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jeudi 20 juillet 2017
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RTL, 16 février 2017

Le lobby juif : Procès du révisionniste Bert Hoscheit, âgé de 58 ans

Suivi d’un commentaire


Depuis mercredi 15 février 2017, un homme âgé de 58 ans est poursuivi devant le tribunal de Luxembourg pour négation ou minimisation de l’holocauste.


Luxembourg

Au printemps 2015, l’accusé avait publié un livre intitulé "Seit wann fahren Sklaven Auto ? Mit neuem Wissen in die Freiheit". L’ouvrage renfermait notamment un passage écrit en gros caractères dont voici une traduction : "Cheveux rasés (à cause des poux), des tas de chaussures et de vêtements (les prisonniers recevaient des uniformes), des tas de bidons vides de Zyklon B (pour la désinfection), des photos de prisonniers décharnés (qui souffraient du typhus), autant d’éléments qui nous font frémir et suscitent notre compassion, tous ces éléments ne sont pas la preuve d’un holocauste par le recours aux chambres à gaz" (citation traduite).

L’enquêteur de la police judiciaire en charge de cette affaire, qui avait insisté sur ce passage, a déclaré qu’un publiciste avait porté plainte et dénoncé le livre, qui était disponible dans toutes les grandes librairies, sur Internet et dans les bibliothèques. Le policier a raconté avoir lu le livre et y avoir surtout trouvé, à côté de la minimisation de l’holocauste et sa négation, des théories conspirationnistes, qui étaient simplement à réfuter. L’accusé voulait notamment faire une différence entre révisionnisme et négationnisme, et revoir nettement à la baisse le nombre de juifs tués lors de la Deuxième Guerre mondiale. Le prévenu avait expliqué qu’il n’avait pas eu de mauvaise intention, qu’il avait simplement voulu poser des questions et qu’il n’avait aucune sympathie pour le Troisième Reich, bien qu’il se soit référé à des révisionnistes, a expliqué l’enquêteur.

Après qu’Henri Juda, le président de "MemoShoah", eut demandé l’euro symbolique au titre de réparation du préjudice subi, l’avocat de "MemoShoah" a fait de même. Maître Moyse a parlé de "propos révoltants" et de termes qui étaient typiquement révisionnistes ou négationnistes et qui constituaient une insulte aux victimes. Au terme de son plaidoyer, l’avocat a offert à l’accusé le livre "Auschwitz und die Auschwitz-Lüge".

Le juif François Moyse

La séance a été interrompue avant la plaidoirie de l’avocat de l’accusé et Ie réquisitoire du Parquet. Le procès reprendra le 23 mars 2017.

RTL

Note de Bocage : D’autres sites à ce sujet signalent que Bert Hoscheit -le révisionniste en question- est passible de deux ans de prison.

New York Times, 25 mars 1906

Commentaire

Les procès de révisionnistes se résument toujours à la même cynique comédie.

D’une part, on a des juifs qui affectent la vertueuse indignation à l’idée qu’on puisse exiger des preuves à l’appui de leurs allégations de génocide et de chambres à gaz homicides, alors qu’il est parfaitement normal d’exiger des preuves à l’appui d’une accusation relative à un simple cambriolage.

D’autre part, on a des magistrats d’une extrême malhonnêteté intellectuelle qui refusent systématiquement d’entrer en matière sur les preuves produites par les accusés à l’appui de leurs thèses révisionnistes. Ces magistrats se retranchent hypocritement derrière le jugement du Tribunal de Nuremberg qui, sans jamais avoir ordonné une enquête impartiale ni demandé à visiter l’une des prétendues chambres à gaz attribuées aux nazis, a "tenu pour établi" le génocide des juifs et l’utilisation, dans ce but, non seulement de chambres à gaz, mais également de chambres d’ébouillantement, de chambres d’électrocution, de chambres à vapeur, et autres bobards auxquelles plus aucun historien ne feint de croire de nos jours.

