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samedi 10 décembre 2016
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Bocage, 29 septembre 2016

Le lobby juif : Honte au Canada qui censure


Monika Schaefer

Ce bulletin sera un peu long, mais il mérite d’être lu : il s’agit d’un échange entre l’Association des violonistes de l’Alberta et la Canadienne Monika Schaefer, le tout traduit par "la fée Didi", que nous remercions vivement. Monika Schaefer, soeur du révisionniste allemand Alfred Schaefer récemment perquisitionné, est ce professeur de violon aux petites nattes connue pour une vidéo qui a fait grand bruit : "Pardon, Maman, je me suis trompée à propos de l’Holocauste". Le Canada ne s’était pas sorti grandi du traitement qu’il avait infligé à Ernst Zündel et ce n’est pas l’affaire Schaefer qui va redorer son blason.

Bocage


Canada

1) Voici la lettre reçue de l’Association des violonistes de l’Alberta par Monika Schaefer :

30 août 2016

Chère Monika,

En tant que président de l’Alberta Society of Fiddlers [Association des violonistes de l’Alberta], et au nom du conseil d’administration et de la direction, je vous écris pour vous informer des décisions prises lors d’une réunion spéciale de l’ASF du 17 août 2016.

A la suite de vos commentaires publics récents concernant votre point de vue sur l’holocauste, nous vous déchargeons de vos fonctions en tant que directrice pour la région Yellowhead Ouest de l’ASF, et annulons également votre participation en tant qu’instructeur au prochain camp de musique au Camp HeHoHa de février 2017.

Nous vous remercions de vos contributions passées à notre société.

Sincèrement, nous vous souhaitons le meilleur dans vos projets futurs,

Randy Jones, président

Randy Jones

2) Et voici la réponse de Monika Schaefer, une lettre de grande classe, sous forme de lettre ouverte :

23 septembre 2016

Merci pour la lettre recommandée par laquelle vous m’informez de l’issue de votre réunion. Je suis relevée de mes fonctions en tant que directrice pour la région Yellowhead Ouest de l’ASF, et vous annulez mon invitation à faire partie des instructeurs au Camp HeHoHa de février 2017. Voici mes questions et commentaires.

Au moment de la réunion, je faisais partie du conseil d’administration de l’Alberta Society of Fiddlers. Par conséquent, je pense que j’aurais dû être informée d’une réunion, surtout si je suis l’objet de cette réunion.

A-t-on essayé de me contacter ? Il semble que non, et si non, pourquoi ? Y a-t-il eu une réunion préalable pour discuter de savoir s’il fallait m’inviter ? Y a-t-il un compte rendu des débats qui ont mené à la réunion spéciale ? Qui a pris la décision d’avoir une réunion spéciale ? Y a-t-il un compte rendu de cette réunion spéciale ? Y a-t-il eu un vote ? Des minutes ont-elles été prises ? Je voudrais voir ces minutes, s’il vous plaît. Je voudrais savoir si mon adhésion est la prochaine à être résiliée. Comment saurais-je si je suis la bienvenue pour assister à un événement de l’ASF à l’avenir ?

Mes cours au Camp HeHoHa ces deux dernières années ont été très appréciés, et les réactions, aux dires de tous, furent excellentes. Vous me dites maintenant que du fait de mon interprétation des événements de la Deuxième Guerre mondiale, je ne suis plus la bienvenue pour enseigner au camp de violon. Le fait que les opinions d’une personne sur l’Histoire l’emportent sur sa capacité à jouer ou enseigner le violon constitue, certes, un précédent.

En février dernier, j’avais les mêmes points de vue sur l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale qu’à présent. Voilà plusieurs années que j’étudie ces questions. Quelqu’un s’est-il plaint ? Bien sûr que non ! Je ne parlais pas beaucoup d’histoire ou de politique pendant le camp, et certainement pas en classe. Chaque fois que j’ai fréquenté le camp de violon en tant qu’étudiante ou comme instructeur, c’était pour m’immerger dans la joie de jouer avec les autres dans cette merveilleuse famille musicale qui a maintenant été brisée. Et même si j’avais discuté d’histoire ou de politique lors de conversations privées, où serait le problème ?

