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samedi 25 mars 2017
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© SDA-ATS News Service, 28 février 2004

L’ONU et les USA appellent les Haïtiens à cesser les violences

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Haïti et Saint-Domingue

PORT-AU-PRINCE - Les Etats-Unis et le secrétaire général de l’ONU Kofi Annan ont lancé des appels séparés aux Haïtiens pour qu’ils évitent les violences. Ces appels ont suivi une journée de pillage et des réglements de compte à Port-au-Prince.

Kofi Annan


Les Etats-Unis ont lancé, vendredi 27 février 2004 au soir, depuis leur ambassade à Port-au-Prince, des "appels solennels" au président Jean Bertrand Aristide pour qu’il fasse cesser les violences commises par ses partisans. "Ce n’est pas seulement de l’anarchie, ce sont des gangs pro-Aristide qui ont reçu l’ordre de terroriser la population", selon un diplomate sous couvert d’anonymat.

James Foley, l’ambassadeur des Etats-Unis à Port-au-Prince

Les Etats-Unis ont aussi demandé aux insurgés qu’ils "arrêtent leur avance" sur Port-au-Prince. Le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, a pour sa part demandé à tous les Haïtiens "d’éviter la violence et de résoudre leurs différends par des moyens pacifiques".

Auparavant, la capitale de Haïti, avait a été le théâtre de scènes anarchiques, avec des règlements de comptes meurtriers et des pillages. Le président Aristide, dont la démission est demandée par les Etats-Unis, la France et le Canada, a cependant une nouvelle fois rejeté tout départ.

Guy Philippe, le chef des insurgés menace toujours s’en prendre "très bientôt" à Port-au-Prince. "Les forces insurgées continuent d’avancer" sur la ville, a-t-il précisé. Selon lui, la prise de la capitale sera facile. "Au Cap-Haïtien, le gouvernement avait dit que c’était impossible. Regardez, 30 minutes de combat, et voilà (...) donc, je crois qu’à Port-au-Prince, ça sera de même".

Véhicule chargé de soldats insurgés, à Port-au-Prince, le 25 février 2004

Aux premières heures de la journée, les troupes de Guy Philippe avaient pris le contrôle de Mirebalais, une ville de 140 000 habitants à 57 km au nord de la capitale. En revanche la ville des Cayes, la troisième d’Haïti, a été reprise vendredi par les forces fidèles au président Aristide.

© SDA-ATS News Service

Jean-Bertrand Aristide : dictateur recherché pour assassinats en séries et pillage de la population haïtienne. A remettre, contre récompense, au chef de l’armée insurgée. Mort ou vif.

Commentaire

L’heure n’est plus aux palabres.

Foncez sur le palais présidentiel et liquidez le dictateur. Tant pis pour ceux qui tenteront de le défendre.

Frank BRUNNER

Le palais présidentiel de Son Excellence Monsieur Aristide

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