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jeudi 17 août 2017
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sputniknews, 19 mai 2016

Le lobby juif : La France a-t-elle besoin d’un "Code des cultes" ?

Suivi d’un commentaire


François Hollande faisant ostentation de son allégeance au lobby juif et à Israël

Jean-François Copé, candidat à l’élection primaire de la droite, a trois priorités : "le retour de l’autorité" et "la liberté en matière économique" et "la lutte contre le communautarisme religieux". Pour cette dernière, il s’engage à créer un "code de la laïcité et des cultes" dès juin 2017, s’il est élu président.


France

Ce code préservera le régime dérogatoire de l’Alsace-Moselle et doit répondre à trois séries de problèmes : écrire noir sur blanc les obligations inhérentes à la république laïque, apporter des réponses aux problèmes rencontrés par les musulmans pratiquants et mettre un terme aux comportements qui défient les lois de la république… Exercice politique incontournable par les temps qui courent ou réel besoin de définir la république laïque ?

Le juif sioniste Jean-François Copé veut être calife à la place du calife

Pour Anne Fornerod, chargée de recherche au Centre national de la recherche scientifique et spécialiste en droit des religions, le "code des cultes" proposé par M. Copé porte en premier lieu sur la religion musulmane : "Ce qui est intéressant, c’est l’intitulé qui a été retenu. Effectivement, il parle d’un code de la laïcité et des cultes et rapidement, à la lecture de ces propositions, on s’aperçoit que la religion qui est visé et concerné, c’est l’islam. Il le dit après explicitement dans la deuxième partie", indique Mme Fornerod dans une interview exclusive accordée à Sputnik. Selon elle, l’ensemble des thématiques avancées par Jean-François Copé sont déjà traitées : "La loi de 2004, ou encore la question de l’expression de la liberté religieuse dans les services publiques. Il y a depuis 2007 une charte de la laïcité dans les services publics qui règlent ces questions-là. Pour les carrés confessionnels dans les cimetières, il y a eu une circulaire encore en 2008. Pour les lieux de culte et les baux emphytéotiques c’est déjà une réalité, puisque c’est la loi de 2006 qui est mise en œuvre", explique l’interlocutrice de l’agence. Elle attire en outre l’attention sur la fluidité du terme "communautarisme religieux" employé par M. Copé : "Il parle de communautarisme, ça donne une connotation négative à des revendications qui relèvent de l’expression de la liberté de religion. Après, qu’il y ait des dérives au sein de telle ou telle ou telle religion, ici au sein de l’islam, il y a un "arsenal juridique" qui permet de l’encadrer […]. A mon avis, le droit permet de lutter contre l’islam radical, à supposer qu’on sache où commence la radicalité. Aujourd’hui, c’est une question qui n’a pas de réponse définitive", souligne Mme Fornerod.

Dans le même temps, elle reconnaît que la question des carrés confessionnels dans les cimetières évoquée par M. Copé constitue une matière "légalement délicate". "La loi interdit la distinction à raison de la religion dans les cimetières. En revanche, au nom de la liberté religieuse, il y a la possibilité (tout dépend du maire) de regrouper les tombes par confessions. C’est une pratique qu’il pouvait encore qualifier de communautariste, il y a peut-être deux ou trois ans. Là, il y a une tolérance plus grande, puisque c’est un point de ces recommandations. Il propose de permettre les carrés confessionnels dans la limite de ce que permet leur taille ou configuration. Ca, c’est assez nouveau", estime la chercheuse.

sputniknews

Anne Fornerod

Commentaire

L’article qu’on vient de lire occulte un fait essentiel à sa compréhension : le fait que Jean-François Copé est un juif sioniste, c’est-à-dire un agent israélien visant la présidence de la république française. C’est comme si on relatait un crime de la mafia en le présentant comme un banal fait divers dépourvu de réelle importance, et non comme un acte planifié par une organisation criminelle qu’il faut mettre hors d’état de nuire.

La France est l’un de ces pays où les agents israéliens ont pris le pouvoir, que ce soit par l’intermédiaire de marionnettes non-juives comme François Hollande, ou juives comme Nicolas Sarkozy. Le projet de candidature de Jean-François Copé à la présidence de la république s’inscrit dans cette stratégie. Bien que la communauté juive ne constitue même pas 1 % de la population française, et que, dans son écrasante majorité, elle s’identifie à un Etat étranger raciste et fasciste, à savoir Israël, les électeurs français n’ont le choix qu’entre des agents israéliens de gauche ou des agents israéliens de droite. Et ces électeurs français n’ont même pas le droit de se plaindre de cette situation, sous peine de poursuites pénales pour « incitation à la haine ».

