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mardi 6 décembre 2016
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Bocage, 25 avril 2016

Histoire : Hommage au martyr Reinhold Elstner


La tombe de Reinhold Elstner

Ne l’oublions pas... Il y a vingt et un ans, le 25 avril 1995, l’Allemand Reinhold Elstner s’immolait par le feu, à Munich, en signe de protestation contre "le Niagara de mensonges" déversé sur son peuple. Et vingt et un ans plus tard, à France Info, on raconte aux tout jeunes enfants qu’il fallait cacher les enfants juifs dans des valises (1).


Reinhold Elstner

Reinhold Elstner s’est-il sacrifié en vain ? C’est, entre autres, à lui que le Pr Faurisson a dédié ses "Ecrits révisionnistes" (chez Akribeia : plantin-akri laposte.net). Ancien combattant allemand de la Deuxième Guerre mondiale, Reinhold Elstner avait laissé une lettre expliquant les raisons de son acte atroce (que la presse allemande, dans sa couardise, a superbement ignorée). Nous diffusons à nouveau cette lettre, traduite, hélas, à partir de la version anglaise réalisée par Hans Schmidt : gardons présente à l’esprit l’idée que son auteur s’apprêtait, dans les heures qui allaient suivre, à se donner la mort :

Allemands !

Allemands d’Allemagne, d’Autriche, de Suisse et de tous les coins du monde : Par pitié réveillez-vous !

Cinquante ans de diffamation incessante, de mensonges odieux et de diabolisation de tout un peuple, ça suffit !

Cinquante ans d’insultes inimaginables à l’encontre des anciens soldats allemands, de chantage qui a coûté des milliards, et de haine "démocratique", c¹est plus qu’on ne peut endurer !

Cinquante ans de vengeance judiciaire sioniste, ça suffit !

Cinquante ans de tentatives pour créer des divisions entre les différentes générations d’Allemands en criminalisant les pères et les grands-pères, c’en est trop !

Ce qu’on nous fait avaler en cette année anniversaire, c’est incroyable !

On nous inonde d’un Niagara de mensonges et de diffamations.

Puique j’ai maintenant 75 ans, je ne peux plus faire grand-chose mais je peux toujours aller au devant de la mort en m’immolant : ce sera mon dernier acte qui pourrait servir de signal aux Allemands afin qu’ils reprennent leurs esprits. Même si ce geste ne devait réveiller qu’un seul Allemand, et qu’ainsi il trouve le chemin de la vérité, mon sacrifice n’aura pas été vain.

J’ai pensé que je n’avais pas d¹autre choix quand j’ai compris qu’aujourd’hui, au bout de 50 ans, il semble qu’il y ait peu d’espoir que la raison l’emporte. Comme toute personne chassée de sa maison après la guerre, j’avais toujours eu un espoir : que ce qui avait été accordé aux Israéliens après 2000 ans, à savoir le droit au retour "chez eux", serait aussi accordé aux Allemand expulsés. Qu’en est-il de cette promesse d’autodétermination promulguée en 1919, quand des millions d’Allemands ont été obligés de vivre sous un régime étranger ? A ce jour encore nous devons subir ces injustices, et je peux affirmer que la responsabilité n’en est pas imputable aux Allemands.

Je suis un Allemand des Sudètes. J’avais une grand-mère tchèque, et, de l’autre côté, des parents tchèques et juifs dont certains avaient été incarcérés dans des camps de concentration comme Buchenwald, Dora (Nordhausen) et Theresienstadt. Je n’ai jamais appartenu ni au parti Nazi ni même à quelque autre groupe ayant une accointance quelconque avec le national-socialisme. Nous avons toujours entretenu les meilleures relations avec nos parents non allemands et, le cas échéant, nous nous rendions service. Pendant la guerre, nous tenions un marché de boulangerie [???] et nous étions chargés de l’approvisonnement en denrées alimentaires aux prisonniers de guerre allemands et aux travailleurs de l’Est qui vivaient dans notre ville. Tout le monde était traité correctement et c’est ce qui explique pourquoi à la fin de la guerre notre entreprise n’a pas été pillée parce que les prisonniers de guerre français l’ont surveillée jusqu’à leur rapatriement. Ceux de nos parents qui avaient été emprisonnés dans les camps de concentration sont rentrés chez eux dès le 10 mai 1945 (deux jours après la fin des hostilités) et nous ont proposé leur aide. En particulier nous avons été aidés par l’oncle de Prague, juif, qui avait été témoin, dans la capitale tchèque, de l’abominable bain de sang perpétré par les partisans tchèques sur les Allemands restés sur place. On pouvait encore voir dans les yeux de cet homme l’horreur de ces meurtres commis de sang-froid, visiblement une horreur telle que cet ancien prisonnier du Reich n’en avait jamais vu lors de son incarcération.