Nous nous trouvons dans un monde où certaines conversations ne peuvent qu’être chuchotées derrière des portes closes, et d’autres sont permises en public. Qui aurait imaginé que cela puisse se produire dans notre propre province de l’Alberta au Canada ? Qui aurait pensé que le monde orwellien du contrôle de la pensée se révélerait aussi prophétique ? Il est honteux que l’Alberta Society of Fiddlers participe à ce contrôle de la pensée.

Je me demande ce que cette saga enseigne aux jeunes. Si je devais retourner au camp en tant qu’étudiante comme dans les années passées, ne m’avez-vous pas mise en situation d’être traitée comme une lépreuse ? Si on me demande pourquoi je ne suis plus enseignante, je dirai forcément la vérité. Ce n’est pas mon enseignement qui a reçu une mauvaise note, mais mes opinions et mes conclusions au sujet d’un événement qui a eu lieu il y a 70 ans. Je pense que cette action de l’ASF enseigne aux jeunes à être conformistes, et s’ils devaient être en désaccord avec une vue dominante, ils seront assurément avisés de la garder pour eux et de mentir publiquement sur leurs croyances.

Cette histoire est désormais connue au niveau international. Voici une citation d’un article récent du rédacteur en chef de "The American Herald Tribune" http://ahtribune.com/in-depth/1210-israeli-canadian-thought-police.html

Professeur Anthony Hall :

"Les nouvelles configurations de l’autorité s’étendent à des organismes importants tels que la Légion royale canadienne, le parc national Jasper [Parcs Canada], et l’Alberta Society of Fiddlers. Ceux qui supervisent ces institutions importantes se sentent habilités à imposer des sanctions et des punitions arbitraires à toute personne qui a osé remettre en question l’orthodoxie consacrée.

Le message est clair que le dynamisme de l’art et de la culture, le bien-être des anciens combattants, ainsi que la nécessité de protéger certains des plus majestueux environnements alpins de l’Alberta sont devenus des engagements secondaires. Le traitement, dans le parc national Jasper, de la violoniste Monika Schaefer signe la fin de notre société libre et démocratique. Notre droit et notre besoin d’exprimer une pensée indépendante, le point de départ d’une autodétermination collective, ont été sacrifiés pour imposer une obéissance passive à la sanctification d’une interprétation historique qui ne doit pas être soumise à un examen minutieux la mettant en doute ni à une révision".

Anthony Hall

Je suis en bonne compagnie en ce qui concerne ma façon de voir l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale. Gerard Menuhin, fils du célèbre violoniste (juif) Yehudi Menuhin, a écrit un livre intitulé "Tell the Truth and Shame the Devil. On en trouvera ici un résumé et une critique :

https://shop.codoh.com/book/406/411

Vu le volume des messages de soutien que je reçois, il devient tout à fait clair pour moi qu’il y a des gens dans chaque village, chaque ville, chaque hameau qui sont d’accord avec mes conclusions sur l’"holocauste". Ces messages me parviennent de partout au Canada et dans le monde, et de nombreux endroits en Alberta. Mais la grande majorité de ces personnes ne parlent pas publiquement de ce sujet, parce qu’il y a un prix élevé à payer. Ils ont peur de perdre leur emploi, leurs amis et leur statut dans la communauté. On fait un exemple de toute personne qui ose dire ce qu’elle pense, pour effrayer les autres qui pourraient être tentées de remettre en question le dogme qui prévaut. Je vous invite à lire ceci à propos de "diffamation rituelle", un domaine dans lequel je commence à m’y connaître :

http://www.toben.biz/2016/08/the-practice-of-ritual-defamation/

Les preuves et les faits n’ont aucune incidence dans ce processus.

Parmi les personnes qui ont vu mon "Pardon maman, j’avais tort à propos de l’holocauste" (1), ceux qui ont voté leur approbation ou leur désapprobation en ligne l’ont toujours fait dans un rapport de 3 contre 1 (3 "like" pour 1 "dislike"). Bien que ce ne soit pas le mot de la fin, ce rapport suggère que beaucoup voient cette vidéo comme une contribution positive, tout à fait dans les normes communautaires.