La stratégie du lobby juif, en France comme partout où on le laisse opérer, consiste à acheter les élus de tous bords et à calomnier ceux qui refusent de se laisser acheter. Ces derniers sont désignés comme infréquentables. On les accuse systématiquement d’être « antisémites » -même s’ils sont juifs- et de « soutenir les terroristes » (entendez les Palestiniens). Ils sont systématiquement ostracisés, voire agressés, tandis que leurs rivaux -juifs sionistes ou non-juifs inconditionnellement pro-Israéliens- bénéficient de contributions financières, d’articles complaisants dans les journaux, et blablatent continuellement à la radio et à la télévision. Pour ceux-là, ils n’y a pas de plus grand honneur que d’être admis à ramper devant le président du Conseil des institutions juives de France (une officine israélienne). Loin d’avoir honte d’être corrompu, on s’en fait un titre de gloire. On est membre du club.

En France, le gouvernement ne saurait prendre une quelconque décision allant à l’encontre de la volonté du lobby juif et du régime israélien. Toute infraction à cette loi non-écrite donne lieu à une réprimande publique de la part du Conseil représentatif des institutions juives de France et le « coupable » doit aussitôt s’excuser publiquement, qu’il soit ministre ou ambassadeur. Il doit faire ostentation de sa servilité à l’égard du lobby juif, de son allégeance au régime israélien, affirmer que ses propos ont été déformés, que sa décision n’en était pas une, qu’il va aussitôt l’annuler, etc... Oui m’sieur le juif, bien m’sieur le juif, à vos ordres m’sieur le juif !

La prise du pouvoir par le lobby juif est caractérisée par le plus complet mépris à l’encontre de la population locale, à laquelle il n’est bien évidemment pas question de demander son accord. La prise du pouvoir par le lobby juif s’accompagne de lois liberticides criminalisant toute critique de la dictature juive, ces critiques étant automatiquement qualifiées d’« incitation à la haine ». Les droits fondamentaux des individus sont systématiquement attaqués (1 et 2), à commencer par la liberté d’opinion et d’expression qui ne sauraient s’exercer dès lors qu’elles contrarient le lobby juif. Les propos qui contrarient le lobby juif sont automatiquement qualifiés de « nauséabonds » (visez un peu comme je me pince le nez), « scandaleux », « inadmissibles », et donnent lieu à un psychodrame hystérique relayés par la presstituée.

Aux Etats-Unis, le lobby juif a soutenu l’usage de la torture, les prisons secrètes, la détention illimitée sans jugement et les campagnes d’assassinats, qui sont autant de méthodes routinières israéliennes.

En France, le lobby juif a soutenu l’état d’urgence qui a été marqué par une régression massive du respect des droits fondamentaux, par la dessaisie des institutions judiciaires conçues pour s’opposer à l’arbitraire du gouvernement, et par des quantités de perquisitions arbitraires chez des musulmans. La police, instrumentalisée dans une campagne de persécutions à l’échelle nationale, venait défoncer en pleine nuit la porte du logement familial de musulmans et les menottait en présence de leurs enfants, avant de les emmener au poste, bien souvent sur la base d’accusations calomnieuses « justifiées » par le port d’une barbe, la fréquentation d’une mosquée ou la participation à une manifestation pro-palestinienne.

Le lobby juif s’est efforcé de criminaliser toute critique du régime israélien (« une forme d’antisémitisme déguisé ») et l’appel au boycott des produits israéliens (de la « discrimination antisémite » et une « incitation à la haine », comme il se doit). Les non-juifs ne sauraient avoir un quelconque droit face aux juifs. Tous les non-juifs doivent pouvoir être traités comme des Palestiniens et l’état d’urgence instauré avec la complicité d’une écrasante majorité de parlementaires corrompus ou intimidés, est un moyen d’atteindre cet « idéal ».

