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dimanche 23 juillet 2017
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AFP, 20 janvier 2017

Le lobby juif : A Davos, George Soros étrille Donald Trump

Suivi d’un commentaire


George Soros

Le milliardaire américain George Soros, très hostile à Donald Trump, a étrillé, jeudi 19 janvier 2017 au soir, à Davos, le prochain président américain à quelques heures de son investiture, le traitant « d’apprenti-dictateur » qui va échouer dans son mandat, minera le soft power de Washington et prépare une guerre commerciale.


Donald Trump

Comme chaque année, le milliardaire a invité dans un grand hôtel de Davos un parterre de chefs d’entreprises, journalistes, participant au forum de Davos, réunion de l’élite économique mondiale dans la petite ville suisse. D’une voix parfois hésitante, l’octogénaire, fervent soutien d’Hillary Clinton pendant la campagne électorale américaine, a multiplié les attaques contre M. Trump, un « apprenti- dictateur » dont les visées seront bloquées par les contre-pouvoirs institutionnels américains. « Il ne s’attendait pas à gagner, cela l’a surpris, il était occupé à développer sa marque (...) et c’est seulement une fois élu qu’il a commencé à penser sérieusement à ce qu’il allait faire », a déclaré M. Soros, dont la valeur des actifs a fondu de près d’un milliard de dollars après les élections, selon des informations de presse. « Il va échouer (dans son mandat, ndlr) parce que ses idées sont par essence contradictoires », a-t-il ajouté, affirmant que les membres de son entourage allaient défendre des intérêts divergents. Et si les marchés financiers semblent saluer la victoire de M. Trump, cela ne va durer qu’un temps, car les marchés n’aiment pas l’incertitude selon lui. Interrogé par une journaliste de Bloomberg TV qui retransmettait l’intervention en direct, il a affirmé que Trump « prépare une guerre commerciale » avec la Chine, en référence implicite aux multiples déclarations de M. Trump sur la politique commerciale et de changes de Pékin.

Il a déploré le fait que, quand les États-Unis se retrouveront englués dans un combat politique interne, leur « influence positive dans le monde en faveur d’une société ouverte, aussi imparfaite soit elle, va s’éteindre, et cela aura des effets profonds en Europe et dans d’autres parties du monde ». Concernant le Brexit, il a prédit un « long divorce », que Theresa May ne restera pas longtemps en place et que les Britanniques changeront d’avis. « Il est peu probable que la Premier ministre May se maintienne au pouvoir » en raison du rapport de force politique précaire dont elle bénéficie. Les Britanniques, eux, seraient « dans le déni. La situation économique actuelle n’est pas aussi désastreuse que prévu, ils vivent donc dans l’espoir, mais au fur et à mesure que la devise se déprécie, que l’inflation montera, le niveau de vie va baisser », et à ce moment là, ils voudront peut être revenir, a-t-il prédit.

Theresa May

Enfin, M. Soros a lu une déclaration condamnant les décisions du gouvernement hongrois contre ses ONG, accusées d’être « sous influence de l’étranger ». « Les menaces faites par des membres du gouvernement hongrois contre la société civile hongroise sont un affront aux valeurs de l’Union européenne (...). La société civile est un élément vital d’une démocratie, de même que le débat sur les politiques publiques », a-t-il déclaré. « Les tentatives d’intimidation et de discrédit contre la société civile sont inacceptables », a-t-il conclu, provoquant les applaudissements d’une partie de l’assistance.

Agence France Presse

Le premier ministre hongrois Viktor Orban

Commentaire

Le juif George Soros est un spéculateur dont le passe-temps favori consiste à organiser des coups d’état à travers le monde.

Sa méthode consiste essentiellement à financer des groupuscules d’activistes et de médias prétendument « alternatifs » à sa botte, décrits comme « la société civile ». Les activistes ont pour mission de provoquer des troubles violents et, lorsqu’ils sont réprimés par le pouvoir, les médias « alternatifs » en font des « victimes d’un régime dictatorial », des « martyrs de la démocratie ». Cette présentation hypocrite des faits est ensuite relayée par la presstituée internationale. George Soros opère avec la complicité de la CIA.

On trouve notamment George Soros derrière le coup d’état en Ukraine, en 2014, où ce « grand démocrate » et la CIA ont mis au pouvoir un régime fasciste et la mafia juive locale, lesquels se sont empressés de mettre le pays en coupe réglée au profit de George Soros et de ses pareils qui pouvaient racheter à vil prix les biens de l’Etat, tandis que la population plongeait dans la misère et qu’une guerre civile était déclenchée contre les russophones. C’est ce que George Soros appelle « défendre les valeurs de l’Union européenne ».

En fait, ce que George Soros reproche au gouvernement hongrois, c’est d’avoir pris des mesures pour s’opposer à ses agissements.

Si George Soros apprécie tellement Hillary Clinton, c’est parce qu’elle est totalement corrompue, prostituée au lobby juif et toujours disposée à soutenir un coup d’état.

Frank BRUNNER

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