retour article original

lundi 21 août 2017
Vous êtes ici Accueil Archives Archives Côte d’Ivoire (1ère partie) : Du 18 février 2004 au 24 décembre (...)
AP, 5 novembre 2004

Côte d’Ivoire : Guillaume Soro accuse les forces étrangères de faire le jeu du régime de Laurent Gbagbo


PARIS (AP) - Le secrétaire général des Forces nouvelles, Guillaume Soro, a accusé, vendredi 5 novembre 2004, les forces étrangères -notamment françaises- présentes en Côte d’Ivoire de porter une responsabilité dans l’offensive actuelle des forces gouvernementales contre le secteur rebelle.


"L’interposition des Français a simplement permis au régime de M. Laurent Gbagbo de se surarmer", a-t-il déclaré sur France Info, ajoutant que "ce qui est d’autant plus écoeurant, c’est que ces forces regardent impunément le régime procéder au massacre des civils". Le chef rebelle voit une "grosse arnaque" dans "la présence de près de 12000 soldats étrangers dans notre pays, qui n’arrivent pas à protéger la vie de civils innocents". Selon lui, les affrontements en cours "peuvent conduire à beaucoup de massacres et (...) même enflammer toute la sous-région".

La veille, le colonel ivoirien Philippe Mangou, responsable militaire en charge des opérations, avait précisé que l’attaque du bastion rebelle était le prélude à la reprise d’une offensive à grande échelle. "Nous allons reconquérir notre territoire et réunifier la Côte d’Ivoire", avait-il dit à l’Associated Press.

"Malheureusement, Marcoussis est compromis par ces attaques", a constaté Guillaume Soro, estimant que "tous ces accords tombent à l’eau et la Côte d’Ivoire se retrouve dans une nouvelle impasse".

Associated Press

Si vous souhaitez soutenir l’activité du site web interet-general.info, vos dons sont les bienvenus sur le compte de la Banque cantonale de Genève No Z 3267.34.01 Clearing bancaire (CB) : 788 IBAN CH48 0078 8001 Z326 7340 1

Compte de chèque postal : 12-1-2

Veuillez libeller les chèques au nom de : interet-general.info

Accueil

éditeur : Frank Brunner | ouverture : 11 novembre 2000 | reproduction autorisée en citant la source