J’étais soldat dans la Wehrmacht du Grand Reich allemand, et j’ai combattu, dès le premier jour, sur le front de l’Est. A cela, il faut ajouter que j’ai passé quelques années d’esclavage comme prisonnier de guerre en Union soviétique.

Je me souviens bien de la Nuit de Cristal de 1938, parce que, ce jour-là, j’ai vu pleurer une jeune juive, une fille avec laquelle j’avais fait mes études. Mais j’ai été bien plus scandalisé quand j’ai vu en Russie comment toutes les églises étaient profanées et utilisées comme étables et ateliers ; dans ces lieux saints j’ai entendu des cochons grogner, des moutons bêler, des coups de marteau. Et encore, le pire, à mes yeux, a été quand j’ai vu qu’on avait transformé des églises en musées de l’athéisme. Et tout cela s’est fait avec la complicité active des juifs, cette très petite minorité dont tant des membres étaient les hommes de main de Staline. En tête de tous ces gens il y avait le clan Kaganovich, sept frères et soeurs, qui étaient des tueurs tels qu’en comparaison les prétendus tueurs SS étaient des agneaux.

Quand j’ai eu la permission de rentrer "chez moi", après ma libération des camps de prisonniers de guerre russes (quelle plaisanterie de parler de "chez soi " pour un prisonnier de guerre qui a été expulsé de son pays ancestral), j’ai entendu parler pour la première fois des brutalités des camps de concentration allemands, mais, au début, rien à propos de chambres à gaz ni à propos d’exécutions d’êtres humains par le gaz. Au contraire, on m’a dit que les camps de concentration de Theresienstadt et de Buchenwald (Dora) avaient même des bordels pour les détenus à l’intérieur du camp. Et puis, à l¹occasion des "procès d’Auschwitz", et pas seulement aux procès de Nüremberg, M. Broszat, de l’"Institut d’histoire contemporaine de Munich", a déclaré que le célèbre chiffre de "six millions" n’était qu’un nombre symbolique. Malgré le fait que M. Broszat ait aussi déclaré qu’il n’y avait pas eu de chambres à gaz d’exécution d’êtres humains dans aucun des camps du territoire du Reich allemand, on a continué à montrer aux visiteurs pendant des années des chambres à gaz à Buchenwald, à Dachau, à Mauthausen, etc. Des mensonges, rien que des mensonges jusqu’à aujourd¹hui.

Tout est devenu très clair pour moi après avoir lu des dizaines d’ouvrages écrits par des juifs et de soi-disant antifascistes. De plus, j’étais capable de faire appel à ma propre expérience en Russie. J’ai vécu deux ans dans la ville hôpital de Porchov où, dès le premier hiver, survint un danger d’épidémie de typhus, et tous les hôpitaux et dispensaires de premiers secours furent désinsectisés à l’aide de ce que nous appelions alors le "K.Z/Gas" (gaz de camp de concentration), à savoir du "Zyklon B". C’est là que j’ai appris combien il était dangereux de manipuler ce gaz, même si je ne faisais pas partie des équipes qui désinfectaient les bâtiments par fumigation. En tout cas, à partir de ce moment-là, je n’ai pas eu d’autre choix que de considérer comme des fables tous ces souvenirs qui évoquent de prétendues "chambres à gaz". C’est peut-être la raison qui fait que les juges "prennent acte" de la véracité de tous les récits rapportés sur les camps de concentration et considèrent que la preuve n’a pas besoin d’en être rapportée.