Enfin, on a des journalistes prostitués, à la botte du lobby juif, qui feignent de considérer la persécution des révisionnistes et ces parodies de justice comme quelque chose d’absolument légitime dans une société démocratique, et qui s’efforcent de démoniser l’accusé comme, au Moyen-Age, ils auraient démonisé une femme accusée de sorcellerie.

The Spartanburg Herald, 2 avril 1919

Rappelons que l’histoire des 6 millions de juifs est, à l’origine, une escroquerie à la charité dont on retrouve des traces écrites dans la presse juive jusqu’au tout début de 1900. A l’époque, un escroc juif affirmait que le tsar de Russie s’apprêtait à exterminer 6 millions de juifs et il réclamait de l’argent à ses coreligionnaires, aux Etats-Unis et au Canada, sous prétexte de leur venir en aide... Après l’exécution du tsar et de sa famille par les Bolchéviques, il a fallu inventer un autre prétexte. Ainsi, les 6 millions de juifs se sont retrouvés menacés d’extermination par la famine, tantôt en Europe de l’Est, tantôt dans les Balkans, tantôt dans l’Empire ottoman. A chaque fois, il fallait payer pour leur venir en aide... Les 6 millions de juifs prétendûment exterminés par les nazis ne sont que la dernière version de ce vieux bobard. La principale différence est que, depuis, l’argent n’est plus extorqué aux juifs, mais aux gouvernements occidentaux sous prétexte de "réparations".

Quant aux prétendues "montagnes de preuves" censées établir la véracité du génocide des juifs par les nazis, elles se réduisent à des "aveux" extorqués au moyen de la torture ou au moyen de menaces (si tu n’avoues pas, on violera ta femme, ta famille sera déportée en Sibérie, etc...), des faux témoignages avérés, des rumeurs colportées par des déportés qui n’ont eux-mêmes rien vu, des pseudo récits "vécus" inventés par des mythomanes assistés par des nègres se livrant à des surenchères d’"atrocités nazies" -parce que ça fait vendre-, et surtout par la censure, par les tribunaux militaires alliés, de tous les témoignages et documents contredisant les allégations de génocide et de chambres à gaz.

Ainsi, par exemple, le prétendu "camp d’extermination" d’Auschwitz disposait d’installations médicales de pointe. Les déportés bénéficiaient d’un terrain de football et d’une piscine.

Vue de la piscine d’Auschwitz

Les images de déportés squelettiques découverts à la libération de certains camps nazis n’étaient nullement la conséquence d’une volonté délibérée des Allemands. Ils étaient la conséquence du bombardement systématique des voies de communication par les Alliés en Allemagne au cours des derniers mois de la guerre. On ne pouvait plus transporter le ravitaillement et les médicaments dans les camps. Les civils allemands étaient alors eux-mêmes réduits à des rations de famine. Les épidémies étaient devenues impossibles à juguler. De plus, l’évacuation des camps de concentration de l’Est devant l’avance des troupes soviétiques s’est traduite par une surpopulation des camps de l’Ouest où rien n’avait été prévu pour accueillir subitement des milliers de prisonniers supplémentaires.

Une fosse commune dans le camp de concentration de Bergen Belsen, en Allemagne, après la libération

Contrairement à ce que prétendent le lobby juif et ses laquais, la plupart des révisionnistes ne cherchent nullement à réhabiliter le régime nazi. Ils s’efforcent d’établir la vérité. La vérité, c’est que des crimes ont été perpétrés aussi bien par les Alliés que par les pays de l’Axe, mais les crimes perpétrés par les Alliés -y compris après la capitulation de l’Allemagne- sont passés sous silence ou "justifiés" par la nécessité de recourir à n’importe quelle méthode pour s’assurer la victoire, tandis que les crimes perpétrés par leurs adversaires ne sauraient avoir une quelconque justification...

Frank BRUNNER

Vidéo : bbc the savage peace post wwii retaliation against minorities

https://www.youtube.com/watch?v=r6oYCFbK_OA

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éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source