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samedi 3 décembre 2016
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Bocage, 18 avril 2016

Histoire : Jacques Vecker a vu "Hitler et les apôtres du mal"

Suivi d’un commentaire

par Jacques VECKER


La projection, le 31 mars 2016, d’un film présenté à la télévision comme un document me plonge dans un abîme de réflexions sur la manipulation des esprits, l’hypocrisie et le mensonge. Le titre tout d’abord en trahit l’intention : "Hitler et les apôtres du mal". (...)


A propos de l’aventure hitlérienne présentée à l’écran nous savons de suite, avant de voir défiler les premières images, que les réalisateurs du documentaire vont faire feu de tout bois pour déprécier, dénigrer, rabaisser les personnages en question, souvent à partir d’images d’archives pourvues d’un commentaire partisan ou spécieux. Celui qui prend la peine de lire les documents originels et les mémoires des survivants de l’apocalypse nationale-socialiste n’occultant nullement les erreurs et les fautes se fera une idée plus juste de la réalité. Les révisionnistes ne le sont pas devenus par hasard.

Les récits des chefs alliés eux-mêmes font litière de la légende de chambres à gaz et d’un Holocauste qu’ils ne mentionnent même pas. Si une exposition en Allemagne présenta "les crimes de la Wehrmacht" (quelle armée en campagne n’en commet pas !), il est heureux pour notre moral et notre respect de nous-mêmes qu’il n’y en eût pas une dédiée aux "crimes de l’armée française" ou à ceux des armées alliées en général.

Les accusés de Nuremberg -non pendus- ont mis en évidence l’étonnant comportement de leurs juges dont les nations avaient commis les crimes pour lesquels ils les condamnèrent, qu’elles continuèrent d’ailleurs à commettre. Il faut reconnaître que Hitler n’était pas tendre dans ses représailles, mais la guerre ne lui fut-elle pas en quelque sorte imposée et l’exigence de capitulation sans conditions ne l’entraîna-t-elle pas dans une rage suicidaire ?

Il faut reconnaître que les Ukrainiens et les Biélorusses accueillirent ses soldats en libérateurs, que les prisonniers de guerre français furent bien traités, que les juifs n’ont pas été gazés, que les savants allemands prisonniers ont stimulé de gré ou de force les technologies de leurs vainqueurs, et avant tout que sous son régime, avant le déclenchement de la guerre, les Allemands ont connu une période faste.

Si l’on ne peut occulter l’aversion que Hitler ressentait envers la juiverie internationale (il s’est exprimé presque mot pour mot à propos de la finance internationale comme François Hollande au Bourget), on doit reconnaître que jamais au grand jamais il ne fut question d’extermination et que jamais il n’y eut de "chambres à gaz". Robet Faurisson est passé par là !

Robert Faurisson

Pourquoi passer sous silence la déclaration de guerre, expressis verbis, des instances internationales du judaïsme, peu de jours après l’accession de Hitler au pouvoir, le 24 mars 1933 (Bandeau de première page du "Daily Express", par exemple) alors que les "nazis" n’avaient pas touché un seul cheveu d’un seul juif, déclaration de guerre assortie de la décision de boycottage des intérêts allemands dans le monde. Les images du boycottage des magasins juifs en Allemagne illustrent une réponse à cette attaque, mais occultent la provocation.

Que n’a-t-on dit sur "le peintre raté" Hitler, ses années misérables à Vienne, son grade de caporal durant la Grande Guerre ! Ceux qui le fréquentaient en ce temps-là rapportent qu’il dévorait les livres d’histoire, fréquentait assidûment le "poulailler" de l’Opéra de Vienne et survivait grâce à ses aquarelles. Goebbels, titulaire d’un doctorat, aurait été un écrivain raté, aigri, sans aucun avenir. Hitler qui savait détecter les talents lui offrit la chance de laisser sa marque dans l’histoire.

Aucun peuple ne fut si ignominieusement traité que le peuple allemand. Lorsque je suis confronté à des chroniques aussi travesties, je ne peux que me remémorer le temps passé dans le IIIe Reich, au milieu des déportés du travail. Je n’avais pas vingt ans. J’étais bien traité, je jouissais comme mes camarades de tous les avantages sociaux du travailleur allemand, j’avais accès à toutes les offres de la culture et du sport, je profitais d’une formation, j’avais droit au congé payé (nombreux sont ceux qui bénéficièrent de permissions dans leur pays), je n’ai pas été durant dix-huit mois contrôlé une seule fois par la police en ville ou en dehors, de jour comme de nuit. Et l’on s’approchait pourtant du cataclysme final, l’Allemagne étant de plus en plus écrasée sous les bombes !...

Alors je me demande pourquoi toujours de nouveau déformer ce qui fut et faire porter aux Allemands le poids d’un crime effroyable qu’ils n’ont pas commis, alors que leurs vainqueurs sont infiniment plus coupables qu’eux !

Jacques VECKER

Hiroshima, au Japon, après le bombardement atomique du 6 août 1945

Commentaire

On relèvera que ceux qui se complaisent à démoniser les dirigeants nazis sont généralement les mêmes que ceux dont on observe la complaisance sans limite lorsqu’il s’agit des crimes du régime israélien.

Le lobby juif a développé une véritable industrie du faux témoignage de prétendus "rescapés de l’holocauste", dont on ne compte plus les livres de souvenirs bidon. Leurs auteurs (le plus souvent des nègres) s’y livrent à une surenchère d’atrocités nazies généralement inventées pour les besoins de la cause : parce que ça fait vendre. De même, le lobby juif produit à la chaîne des pseudo-documentaires et des films de fiction destinés à nous persuader que les juifs ont été les principales victimes (du moins les seules dignes d’intérêt) de la Seconde guerre mondiale.

Tout cela relève d’une véritable culture de la calomnie caractéristique de la mentalité juive. Déjà dans l’Antiquité, Flavius Josèphe raconte que le roi juif Hérode a fait exécuter deux de ses fils à la suite d’une campagne de calomnies selon laquelle ses fils s’apprêtaient à l’assassiner. Encore de nos jours, les campagnes de calomnies sont l’une des principales activités du lobby juif.

Frank BRUNNER

AUTEURS 

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