Ces juifs sionistes qui ne cessent d’accuser les non-juifs d’être « haineux » sont continuellement en train de mener des campagnes de calomnies et des campagnes de persécution contre leurs adversaires antisionistes. Même quand il s’agit d’un inoffensif humoriste comme Dieudonné, on remue ciel et terre pour tenter de l’empêcher d’exercer son métier, pour faire interdire ses spectacles, pour le ruiner à coups de procès, et même pour le faire emprisonner. L’« idéal », du point de vue de ces juifs sionistes, serait que Dieudonné et sa famille finissent clochardisés et vivant sous un pont, ou que Dieudonné soit carrément assassiné. L’écrivain Alain Soral a subi des dizaines de procès pour avoir exprimé telle critique du lobby juif, telle critique des sionistes, pour avoir édité tel livre critique à l’encontre des juifs, ou simplement pour avoir effectué « une quenelle » en soutien à Dieudonné. Conformément à son habitude, la presstituée s’est employée à démoniser la victime des persécutions du lobby juif et une magistrature éperdue de servilité à l’égard du lobby juif a condamné Alain Soral à payer à ses persécuteurs juifs des « indemnités » pour un montant total délirant.

Les aspects les plus frappants et les plus odieux de la mentalité juive sont l’intolérance, la méchanceté, le goût pervers de la calomnie et de la persécution. On se vante d’avoir fait licencier des employés d’un café ou d’avoir fait expulser un lycéen de son lycée à cause d’une « quenelle ». On se vante d’avoir empêché la tenue d’un spectacle ou d’une conférence pro-palestinienne. On se vante d’avoir fait emprisonner un révisionniste pour ses opinions. On jubile. On se sent important. On ne parvient qu’à se rendre odieux.

On a l’impression que la plupart des juifs se réveillent chaque matin en se demandant quelle nouvelle bassesse ils vont pouvoir commettre. Ils n’ont aucun scrupule à inventer et mettre en scène de faux « incidents antisémites », aussitôt médiatisés et servant de prétextes à de nouvelles lois liberticides à l’encontre des non-juifs. Ainsi, des juifs usent de pseudonymes pour diffuser, sur les forums des médias d’internet, des commentaires outrancièrement antisémites dont les auteurs sont censés être des non-juifs. Pour certaines officines sionistes, ces messages bidon tiennent lieu de « preuves d’une montée de l’antisémitisme ». Parfois, l’auteur du faux « incident antisémite » voulait contraindre la municipalité de lui accorder un autre logement HLM qu’il convoitait, en la persuadant (au moyen d’inscriptions « mort aux juifs » peintes sur des véhicules en stationnement devant son immeuble, sur les boîtes aux lettres de son immeuble, et jusque sur la porte de son domicile) qu’il n’était pas en sécurité dans son logement actuel. Ou il a incendié son restaurant et maquillé le crime en « incident antisémite », afin de toucher l’assurance. Ou elle a inventé une « agression antisémite », soi-disant perpétrée par des musulmans, afin que les médias parlent d’elle et qu’elle puisse se rendre intéressante devant ses copines.

Dans La guerre des Juifs, Flavius Josèphe (un auteur juif de l’Antiquité qui a assisté au siège de Jérusalem par les Romains) raconte que le roi juif Hérode a fait exécuter deux de ses fils à la suite d’une campagne de calomnies selon laquelle ils s’apprêtaient à assassiner leur père. On peut parler d’une véritable culture juive de la calomnie. Encore de nos jours, la police israélienne constate qu’environ 80 % des plaintes qu’elle reçoit sont des dénonciations calomnieuses.

L’instauration d’une islamophobie d’Etat en France est légitimée comme elle l’est en Israël. Elle est favorisée par des campagnes islamophobes présentées comme de « grandes enquêtes » dans la presstituée. Ces campagnes islamophobes sont relayées par un grand nombre de politiciens, juifs et non-juifs, dont le point commun est leur soutien inconditionnel à Israël. Elles sont entretenues par une multitude de lettres de lecteurs ou de messages d’internautes juifs expédiés aux rédactions des médias. On y retrouve les mêmes formules stéréotypées : « islamo-nazi », « islamo-fasciste », « islamo-terroriste », etc...

Dans le but de préserver le fonds de commerce du shoah business et de la propagande victimaire israélienne, les révisionnistes sont calomniés et persécutés, avec la complicité de magistrats tellement malhonnêtes qu’ils refusent systématiquement d’entrer en matière sur les preuves produites par les accusés devant les tribunaux ; tandis que les accusateurs juifs n’ont jamais à prouver leurs allégations de « génocide », de « chambres d’électrocution », de « chambres à gaz », de « camions à gaz » et autres calembredaines.