En 1988, la télévision allemande a diffusé un reportage sur Babi Yar [un ravin près de Kiev, en Ukraine ­ NDT], où il était dit que les SS avaient tué 36000 juifs à coups de pierres. Trois ans plus tard, une certaine Mme Kayser signait un article dans le journal munichois "TZ" dans lequel elle affirmait que ces juifs avaient été tués par balles et que leurs corps avaient été brûlés dans les profondes crevasses. Interrogée sur ce sujet, le Dr. Kayser indiquait le nom d¹une librairie de Constance qui vendait le livre "Shoah à Babi Yar". Le jour même où ce livre arrivait chez moi, la télévision allemande diffusait un reportage depuis Kiev faisant état des conclusions d¹une commission ukrainienne : à Babi Yar se trouvaient les restes d¹environ 180000 morts assassinés qui, tous, avaient été tués sur les ordres de Staline [avant 1941 ­ NDT]. Les Allemands n¹étaient pas responsables du tout. Mais partout à travers le monde on trouve encore des monuments à la mémoire de Babi Yar accusant les Allemands des meurtres commis en ce lieu.

Vu les faits rapportés par Mr Broszat, à savoir qu’on nous a menti sur ce qui s’est produit dans une dizaine de camps de concentration, je refuse, moi, de croire aux légendes qu’on nous raconte sur les événements qui se seraient passés dans les camps de Pologne. Je ne crois pas non plus aux accusations d’après-guerre selon lesquelles nous, Allemands, sommes des gens particulièrement agressifs. Après tout, l’Allemagne vivait en paix, elle, de 1871 à 1914, pendant que l’Angleterre et la France, ces suprêmes démocraties, faisaient la conquête de la plus grande partie de l’Afrique et étendaient leurs colonies en Asie. Au même moment, l’Amérique combattait l’Espagne et le Mexique et la Russie bataillait contre la Turquie et le Japon. Dans cette affaire, je considère que le gouvernement des Etats-Unis est particulièrement cynique, puisque c’est ce pays qui, à deux reprises pendant ce siècle, a traversé l’océan pour attaquer l’Allemagne et faire de nous une "démocratie". Il ne faut pas oublier que ce même gouvernement appartient à une nation qui a exterminé les habitants d’origine et qu’aujourd’hui elle traite sa population noire comme des citoyens de deuxième rang.

Dans ma vie j’ai rencontré des juifs gentils et complaisants, non seulement dans ma famille, mais aussi quand j’étais prisonnier de guerre en Russie. A Gorki, c’est une juive, un professeur, qui m’a aidé à recouvrer la santé, alors que j’avais une pleurésie et différents ennuis graves aux yeux. Mais j’avais aussi entendu dire beaucoup de vilaines choses sur cette petite minorité. N¹est-ce pas Churchill qui a écrit dans le "London Sunday Herald" ces mots (2)  :

"Depuis les jours de Spartacus-Weishaupt [Adam Weishaupt, fondateur de la société secrète des Illuminés de Bavière, en 1776, NDHS] à ceux de Karl Marx, en passant par Trotsky [Russie], Bela Kùn [Hongrie], Rosa Luxembourg [Allemagne] et Emma Goldman [Etats-Unis], il existe une conspiration à l’échelle mondiale qui vise au renversement de notre civilisation et à la reconstitution de notre société sur la base du développement sans entraves d’une avidité hideuse et du rêve impossible de l’égalité pour tous. En sapant avec acharnement toute institution existante, cette conspiration a réussi à lancer une bande de personnages sans scrupules, venus des bas-fonds des grandes villes d’Europe et d’Amérique, à l’assaut de la Russie, pour se rendre maîtres de cet énorme empire. Il n’est pas possible d’exagérer la part jouée par ces juifs sans-Dieu dans l’instauration du Bolchevisme".

J’espère qu’il m’est permis de citer un homme détenteur du prestigieux Prix Karl allemand. Au XVIIIe siècle, Samuel Johnson a écrit : "Je ne suis pas sûr de ce qui est le plus à craindre, entre une rue pleine de soldats prêts à piller ou une salle pleine d’écrivains habitués à mentir".

Vu ce qui s¹est passé après 1918 et après 1945, nous, Allemands, nous devrions savoir ce qui est le plus à craindre !

Münich, 25 avril 1995

Reinhold ELSTNER

Notes :

(1) http://www.francetvinfo.fr/culture/spectacles/comment-expliquer-la-shoah-aux-enfants_1420753.html

(2) Nous avons traduit le texte tel que cité par R. Elstner dans le texte anglais que nous possédons. On trouvera toutefois l’original (en principe) de Churchill à l’adresse suivante : http://www.fpp.co.uk/bookchapters/WSC/WSCwrote1920.html

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éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source