Etant donné qu’il y a des gens partout en Alberta qui partagent mon point de vue, n’êtes-vous pas maintenant obligé de passer au crible tous les instructeurs potentiels pour leurs opinions politiques et leur compréhension de l’histoire ? Vous avez créé un précédent par vos actions contre moi. Dans le passé, le test de passage était peut-être de savoir si vous croyiez que la terre était plate. On persécutait les gens qui disaient que la terre tournait autour du soleil.

On trouve souvent des libres penseurs au sein de la communauté artistique. Je me souviens avoir entendu dire il y a longtemps que des prisonniers politiques, dans des pays lointains, comme les poètes de l’Union soviétique, avaient été emprisonnés pour leurs écrits. Un Etat tyrannique est menacé par les libres penseurs, donc l’Etat tyrannique persécute souvent ses artistes. Mais il est étrange que la communauté d’artistes persécute les siens. C’est dans ce contexte que je trouve si choquant le comportement de l’Alberta Society of Fiddlers.

Le vieil adage "L’Histoire est écrite par les vainqueurs" ne porte pas seulement sur le choix de la police de caractères. Nous avons tous été soumis à une vie d’endoctrinement. Si vous n’avez pas étudié "l’holocauste" de manière indépendante, en dehors des paramètres de notre école et d’Hollywood, alors il est tout à fait compréhensible que vous ne soyez pas d’accord avec mon point de vue. Mais que vous fassiez preuve d’une réponse aussi pavlovienne à ma courte vidéo dans laquelle je présente mes excuses à ma mère de l’avoir tenue pour responsable des horreurs de la Deuxième Guerre mondiale après avoir appris que le dogme dominant n’est pas exact, c’est une tout autre question.

Je vais vous donner un exemple pour montrer que vous ne pouvez pas avoir 100 % raison et moi 100 % tort. Je me souviens avoir appris à l’école, à la fin des années 1960 ou au début des années 1970, que les Allemands étaient si mauvais et si dépravés qu’ils avaient fait du savon, des abat-jour et des têtes réduites à partir du corps des juifs. Aujourd’hui, cette propagande n’est plus enseignée parce qu’on a reconnu qu’il s’agissait de mensonges. Ce qui fissure l’édifice intouchable de ce récit.

Partout il y a des gens qui savent. Je le sais. Ils me le disent. Est-ce que cela signifie que vous allez tous commencer à regarder par-dessus votre épaule à vous demander qui d’autre partage mon point de vue ? Ou se pourrait-il que cela vous amène à reconsidérer votre certitude sur cette question ? Et même si vous êtes absolument certain que j’ai tort à 100 %, tenez compte du fait qu’il n’y a pas d’autre événement dans l’Histoire sur lequel le débat soit interdit, et même littéralement interdit par la loi dans de nombreux pays. Il y a quelque chose qui cloche dans cette affaire.

Seuls les mensonges ont besoin de la protection des lois. La vérité parle d’elle-même.

Cet événement appelé "Holocauste" a remplacé nos religions. Apparemment, je suis une hérétique, et, métaphoriquement, l’Alberta Society of Fiddlers me brûle sur le bûcher. Je pense que, à la lumière de l’histoire future, cette décision que vous avez prise se révélera être l’une des plus importantes de l’histoire de l’ASF.

Aurez-vous le courage de publier cette lettre dans votre prochain bulletin ? Dans le cas contraire, pourquoi ? Vous pourriez dire que cela n’a rien à voir avec le monde du violon et le contenu habituel de ce bulletin.

Précisément ! Mes vues sur l’"holocauste" n’ont, elles non plus, rien à voir avec ma participation au monde du violon de l’ASF. Mais par votre action, vous avez fait entrer la Deuxième Guerre mondiale dans le monde du violon en Alberta.

Cordialement.

Monika Schaefer

Note :

(1) https://archive.org/details/PardonMamanJavaisTortAProposDeLholocausteParMonikaSchaefer

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éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source