qu’ils me persuadèrent. Ils affirmaient et ils croyaient que les juifs avaient déclenché la guerre, qu’ils la continueraient aussi longtemps que bon leur semblerait et qu’elle ne s’arrêterait pas tant que les juifs n’auraient pas décidé de l’arrêter ».

Henry Ford

Autre fructueuse « moisson » : en marchandant leur appui aux belligérants, les sionistes, d’abord pro-allemands, ensuite pro-alliés une fois la Russie abattue, obtinrent, en 1917, du gouvernement britannique, la déclaration Balfour, acte fondateur d’un foyer national juif en Palestine, mais surtout traité de rapine où l’un donne une chose qui ne lui appartient pas et où l’autre la reçoit en foulant au pied le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

La défense de ce « droit », et de quelques autres du même tonneau, a servi de prétexte pour envoyer au casse-pipe le meilleur des peuples européens pour permettre aux profiteurs de guerre de fouler au pied ces mêmes droits.

De 1914 à 1918, un million sept cent cinquante mille soldats français sont morts « pour la France » et sous les ordres du juif Abrami, qui commença sous-secrétaire d’Etat aux effectifs pour finir ministre de la Guerre dans le cabinet de Georges Clemenceau ; du juif Isaac Israel, sous-secrétaire d’Etat à la justice militaire ; du juif Heilbronner, chef de cabinet de Painlevé, ministre de la Guerre ; du juif Jéroboam Rothschild (Georges Mandel), autre chef de cabinet du ministre de la Guerre…

Les noms parlent, les chiffres aussi : il y a eu, au final, 38 soldats juifs français tués pour mille juifs mobilisés et 176 soldats français tués pour mille Français mobilisés. A tous ces morts, il convient d’ajouter plus de trois millions de blessés, 600000 invalides, 300000 mutilés et amputés, 42000 aveugles, ainsi qu’une catégorie bien particulière d’invalides : 15000 « gueules cassées », grands invalides de guerre mutilés au visage.

Gueules cassées anonymes de 1914/1918

On peine à imaginer combien de milliers de tonnes de munitions il fallut expédier de part et d’autre pour obtenir un tel résultat, mais on imagine que tout cela a dû rapporter gros aux profiteurs de guerre. A côté de ces affaires d’envergure internationale, quelques misérables gagne-petit se sont affairés pour glaner quelques épis de ces riches moissons. C’est une affaire de ce calibre que mentionne Marcel Pagnol (1895-1974), et que rapporte Jean Galtier-Boissière dans son Journal de la drôle de Paix (1). Fondateur du Crapouillot et valeureux combattant de la Première guerre mondiale, Jean Galtier-Boissière (1891-1966) avait eu l’idée d’un bulletin écrit par des soldats du front pour dénoncer la vraie guerre. D’abord journal des tranchées, ce périodique devint, après la guerre, un organe de presse iconoclaste et bien informé qui a disparu en 1996. Et c’est une histoire tout à fait dans l’esprit du film Topaze tourné en 1951 par Marcel Pagnol que Jean Galtier-Boissière nous raconte pour illustrer une histoire de « moisson » survenue dans l’immédiat après-guerre.

Jean Galtier-Boissière

En 1919, une vaste demeure était à vendre, située juste à côté du célèbre casino de Deauville. Un juif décavé (se prénommant Max dans le récit) s’avisa d’acquérir cette propriété dans un but bien précis. Grâce à la complicité d’un notaire véreux, « Max » signa une promesse de vente garantie par un chèque en bois d’un million de francs (de l’époque). Se présentant comme un richissime bienfaiteur de l’humanité, « Max » confia à la presse locale qu’il désirait mettre une partie de sa fortune (en gestation !) au service des gueules cassées. Selon ses dires, la belle demeure de Deauville allait être aménagée pour que les mutilés puissent y bénéficier des meilleurs soins possibles ; choyés par de gentilles infirmières, les gueules cassées pourront se remettre dans un environnement salubre et bénéficier d’un climat tonifiant, etc. Bref, la classique soupe humanitaire versée à pleine louche dans la presse en guise de semailles avant la fructueuse moisson...

Il était en effet facile de prévoir que la municipalité de Deauville et la direction du casino, sans oser le dire, seraient plutôt consternées par ce projet dégoulinant de bonnes intentions. La vision déprimante de ces malheureux errant dans les salles de jeux, déambulant sur les Planches ou se prélassant sur la plage cadrait mal avec l’image d’une station balnéaire chic et festive, où les hôtes fortunés venaient séjourner pour oublier les petits soucis de la paix et dépenser les gros bénéfices de la guerre... Les bons sentiments risquaient de se transformer en mauvaise conscience… Il n’était bien sûr pas possible de s’opposer ouvertement à un tel projet. Qui oserait rejeter ces héros, ces grands invalides ayant tout donné pour que la France reste française, exhibant aux yeux de tous le prix terrible de leur sacrifice ?

Vue de Deauville

Pour la « bonne » cause et pour dévier le tir au but, la municipalité de Deauville offrit à « Max » de racheter la propriété en question. Le prétexte ? Tout le monde était d’accord avec un tel projet ; toutefois, il fallait voir plus grand, plus beau… ce qui n’était possible qu’ailleurs... « Max » fixa son prix et la municipalité paya trois millions. Muni cette fois d’un chèque en béton, « Max » put lever son chèque en bois, encaissant ainsi une très juteuse plus-value, puisqu’il n’avait investi qu’une pincée de shoutzpah dans une bonne affaire toujours d’actualité : l’humanitaire…

Les intéressés durent attendre jusqu’en 1927 pour voir enfin un véritable projet se réaliser grâce à une souscription nationale. Dans son immense générosité, la République reconnaissante mit à la disposition des gueules cassées qui avaient survécus à neuf années d’ostracisme et de misère un mouroir situé dans un coin de campagne bien tranquille et surtout bien isolé...

René-Louis BERCLAZ

Note :

1) Jean Galtier-Boissière, Mon Journal dans la drôle de paix, La Jeune Parque, Paris, 1947, page 274.

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  • René-Louis BERCLAZ

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    éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source