Un véritable défilé de faux témoins nous est présenté comme autant de « preuves vivantes » de la véracité d’un génocide des juifs par les nazis. Quand il ne s’agit pas carrément d’imposteurs (comme Elie Wiesel, qui a usurpé l’identité d’un déporté), ou Martin Gray (dont la prétendue « histoire vécue » a été écrite par le nègre Max Gallo prêt à inventer n’importe quelle « atrocité nazie » parce que ça fait vendre), ce sont soit d’anciens déportés qui se contentent de colporter des rumeurs propagées par des résistants juifs polonais pendant la Seconde guerre mondiale, soit des SS torturés pendant des mois pour « avouer » ce que les militaires alliés voulaient leur faire dire (on menaçait même de s’en prendre à leur famille s’ils n’avouaient pas), soit des mythomanes qui prétendent avoir travaillé en qualité de Sonderkommando aux « chambres à gaz » de tel ou tel « camp d’extermination » allemand et avoir personnellement extrait les cadavres de déportés juifs des chambres à gaz alléguées.

Pourtant, ces Sonderkommando (ou prétendus tels) sont incapables de donner une description un tant soit peu précise de la chambre à gaz concernée, ou en donnent une description manifestement fantaisiste, parce que le local qu’ils décrivent n’aurait jamais pu contenir la quantité de déportés dont ils affirment qu’on était censé y gazer en même temps, et parce qu’ils n’ont, en réalité, jamais vu fonctionner une véritable chambre à gaz. Ils ignorent tout des précautions draconiennes à prendre même pour l’exécution d’une seule personne (comme dans certaines prisons aux Etats-Unis). Ils ne savent pas davantage quelle est l’apparence physique réelle d’une personne empoisonnée à l’acide cyanhydrique, le poison prétendument utilisé par les Allemands sous la marque Zyklon B. Ils ignorent que l’acide cyanhydrique est explosible à la chaleur, si bien que des cadavres imprégnés d’acide cyanhydrique au cours du gazage auraient explosé dans les fours crématoires du camp, les endommageant et les mettant hors service.

En réalité, le Zyklon B est un insecticide choisi par l’administration SS pour éliminer les poux vecteurs du typhus. Cet insecticide a été commercialisé au début des années 1920. Comme des épidémies de typhus éclataient régulièrement dans les camps de concentration, il était normal d’y trouver des stocks de boîtes de Zyklon B. On s’en servait pour éliminer la vermine des paillasses et des vêtements dans des sortes d’« armoires à gaz » étanches et munies d’une porte blindée.

La presstituée se charge néanmoins de discréditer les révisionnistes auprès du public et de relayer les calomnies juives à leur encontre (« faussaires de l’histoire », etc...), tandis que leurs arguments factuels sont systématiquement occultés. Chaque fois qu’un révisionniste est condamné (parfois à des années de prison) par un tribunal dont les juges n’ont même pas voulu entrer en matière sur les preuves produites par l’accusé, la presstituée, loin de s’indigner de ce flagrant déni de justice, se fend d’articles jubilatoires et s’acharne à traîner dans la boue la victime de ce déni de justice.

Des faux récits « vécus » rédigés par des nègres à l’imagination perverse se livrant à une surenchère d’« atrocités nazies » ; des conférences de prétendus « rescapés des chambres à gaz » auxquels aucune preuve de leurs allégations n’est exigée ; des pseudo-documentaires et des films de fiction produits à la chaîne ; voire même des pièces de théâtre et des spectacles de marionnettes, servent à bourrer le crâne des petits et des grands, et à imposer les mensonges du shoah business comme la seule « vérité » permise. L’enseignement de cette « vérité » (devenue un véritable dogme religieux dont il n’est même pas permis de douter) est imposé aux écoliers, aux policiers, etc...

Les écoliers et les étudiants sont quasiment contraints d’aller visiter le camp de concentration d’Auschwitz, toujours qualifié de « camp d’extermination », alors qu’il s’agissait en réalité d’une vaste zone industrielle pourvue d’une piscine et des installations médicales les plus modernes, les déportés juifs remplaçant les ouvriers allemands mobilisés. Les écoliers et les étudiants sont contraints d’écouter le baratin de guides payés pour continuellement rabâcher les mêmes mensonges en exhibant la grossière mise en scène d’une fausse « chambre à gaz » dont la porte est une banale porte de bureau en bois munie d’un panneau vitré que n’importe quel déporté aurait pu briser d’un coup de coude, provoquant alors une fuite massive du gaz à l’extérieur...

Ce « tourisme du bourrage de crâne » ne vise manifestement pas à apprendre aux jeunes à reconnaître des menteurs professionnels déguisés en « guides » et autres « spécialistes de la shoah ». Chaque voyage est précédé d’une « mise en condition » pleurnicharde des élèves, en sorte qu’ils prennent pour argent comptant n’importe quel bobard, qu’ils écoutent religieusement n’importe quel mythomane venu déblatérer pour l’occasion, et que les « fortes têtes » ne puissent pas poser une question embarrassante sans passer pour d’« insensibles salauds » et subir un psychodrame hypocrite suivi d’une punition, voire d’une condamnation pénale. C’est dire que l’esprit critique n’est pas de mise. Ce « tourisme du bourrage de crâne » vise à persuader les jeunes (particulièrement les non-juifs), y compris les jeunes israéliens, que toute critique des juifs (quoi qu’ils fassent) est « le premier pas vers un nouveau génocide ».

Simultanément, les finances publiques sont mises en coupe réglée par le lobby juif, que ce soit sous la forme d’aide au régime israélien (elle se compte toujours en milliards), ou d’indemnités payées aux prétendus « survivants du génocide » (et le shoah business invente chaque année de nouveaux prétextes pour réclamer davantage d’argent à des gouvernements complices) ou d’arrosage d’une multitude d’organisations juives dont « le culte de la mémoire » falsifiée et la persécution des « incroyants » est le fonds de commerce.

L’armée, les administrations, les parlements et les exécutifs se retrouvent infiltrés par des agents israéliens qui peuvent espionner sans entrave et favoriser la carrière d’autres agents israéliens. Ils bénéficient de tous les appuis politiques, judiciaires et médiatiques nécessaires pour se débarrasser de quiconque prétendrait s’opposer à leurs agissements.

Le lobby juif s’efforce continuellement de provoquer des guerres entre les pays occidentaux et les adversaires d’Israël, en sorte que les jeunes occidentaux aillent au casse-pipe à la place des juifs. Au récent palmarès du lobby juif figurent notamment l’invasion de l’Afghanistan et de l’Irak, les « guerres civiles » en Libye et en Syrie (en réalité des invasions de groupes terroristes étrangers opérant comme des mercenaires pour le compte de tel ou tel service de renseignement étranger allié du régime israélien). Les victimes se comptent par millions. A elles seules, les sanctions économiques contre l’Irak de Saddam Hussein ont entraîné la mort de 500000 enfants irakiens. La juive Madeleine Albright, ancienne Secrétaire d’Etat américaine, aux yeux de laquelle la vie des non-juifs semble dénuée de valeur, a estimé publiquement que ce prix méritait d’être payé : https://www.youtube.com/watch?v=lbLCY4iHDRE L’invasion de l’Iran figure dans la suite du menu concocté par le régime israélien.

On retrouve le lobby juif derrière le coup d’Etat néo-nazi suivi de la guerre civile en Ukraine. Et on le retrouve derrière la campagne médiatique visant à provoquer une guerre entre les pays occidentaux et la Russie, présentée comme « une menace » pour l’Europe, à l’instar de l’Iran, alors qu’en réalité c’est la Russie qui est cernée par des bases militaires américaines et que le gouvernement des Etats-Unis, à la botte du lobby juif, impose sa posture belliciste à des gouvernements européens vassalisés qui rivalisent eux-mêmes de servilité à l’égard du lobby juif. De même que c’est l’Iran qui est continuellement menacé d’une agression par le régime israélien.

Au su de ce qui précède, il n’est pas sans importance de mentionner que le juif Jean-François Copé, qui ambitionne la présidence de la république française après les agents israéliens Nicolas Sarkozy et François Hollande, est lui aussi un agent israélien.

Quant à la polémique sur le caractère « discriminatoire » des carrés confessionnels dans les cimetières français, c’est un faux problème. Il y aurait discrimination si la loi contraignait les membres d’une religion d’être enterrés dans un carré confessionnel, mais il n’y a pas de discrimination si l’enterrement dans un carré confessionnel n’est qu’une option librement choisie.

Frank BRUNNER

Note :

(1) État d’exception avec état d’urgence. http://www.voltairenet.org/article191815.html

(2) France : mise en place d’un État policier (2ème partie) État d’exception avec état d’urgence. http://www.alterinfo.net/France-mise-en-place-d-un-Etat-policier-2eme-partie-Etat-d-exception-avec-etat-d-urgence_a122871.html

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éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source